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	<pubDate>14 Nov 2007 05:39:04 GMT</pubDate>
	<title>IPINews</title>
	<description>Fil d'information et d'actualités de l'Institut de Phytothérapie International &lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=4&gt;"I.P.I."&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;STRONG&gt;.&lt;/STRONG&gt;</description>
	<link>http://www.phytotherapie.be/rss/ipinews.xml</link>
	<copyright>Copyright I.P.I.</copyright>
	<managingEditor>I.P.I.</managingEditor>
	<category>Phytothérapie</category>
	<language>fr</language>
	<webMaster>serge.vassart@skynet.be</webMaster>
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	<description>Logo IPI</description>
	<title>Logo IPI</title>
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	<item>
	<title>Cinq médecines parallèles remboursées en Suisse pendant cinq ans dont la phytothérapie</title>
	<description>Cinq médecines parallèles remboursées en Suisse pendant cinq ans
  

Cinq médecines alternatives, la médecine anthroposophique, l’homéopathie, la phytothérapie,  la neuralthérapie et la médecine chinoise seront remboursées pendant 5 ans en attendant leur évaluation par une &amp;laquo;institution internationalement reconnue&amp;raquo;. Cette mesure avait été approuvée en 2009 par deux tiers des participants à un référendum, rapporte le British Medical Journal.

Maurice Einhorn, Le Jurnal du Médecin, lettre 710 du 11/02/2011 

  
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	<pubDate>11 Feb 2011 16:38:23 GMT</pubDate>
	<link>http://www.le journaldumedecin.com</link>
	</item>
	<item>
	<title>Arthrose de la hanche: l’ail et l’oignon auraient un effet protecteur</title>
	<description>&lt;SPAN&gt;
&lt;P&gt;Les légumes de la famille des alliacées, tels que l’ail, l’oignon, l’échalote et le poireau, pourraient contribuer à prévenir l’arthrose de la hanche, selon une étude1 menée par des chercheurs britanniques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les scientifiques ont d’abord conduit une enquête auprès d’environ 1&amp;nbsp;000&amp;nbsp;femmes en bonne santé dont l’âge allait de 46&amp;nbsp;ans à 77&amp;nbsp;ans. La cohorte, constituée de jumelles, a été suivie durant 9&amp;nbsp;ans. Les participantes étaient périodiquement soumises à des questionnaires visant à connaître leurs habitudes alimentaires, puis à des radiographies des articulations de leurs mains, de leurs genoux et de leur bassin afin de pouvoir déceler tout signe potentiel de dégénérescence articulaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les résultats, les participantes qui consommaient le plus de légumes présentaient nettement moins de signes cliniques de détérioration des articulations à la hanche. Les auteurs rapportent que cet effet protecteur était particulièrement marqué chez celles qui consommaient d’importantes quantités d’ail, d’oignons, d’échalotes et de poireaux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cherchant une explication à ce phénomène, les scientifiques ont mené des essais &lt;I&gt;in&amp;nbsp;vitro&lt;/I&gt; (cultures de cellules en éprouvette). Ils ont observé que l’allicine que renferment les alliacées se transforme en divers composés soufrés dans l’organisme et qu’au moins un de ces sous-produits - le bisulfure diallyle - aurait une action anti-inflammatoire qui pourrait conférer une certaine protection contre l’arthrose.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le fait d’avoir conduit l’étude auprès de jumelles a permis de distinguer les effets de la génétique de ceux des apports alimentaires sur l’incidence de l’arthrose, soutient la rhumatologue Francis Williams, qui dirigeait l’équipe de chercheurs. Selon elle, ces résultats indiquent que les bulbes d’alliacées renferment des substances qui pourraient contribuer à prévenir, et peut-être traiter, la dégénérescence articulaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;Pierre Lefrançois – PasseportSanté.net&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;EM&gt;Source:&amp;nbsp;&lt;/EM&gt;&lt;SPAN&gt; Williams FM, Skinner J, Spector TD, &lt;EM&gt;et&amp;nbsp;al&lt;/EM&gt;. &lt;A href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21143861" target=_blank&gt;Dietary garlic and hip osteoarthritis: evidence of a protective effect and putative mechanism of action&lt;/A&gt;. &lt;EM&gt;BMC Musculoskelet Disord&lt;/EM&gt;. 2010 Dec 8;11(1):280.&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt;</description>
	<pubDate>4 Jan 2011 09:32:52 GMT</pubDate>
	<link>http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=arthrose-hanche-ail-oignon-auraient-effet-protecteur_20110103&amp;source=bulletin&amp;provenance=</link>
	</item>
	<item>
	<title>Thé vert et effet antidépressif</title>
	<description>&lt;P&gt;Une consommation plus fréquente de thé vert est associée à une prévalence nettement réduite de symptômes dépressifs chez des sujets âgés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C’est ce que montre une étude japonaise menée chez des personnes de 70 ans et plus, publiée il y a quelque temps déjà. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M.E (référence : Niu K et al. Am J Clin Nutr. 2009;doi:10.3945/?ajcn.2009.28216) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: &lt;A href="http://www.ajcn.org/content/early/2009/10/14/ajcn.2009.28216.abstract"&gt;http://www.ajcn.org/content/early/2009/10/14/ajcn.2009.28216.abstract&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Texte complet de l'étude: &lt;A href="http://www.ajcn.org/content/early/2009/10/14/ajcn.2009.28216.full.pdf+html"&gt;http://www.ajcn.org/content/early/2009/10/14/ajcn.2009.28216.full.pdf+html&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>24 Dec 2010 14:12:32 GMT</pubDate>
	<link>http://fr.medisurf.be/protected/index.html</link>
	</item>
	<item>
	<title>Que font les isoflavones à la densité des seins ?</title>
	<description>&lt;P&gt;La proximité chimique des isoflavones, naturellement présentes dans certaines plantes, avec le 17bêta oestradiol, a incité à examiner leurs effets sur certains troubles de la ménopause et de la préménopause. Des études ont par ailleurs montré que les femmes asiatiques, qui consomment beaucoup d'aliments contenant des isoflavones, souffrent moins de troubles de la ménopause et présentent moins de cancers du sein. Toutefois, la sécurité et l'efficacité des isoflavones restent à préciser, et plus particulièrement en ce qui concerne le risque de cancer du sein &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une méta-analyse récente évalue les effets des aliments ou des suppléments riches en isoflavones sur un marqueur de risque du cancer du sein, la densité mammographique. Huit études randomisées et contrôlées (n=1 287) comparant les effets des isoflavones avec un placebo ont été incluses dans cette analyse. Les durées des études variaient de 6 mois à 3 ans. Trois études concernaient seulement des femmes ménopausées, 3 seulement des femmes en préménopause, et les 2 autres études portaient à la fois sur des femmes préménopausées et ménopausées. Le risque de cancer du sein à l'inclusion était faible dans la majorité des études, il était modéré dans une étude et élevé dans deux études. Un seul essai ne mesurait pas le pourcentage de densité mammaire et a été exclu de l'analyse. L'analyse de la population totale (n=1 149) n'a mis en évidence aucun effet des isoflavones alimentaires sur la densité des seins (différence moyenne DM 0,69 % ; IC 95 % : -0,78 à 2,17). Les résultats étaient similaires dans le groupe des femmes ménopausées (DM -1,10 ; IC 95 % : -3,22 à 1,03). Par contre, une augmentation modeste de la densité ) à la mammographie a été observée chez les femmes en préménopause (DM 1,83 % ; IC 95 % : 0,25-3,40), mais cet effet disparaissait dans l'une des analyses de sensibilité. Les données étaient insuffisantes pour juger de l'impact des isoflavones sur le risque de cancer du sein ou sur la mortalité. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En conclusion, les résultats de cette méta-analyse montrent que la consommation des isoflavones n'altère pas la densité des seins chez les femmes en postménopause, mais elle pourrait l'augmenter légèrement chez les femmes en préménopause. D'autres larges études restent nécessaires pour déterminer si ces effets modérés sur la densité mammographique ont un impact clinique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: Hooper L et coll. : Effects of isoflavones on breast density in pre- and post-menopausal women: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials. Hum Reprod Update. 2010; 16: 745-60. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;17/12/10 (JIM) Dr Viola Polena &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>24 Dec 2010 09:18:19 GMT</pubDate>
	<link>http://www.univadis.fr/medical_and_more/fr_FR_JIMNews_Article?profileAOI=8&amp;profileAOIName=M%C3%A9decine%20G%C3%A9n%C3%A9rale&amp;sparam=jim,,45097</link>
	</item>
	<item>
	<title>Agenda I.P.I.</title>
	<description>&lt;P&gt;Cher(e)s Ami(e)s Phytothérapeutes, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si vous n’avez pas eu l’occasion dernièrement de lire nos mails ou de visiter notre site web, nous vous informons des dates des prochains séminaires : &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- 20 et 21 novembre 2010 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- 11 et 12 décembre 2010 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- 26 et 27 février 2011 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- 26 et 27 mars 2011 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Promenade botanique : un des deux WE suivants : 21-22/05/2011 ou 28-29/05/2011. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour toutes infos: consultez notre site web et le: suivi des news : &lt;A href="http://www.phytotherapie.be/fr/"&gt;http://www.phytotherapie.be/fr/&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vous pouvez consulter notre brochure soit sur notre site internet soit en suivant le lien suivant : &lt;A href="http://www.phytotherapie.be/download/BROCHURE.pdf"&gt;http://www.phytotherapie.be/download/BROCHURE.pdf&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A vous revoir avec joie lors de notre prochain séminaire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr VASSART Serge &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vice-Président I.P.I. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>12 Nov 2010 20:27:20 GMT</pubDate>
	<link>http://www.phytotherapie.be</link>
	</item>
	<item>
	<title>La curcumine (épice du curcuima) tue le Clostridium difficile</title>
	<description>&lt;P&gt;Une épice ordinaire tue le C. difficile dans des tests in vitro &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;NEW YORK 8/11 - &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’épice qui donne la couleur brillante jaune-orangée à la moutarde, à la poudre de curry et à d’autres aliments pourrait prévenir les infections potentiellement mortelles à Clostridium difficile, selon des recherches présentées cette semaine au meeting annuel de l’American College of Gastroenterology à San Antonio. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;laquo; Depuis 2000 ans, les hommes utilisent la curcumine et nous n’avons pas découvert de bactéries résistantes à ce pigment &amp;raquo;, a indiqué à Reuters Health le Dr Rattan Patel du Cedars Sinai Medical Center/VA Medical Center à Los Angeles. La curcumine provient du curcuma, une épice fréquemment utilisée dans la cuisine indienne. Elle est également un colorant alimentaire approuvé par la Food and Drug Administration américaine. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr Patel et son équipe ont découvert que des extraits de curcuma provenant d’épiceries ordinaires inhibent in vitro la croissance de C. difficile, à des concentrations facilement obtenues dans le colon en ajoutant l’épice aux aliments ou en la prenant sous forme de gélule. Le C. difficile est résistant à de nombreux antibiotiques fréquemment utilisés. Une approche thérapeutique actuellement testée implique le transfert de matières fécales provenant d’une personne saine dans le colon de la personne malade afin de restaurer la flore intestinale normale. Mais cette nouvelle étude semble indiquer que le curcuma pourrait permettre la prévention de ces infections. Le Dr Patel a expliqué dans une interview qu’il a entrepris cette étude suite à un rapport provenant de chercheurs de Singapour indiquant que les patients indiens avaient le taux le plus bas d’infections à C. difficile. En travaillant dans le laboratoire du Dr Sidney Finegold, le Dr Patel et ses collègues ont testé différentes formules et concentrations de curcumine sur 21 souches de C. difficile. La croissance de toutes les souches était inhibée par la curcumine à une concentration de 128 mcg/ml. En donnant jusqu’à 4g/jour de curcumine, a expliqué le Dr Patel, il est possible d’obtenir une concentration de curcumine dans les selles bien au-dessus des concentrations nécessaires pour inhiber la croissance de C. difficile. Dans les régions où la curcumine est un aliment habituel, a-t-il ajouté, les personnes prennent généralement entre 2 et 4 g/jour et on peut en consommer jusqu’à 12 g/jour sans danger. Le Dr Patel travaille actuellement avec l’UCLA dans le but de développer une étude clinique qui testera la curcumine dans la prévention des infections à C. difficile. Il s’attend à devoir recruter environ 500 patients dans chaque bras de l’étude, ce qui signifie qu’une collaboration avec d’autres hôpitaux sera nécessaire pour trouver suffisamment de patients. Les questions principales qui doivent toujours être résolues, a-t-il ajouté, sont de savoir si la curcumine a une influence sur l’absorption d’autres médicaments et de connaître la meilleure forme pour prendre l’épice, en gélule ou comme additif alimentaire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par Anne Harding, Reuters Health ... &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Gilbert Bejjani, 08/11/2010 - 00h00. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : American College of Gastroenterology Copyright &amp;copy; 2010 Mediquality &amp;amp; Copyright &amp;copy; 2010 Reuters Limited. Reuters autorise expressément Mediquality à traduire ses nouvelles professionnelles en respectant aussi fidèlement que possible le texte original. Reuters partage avec Mediquality le copyright de la version traduite, sans assumer la responsabilité de la qualité de la traduction.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>12 Nov 2010 18:13:52 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=109669&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le risque d'AVC hémorragique augmente avec la vitamine E</title>
	<description>&lt;P&gt;Le risque d'AVC hémorragique augmente avec la vitamine E &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les gens devraient être prudents avec la prise indistincte de vitamine E, soulignent les auteurs d'une méta-analyse à prpos de l'effet de la vitamine E sur les sous-types d'accident vasculaire cérébral, car ils arrivent à la conclusion que la prise de vit E augmente le risque d'AVC hémorragique, même si cette prise réduit le risque d'AVC ischémique (plus d'ailleurs qu'elle n'augmente celui d'AVC hémorragique). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: Le Journal du Médecin - Lettre du Médecin du 5/11/2010&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>5 Nov 2010 21:18:04 GMT</pubDate>
	<link>http://www.bmj.com/content/341/bmj.c5702</link>
	</item>
	<item>
	<title>Agenda IPI</title>
	<description>Agenda I.P.I. 

08-10/10/10: WE d'enseignement de la Phytothérapie Clinique à Athènes. Thème: Cancérologie. Orateur: Dr VASSART.

2*31/10/2010: BAden Baden

20-21/11/2010: WE de cours IPI à Bruxelles.

25-28/11/10: WE d'enseignement de la Phytothérapie Clinique à Athènes. Thème: Inflkamamtion et phases. Orateur: Dr VASSART.

11-12/11/2010: WE de cours IPI à Bruxelles.

27-30/01/11: WE d'enseignement de la Phytothérapie Clinique à Athènes. Thème: à déterminer. Orateur: Dr VASSART.

26-27/02/2011: WE de cours IPI à Bruxelles.

17-20/03/11: WE d'enseignement de la Phytothérapie Clinique à Athènes. Thème: à déterminer. Orateur: Dr VASSART.

26-27/03/2011: WE de cours IPI à Bruxelles.

05-08/05/11: WE d'enseignement de la Phytothérapie Clinique à Athènes. Thème: à déterminer. Orateur: Dr VASSART.</description>
	<pubDate>28 Oct 2010 09:28:01 GMT</pubDate>
	</item>
	<item>
	<title>L'extrait de noix de cajou serait un antidiabétique efficace</title>
	<description>&lt;P&gt;&lt;TR&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&amp;nbsp;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;B&gt;MONTREAL 14/07 &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV align=justify&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;B&gt;L'extrait de noix de cajou pourrait être un antidiabétique efficace et prometteur selon les résultats d'une nouvelle étude de l'Université Montréal (Canada) et de l'Université de Yaoundé (Cameroun). Publiée dans Molecular Nutrition &amp;amp; Food Research, cette étude a analysé les bienfaits sur le diabète que l'on prête aux différents produits de l'anacardier (cajou) et a notamment cherché à savoir si les extraits de cajou pouvaient améliorer la réponse de l'organisme à sa propre insuline. &lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le diabète est caractérisé par un taux de sucre sanguin élevé en raison de l'inaptitude de l'organisme à répondre à l'insuline ou à en produire suffisamment. Cette maladie, qui touche près de 220 millions de personnes dans le monde, peut provoquer des maladies cardiaques ou rénales. L'objectif de l'étude était d'examiner l'impact des feuilles, de l'écorce, des noix et des pommes d'anacardiers originaires du nord-est du &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Brésil et d'autres pays de l'hémisphère Sud sur les cellules qui répondent à l'insuline. &amp;laquo; De tous les extraits testés, seul l'extrait de noix de cajou a stimulé de manière significative l'absorption du sucre sanguin par les cellules musculaires, souligne le directeur de cette recherche, Pierre S. Haddad, professeur de pharmacologie à la Faculté de médecine de l'Université de Montréal. Les extraits d'autres éléments de cette plante n'ont pas eu le même effet, ce qui semble indiquer que l'extrait de noix de cajou contient des substances actives dotées d'éventuelles propriétés antidiabétiques. &amp;raquo; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les produits de l'anacardier sont depuis longtemps réputés avoir des effets anti-inflammatoires, de contrer l'élévation du glucose sanguin et d'empêcher la résistance à l'insuline chez les diabétiques. &amp;laquo; Notre étude valide l'usage traditionnel qui est fait des produits de l'anacardier dans le diabète et a permis de découvrir &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;que certains de ses éléments naturels pouvaient servir à créer de nouveaux traitements oraux &amp;raquo;, précise le professeur Haddad qui est également directeur de l'Équipe de recherche sur les médecines autochtones antidiabétiques des Instituts canadiens de recherche en santé, à l'Université de Montréal. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Source:&lt;/B&gt; &lt;BR&gt;&amp;laquo;Hydro-ethanolic extract of cashew tree (Anacardium occidentale) nut and its principal compound, anacardic acid, stimulate glucose uptake in C2C12 muscle cells&amp;raquo;, publié dans Molecular Nutrition &amp;amp; Food Research, est signé Leonard Tedong, Padma Madiraju, Louis C. Martineau, Diane Vallerand, Louis Lavoie et Pierre S. Haddad de &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;l'Université de Montréal (Canada) ainsi que John T. Arnason, Dzeufiet D. P. Désiré et Pierre Kamtchouing de l'Université de Yaoundé (Cameroun). &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;
&lt;TABLE border=0 cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif" width=1 height=5&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#bdbed5&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif"&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;15/07/2010 - 15h29.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif" width=1 height=5&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;Source :&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;AAAS&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>16 Jul 2010 19:50:46 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=100868&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Traitement phytothérapeutique antifungique</title>
	<description>&lt;DIV&gt;&lt;SPAN class=arttle&gt;
&lt;H1&gt;
&lt;P style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=MsoNormal&gt;&lt;FONT size=3&gt;Herbal treatment for fungal infections&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=MsoNormal&gt;&lt;FONT size=3&gt;TNN, Jun 18, 2010, 10.33pm IST&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=MsoNormal&gt;&lt;FONT size=3&gt;Tags:&lt;/FONT&gt;&lt;A href="http://timesofindia.indiatimes.com/topics.cms?query=Allahabad%20University"&gt;&lt;FONT size=3&gt;Allahabad University&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT size=3&gt;|&lt;/FONT&gt;&lt;A href="http://timesofindia.indiatimes.com/topics.cms?query=SRN%20Hospital%20of%20MLN%20Medical%20College"&gt;&lt;FONT size=3&gt;SRN Hospital of MLN Medical College&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=MsoNormal&gt;&lt;FONT size=3&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=MsoNormal&gt;&lt;FONT size=3&gt;ALLAHABAD: The hot and humid conditions and bright sunshine has increased the cases of various forms of fungal infection affecting human skin. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;The cases of fungal infection are on the rise at the OPD of the SRN Hospital of MLN Medical College. The number of patients increase to over 25 per cent during this period which otherwise remains under 5 per cent. The fungal infection affects the elders and children alike. Children suffer from small watery boils on the skin. If neglected, it could lead to nephrological disorders, head, department of skin and venerology, MLN Medical College, KG Singh said. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Anupam Dikshit of the department of botany, Allahabad University, said that hot humid climate is conducive for the growth of various fungi like trichophyton rubrum, trichophyton mentagrophytes and epidermatophyton. Among these, trichophyton rubrum could be fatal. Common ringworm infections are `daad', `khaj' and `khujli', which spread rapidly in humid conditions. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;The symptoms of these infections are irritation on the affected parts, minor wound, faded colour of the skin. The fungal infections spread through contaminated clothes like towels and undergarments. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dikshit said that anti-fungal drugs available in the markets are synthetic and could be harmful. The fungi can best be treated by using essential oils extracted by natural herbs. Irachy sperum or thyme, commonly known as ajwain, is the best remedy against such fungus. If anyone is suffering from the infection, he/she just grind a small quantity of thyme and add a pinch of grinded powder in local cream or moisturiser. Apply the paste on the affected part and see the result. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Besides ajwain, other herbs like `saunf', bay leaf or `tejpatta', `zeera', ginger and neem leaf can also be used, Dikshit added. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/H1&gt;&lt;/DIV&gt;</description>
	<pubDate>14 Jul 2010 20:45:21 GMT</pubDate>
	<link>http://timesofindia.indiatimes.com/city/allahabad/Herbal-treatment-for-fungal-infections/articleshow/6065077.cms</link>
	</item>
	<item>
	<title>La vitamine B3 aurait des propriétés antifungiques.</title>
	<description>&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN style="FONT-FAMILY: Tahoma; FONT-SIZE: 13.5pt"&gt;Study Suggests Vitamin B3 Has Antifungal Properties&lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;SPAN style="FONT-FAMILY: Tahoma; FONT-SIZE: 10pt"&gt;&lt;BR&gt;2010-07-09 - University of Montreal &lt;/SPAN&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma; COLOR: black; FONT-SIZE: 10pt"&gt;A team of scientists from the Institute for Research in Immunology and Cancer (IRIC) of the &lt;?xml:namespace prefix = st1 /&gt;&lt;st1:place u1:st="on"&gt;&lt;st1:placetype u1:st="on"&gt;University&lt;/st1:placetype&gt; of &lt;st1:placename u1:st="on"&gt;Montreal&lt;/st1:placename&gt;&lt;/st1:place&gt; have identified vitamin B3 as a potential antifungal treatment. Led by IRIC Principal Investigators Martine Raymond, Alain Verreault and Pierre Thibault, in collaboration with Alaka Mullick, from the Biotechnology Research Institute of the National Research Council Canada, the study is the subject of a recent article in &lt;I&gt;Nature Medicine&lt;/I&gt;. &lt;/SPAN&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma; COLOR: black; FONT-SIZE: 10pt"&gt;Infections by the yeast Candida albicans represent a significant public health problem and a common complication in immunodeficient individuals such as AIDS patients, cancer patients undergoing chemotherapy and recipients of organ transplants. While some treatments are available, their efficacy can be compromised by the emergence of drug-resistant strains. &lt;/SPAN&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;&lt;?xml:namespace prefix = u2 /&gt;&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma; COLOR: black; FONT-SIZE: 10pt"&gt;The current study shows that a C. albicans enzyme, known as Hst3, is essential to the growth and survival of the yeast. Researchers found that genetic or pharmacological inhibition of Hst3 with nicotinamide, a form of vitamin B3, strongly reduced C. albicans virulence in a mouse model. Both normal and drug-resistant strains of C. albicans were susceptible to nicotinamide. In addition, nicotinamide prevented the growth of other pathogenic Candida species and Aspergillus fumigatus (another human pathogen), thus demonstrating the broad antifungal properties of nicotinamide.&lt;/SPAN&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma; COLOR: black; FONT-SIZE: 10pt"&gt;"There is an urgent need to develop new therapies to kill C. albicans because it is one of the leading causes of hospital-acquired infections and is associated with high mortality rates," explains Martine Raymond, who is also a professor at the University of Montreal Department of Biochemistry. "Although many issues remain to be investigated, the results of our study are very exciting and they constitute an important first step in the development of new therapeutic agents to treat fungal infections without major side effects for patients."&lt;/SPAN&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana; COLOR: black; FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-font-family: Tahoma"&gt;Partners in research:&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma; COLOR: black; FONT-SIZE: 10pt"&gt;Martine Raymond is Principal Investigator in the Yeast Molecular Biology Laboratory. Alain Verreault is Principal Investigator in the Chromosome Biogenesis Laboratory. Pierre Thibault is Principal Investigator in the Proteomics and Bioanalytical Mass Spectrometry Laboratory. The research received funding from the Canadian Institutes for Health Research and the National Science and Engineering Research Council of Canada. &lt;/SPAN&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana; COLOR: black; FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-font-family: Tahoma"&gt;About the study:&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma; COLOR: black; FONT-SIZE: 10pt"&gt;The article, "Modulation of histone H3 lysine 56 acetylation as an antifungal therapeutic strategy," published in &lt;I&gt;Nature Medicine&lt;/I&gt;, was authored by Hugo Wurtele, Sarah Tsao, Guylaine Lépine, Alaka Mullick, Jessy Tremblay, Paul Drogaris, Eun-Hye Lee, Pierre Thibault, Alain Verreault and Martine Raymond. &lt;/SPAN&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;B&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Verdana; COLOR: black; FONT-SIZE: 11pt; mso-bidi-font-family: Tahoma"&gt;On the Web:&lt;u2:p&gt;&lt;/u2:p&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/B&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="LINE-HEIGHT: 150%; MARGIN: 6pt 0cm" class=MsoNormal&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%; FONT-FAMILY: Tahoma; COLOR: black; FONT-SIZE: 10pt"&gt;Article from &lt;I&gt;Nature Medicine&lt;/I&gt;: &lt;A href="http://www.nature.com/nm/journal/v16/n7/full/nm.2175.html" target=_blank&gt;&lt;SPAN style="COLOR: #2c56ac; TEXT-DECORATION: none; text-underline: none"&gt;http://www.nature.com/nm/journal/v16/n7/full/nm.2175.html&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;Institute for Research in Immunology and Cancer: &lt;A href="http://www.iric.ca/" target=_blank&gt;&lt;SPAN style="TEXT-DECORATION: none; text-underline: none"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: rgb(44,86,172)"&gt;www.iric.ca&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;st1:placetype u1:st="on"&gt;University&lt;/st1:placetype&gt; of Montreal Department of Biochemistry: &lt;A href="http://www.biochimie.umontreal.ca/" target=_blank&gt;&lt;SPAN style="COLOR: #2c56ac; TEXT-DECORATION: none; text-underline: none"&gt;www.biochimie.umontreal.ca&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt" class=MsoNormal&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>14 Jul 2010 20:43:07 GMT</pubDate>
	<link>http://www.npicenter.com/anm/templates/newsATemp.aspx?articleid=28002&amp;zoneid=2</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les gènes aussi apprécient l'huile d'olive !</title>
	<description>&lt;P&gt;08.07.2010 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon une étude espagnole, les polyphénols contenus dans l'huile d'olive vierge, consommés dans le cadre d'un régime méditerranéen traditionnel, joueraient un rôle significatif dans la régulation négative des gènes pro-athérogéniques. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On évoque depuis longtemps déjà les bienfaits cardiovasculaires de l'alimentation méditerranéenne. Mais quels sont les mécanismes à l'œuvre? Des chercheurs espagnols apportent une réponse surprenante: ce régime changerait la façon de fonctionner des gènes associés à l'athérosclérose. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Valentini Konstantinidou et ses collègues ont conduit un essai clinique contrôlé, randomisé auprès de 90 volontaires sains, âgés de 20 à 50 ans. Ils les ont répartis en 3 groupes d'intervention: le premier devait suivre un régime méditerranéen traditionnel avec de l'huile d'olive vierge riche en polyphénols (328mg/kg); le second, un régime méditerranéen traditionnel avec une huile d'olive pauvre en polyphénols (55mg/kg); et le troisième, leur régime habituel (contrôle). Après 3 mois, le premier groupe a montré une régulation négative de l'expression des gènes liés à l'athérosclérose dans les cellules mononucléaires du sang périphérique. En outre, les polyphénols de l'huile d'olive ont eu un impact significatif sur l'expression des changements génétiques influençant les maladies coronariennes. Les résultats montrent également que la consommation d'huile d'olive vierge, dans le cadre d'un régime méditerranéen, peut influencer positivement l'oxydation des lipides et de l'ADN, la résistance à l'insuline, l'inflammation, la carcinogenèse et la suppression tumorale. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;"Connaître les gènes qui peuvent être modulés par l'alimentation pour améliorer la santé pourrait aider les gens à choisir un régime sain, précise Maria-Isabel Covas, une chercheuse impliquée dans le Cardiovascular Risk and Nutrition Research Group à l'Institut Municipal d'Investigacio Medica à Barcelone. Il s'agit d'un premier pas vers de futures thérapies nutritionnelles basées sur des aliments sélectionnés". &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;"Cette étude est révolutionnaire car elle montre que l'huile d'olive et le régime méditerranéen affectent notre corps d'une manière beaucoup plus importante que ce que l'on croyait jusqu'à présent, a déclaré Gerald Weissmann, rédacteur en chef du FASEB Journal (2010;24:2546-57) qui publie ces résultats. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce travail n'encourage pas seulement les gens à changer leurs habitudes alimentaires, c'est aussi une première étape essentielle vers l'identification des cibles médicamenteuses qui affectent la façon dont nos gènes s'expriment". &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;M.V. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>14 Jul 2010 20:40:41 GMT</pubDate>
	<link>http://fr.medisurf.be/protected/dailies/medical/829c0d3a-7bc6-4889-8d1a-0baeab217f33.vak.html</link>
	</item>
	<item>
	<title>Moins de dépressions avec une alimentation végétale et riche en soja ?</title>
	<description>&lt;P&gt;WEVELGEM 06/07 – &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une alimentation riche en légumes, fruits, champignons, thé vert et produits dérivés du soja peut diminuer le risque de dépression. Voici la conclusion d’une étude menée sur 521 Japonais âgés de 21 à 67 ans, dont les résultats viennent d’être publiés dans le European Journal of Clinical Nutrition. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La dépression est une maladie très répandue dans la société, et ce aux quatre coins du monde. Elle se solde de plus en plus souvent par un suicide et sa prévention représente donc un véritable défi pour de nombreux pays. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par le passé, de nombreuses études s’attardant sur la relation entre la consommation de certains aliments et les symptômes de la dépression ont été menées, mais les résultats en étaient plutôt inconstants. Une équipe de chercheurs a donc décidé d’examiner de plus près la relation entre certains régimes alimentaires et la dépression. Étant donné qu’on ne mange pas la même chose tous les jours, il est possible que la combinaison de différents aliments fasse la différence. Cette enquête a été menée sur 521 Japonais en bonne santé, âgés de 21 à 67 ans. Leurs habitudes alimentaires ont été analysées à l’aide d’un questionnaire portant sur la fréquence à laquelle ils mangeaient chaque type d’aliment. Les symptômes de la dépression ont quant à eux été identifiés grâce à un test. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’analyse des habitudes alimentaires révèle trois régimes alimentaires : # 1. le régime alimentaire japonais traditionnel, végétal, riche en légumes, fruits, champignons, thé vert et produits dérivés du soja ; # 2. le régime alimentaire occidental, riche en lait et produits à base de yaourt ; # 3. le régime alimentaire animal, avec viande, poisson et œufs. Des symptômes de dépression ont été relevés chez 186 participants. Ces symptômes étaient moins forts chez les personnes qui suivaient le régime alimentaire végétal japonais, riche en légumes, fruits et soja, et donc riche en acide folique et vitamines C, D et E. Les sujets qui, en raison de leur régime alimentaire, absorbaient moins de vitamines E et d’acide folique, présentaient eux des symptômes de dépression plus forts. Les vitamines C et E, riches en antioxydants, joueraient donc un rôle dans la limitation des dommages oxydants au cerveau. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les chercheurs en ont donc conclu qu’une alimentation riche en légumes, fruits, champignons et produits dérivés du soja est liée à un risque de dépression plus faible. La relation découverte entre ce régime alimentaire et le risque réduit de développer des symptômes de dépression doit encore être étudiée davantage. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Nanri A. et al., &amp;laquo; Dietary patterns and depressive symptoms among Japanese men and women &amp;raquo;, Eur J Clin Nutr. (2010), 1-8 06/07/2010 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : PR Alpro&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>6 Jul 2010 20:18:03 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=100694&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le café et le thé sont bons pour le coeur</title>
	<description>&lt;P&gt;Le café et le thé sont bons pour le coeur &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BRUXELLES 20/06 - &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bonne nouvelle pour ceux qui boivent régulièrement un tasse de café ou de thé, c'est-à-dire la plupart d'entre nous. Le Sunday Telegraph annonce, en effet, qu'on réduit ainsi les risques de maladies cardiaques d'au moins un cinquième. La modération reste cependant de mise. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des chercheurs du centre médical universitaire d'Utrecht ont observé la consommation de café et de thé de 37.514 personnes. "Nous sommes arrivés à la conclusion que boire du café et du thé a un effet favorable sans que cela soit lié à un risque accru d'hémorragies cérébrales ou d'autres affections", a expliqué la directrice de l'équipe de chercheurs, le professeur en maladies chroniques Yvonne van der Schouw. L'étude démontre, en outre, que le thé offre la meilleure protection contre les maladies cardiaques, mais le café consommé raisonnablement aussi. Les gens qui boivent entre trois et six tasses de thé par jour voient réduits de 45% leurs risques de problèmes au coeur et aux artères par rapport à ceux qui ne boivent qu'une tasse par jour. Les consommateurs qui dépassent six tasses de thé par jour réduisent quant à eux les risques cardiaques de 36%. Les gens qui préfèrent boire du café voient également les risques de maladies cardiaques diminuer de 20% si leur consommation est comprise entre deux et quatre tasses. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une petite observation cependant: les buveurs de café sont plus souvent des fumeurs invétérés et ils mangent aussi moins sainement que les buveurs de thé. 2&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;0/06/2010 - 19h57. Source : Belga&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;lien: &lt;A href="http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=95215&amp;amp;subsubsubcat_id=205"&gt;http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=95215&amp;amp;subsubsubcat_id=205&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Jun 2010 19:04:58 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=95215&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le chocolat, aliment le plus riche en polyphénols</title>
	<description>&lt;P&gt;Le chocolat, aliment le plus riche en polyphénols &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;PARIS 21/06 - &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis de nombreuses années, les chercheurs cherchent à démontrer scientifiquement les bienfaits de la fève de cacao. Dans le domaine cardiovasculaire, les preuves commencent à se multiplier. Une étude allemande sur 20 000 personnes a ainsi montré que la consommation quotidienne d'une quantité modérée de chocolat (7,4 g/jour) réduit de 48% le risque d'AVC et de 27% celui d'infarctus du myocarde, des proportions d'ailleurs plus élevées quand la consommation est supérieure (10 voire 20 g/jour). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;"Ces résultats semblent liés à une baisse de la tension artérielle (TA) chez les mangeurs de chocolat. C'est très intéressant car il est bien établi qu'une diminution même très modeste de la TA réduit le risque cardiovasculaire", explique le cardiologue André Vacheron. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En fait c'est l'action des polyphénols, présents dans de nombreux végétaux (fruits, légumes, thé vert, café, vin) qui est décisive. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une autre équipe (Inra) a ainsi établi une base de données qui indique précisément la teneur en polyphénols de 450 aliments : c'est le chocolat (noir) qui reste le plus richement doté. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quant aux effets supposés pervers sur le psychisme, aucune étude ne vient clairement les démontrer. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'autres études, sur les effets du chocolat sur le stress ou sur la maladie d'Alzheimer, mériteraient par ailleurs d'être approfondies. 2&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;1/06/2010 - 16h23. Source : Le Figaro&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;lien: &lt;A href="http://www.lefigaro.fr/sante/2010/06/20/01004-20100620ARTFIG00216-chocolat-elixir-du-c339ur-et-de-l-esprit.php"&gt;http://www.lefigaro.fr/sante/2010/06/20/01004-20100620ARTFIG00216-chocolat-elixir-du-c339ur-et-de-l-esprit.php&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Jun 2010 19:02:03 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=95211&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Vitamine B6 et méthionine réduisent de 50% le risque de cancer du poumon (étude)</title>
	<description>&lt;P&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;FONT class=txt04&gt;&lt;B&gt;Vitamine B6 et méthionine réduisent de 50% le risque de cancer du poumon (étude)&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD bgcolor="#b50000" colspan="2"&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif"&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif" width=1 height=10&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;&lt;/P&gt;
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&lt;B&gt;WASHINGTON 16/06 - &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=justify&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=justify&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;B&gt;Des niveaux sanguins plus élevés que la moyenne en vitamine B6 et en méthionine, un acide aminé commun dans les protéines, réduisent d'au moins 50% le risque de développer un cancer du poumon, selon une étude effectuée en Europe et publiée mardi aux Etats-Unis. &lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Une analyse de sang de près de 400.000 participants dans dix pays européens a montré que ceux ayant les teneurs sanguines les plus élevées en vitamine B6 et en méthionine présentaient un risque moindre d'avoir ce cancer, qu'ils soient fumeurs, n'aient jamais fumé ou soient d'anciens fumeurs, indique cette recherche parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 16 juin. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Nos résultats tendent à indiquer que des niveaux dans le sang supérieurs à la valeur médiane à la fois en vitamine B6 et en méthionine sont liés à une réduction d'au moins 50% du risque de développer un cancer du poumon", écrivent les auteurs. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Si de l'acide folique était également présent dans l'échantillon de sang des participants en plus de la vitamine B6 et de la méthionine, le risque de cancer du poumon était réduit de 66%", ajoutent-ils dans un communiqué. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Toutefois les résultats de cette étude ne doivent pas faire oublier l'importance de faire diminuer le nombre de personnes qui fument, primordiale pour réduire l'incidence de cancer du poumon dans le monde, le plus fréquent des cancers et le plus meurtrier, soulignent les auteurs. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;16/06/2010 - 07h32.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;mmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmmm&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;FONT class=txt04&gt;&lt;B&gt;Certains nutriments pourraient expliquer pourquoi certains fumeurs évitent le cancer&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD bgcolor="#b50000" colspan="2"&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif"&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif" width=1 height=10&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;&lt;/P&gt;
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&lt;B&gt;LONDRES 21/06 - Les fumeurs présentant des taux sanguins plus élevés de vitamine B6 et de méthionine, un acide aminé, risquent moins de développer un cancer pulmonaire que ceux qui présentent une carence en ces nutriments, révèle une étude menée par des spécialistes du cancer. &lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Des scientifiques de l'Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer (IARC) ont déclaré que, bien qu'ils n'aient pas trouvé de lien causal, les résultats de leur étude pourraient être un indice de la raison pour laquelle certains fumeurs n'ont jamais de cancer pulmonaire alors que certains non-fumeurs ou ex-fumeurs en développent un. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Environ 10 à 15% des fumeurs développent un cancer pulmonaire, même s'ils décèdent souvent d'autres causes liées au tabagisme, par exemple une maladie cardiaque, un AVC ou un emphysème. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'étude de l'IARC, qui a évalué quelque 900 personnes atteintes d'un cancer pulmonaire, a trouvé un lien avec de faibles taux de vitamine B6 et de méthionine. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Nous avons trouvé que ces deux éléments sont de solides marqueurs du risque de cancer pulmonaire, mais nous n'avons pas montré qu'ils provoquent cette augmentation du risque", a déclaré le Dr Paul Brennan de l'IARC de Lyon, qui a dirigé l'étude et publié ses résultats dans le Journal of the American Medical Association du 15 juin. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Cela indique que le régime peut jouer un rôle important dans le développement du cancer pulmonaire, mais il est encore un peu trop tôt pour dire tout simplement que si vous modifiez votre régime et consommez davantage d'aliments contenant ces vitamines, vous modifierez votre risque futur de cancer du poumon." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le groupe du Dr Brennan a étudié environ 900 patients atteints de cancer pulmonaire, un groupe constitué en majorité de fumeurs mais aussi de quelque 100 sujets qui n'avaient jamais fumé et 260 qui avaient arrêté de le faire. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le Dr Brennan a déclaré que la modification du risque de cancer pulmonaire liée aux taux de vitamine B6 et de méthionine était la même pour les trois groupes, même si, évidemment, le risque global de développer la maladie était beaucoup plus élevé au départ chez les fumeurs. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Pour les deux nutriments réunis, la réduction du risque était d'environ 60%", a-t-il précisé. "Manifestement, si vous présentez un risque très élevé parce que vous fumez, une réduction de 60% de ce risque est assez importante, bien que pas aussi importante que si vous cessiez de fumer." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le Dr Brennan a ajouté que ses résultats semblaient renforcer ceux d'une recherche précédente qui avait donné à penser que des carences en vitamines B pouvaient augmenter la probabilité de lésion de l'ADN et de mutations géniques ultérieures. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Une étude suédoise menée en 2005 a constaté que les femmes présentant des taux élevés de vitamine B6 risquaient moins de développer un cancer colorectal. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;"Fondamentalement, ces vitamines B et nutriments sont tous impliqués dans la voie qui est responsable de la création et du maintien de l'ADN", a précisé le Dr Brennan. "Donc, évidemment, vous voudriez que cette voie fonctionne le mieux possible." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Reuters &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;Gilbert Bejjani, 21/06/2010 - 08h42.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;Source :&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;JAMA 2010;303:2377-2385.&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Liens: &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?subsubsubcat_id=24&amp;amp;doc_id=95218&amp;amp;show=reuters"&gt;http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?subsubsubcat_id=24&amp;amp;doc_id=95218&amp;amp;show=reuters&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://jama.ama-assn.org/cgi/content/short/303/23/2377"&gt;http://jama.ama-assn.org/cgi/content/short/303/23/2377&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>18 Jun 2010 20:04:47 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=95046&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>L'Outox diminuerait l'alcool dans le sang: aucune preuve scientifique</title>
	<description>&lt;P&gt;L'Outox diminuerait l'alcool dans le sang: aucune preuve scientifique &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BRUXELLES 15/06 - &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Centre de recherche et d'information des organisations de consommateurs (CRIOC) conteste mardi cv, dans un communiqué, les vertus de l'Outox, cette boisson censée faire chuter le taux d'alcool dans le sang. L'annonce de l'arrivée de cette boisson en France a jeté l'émoi dans l'Hexagone. Elle est produite par la société Outox International, basée au Luxembourg. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Crioc rappelle que cette boisson avait déjà été commercialisée par une société belge du nom de Lifestyle drinks qui a fait faillite en 2005. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aucune preuve scientifique concernant les vertus de l'Outox n'est à ce jour avancée par le fabricant. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une étude scientifique de l'Institut de Médecine Légale de l'Université d'Innsbruck (Autriche) conclut que l'Outox n'augmente pas le taux d'élimination de l'alcool absorbé, mais permettrait uniquement une absorption gastrique plus lente de l'alcool, selon le profil des individus. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'allégation de santé associée au produit ne peut être prouvée du point de vue scientifique, poursuit le communiqué du CRIOC. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le CRIOC explique encore avoir tenté à plusieurs reprises, en vain, de joindre l'entreprise productrice afin d'obtenir le dossier scientifique permettant d'affirmer que cette boisson diminue la présence d'alcool dans le sang. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En conclusion, le CRIOC s'insurge contre ce type de boisson soi-disant miracle aux effets "désalcolisant". &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;15/06/2010 - 23h47. Source : Belga&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>18 Jun 2010 20:02:59 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=95047&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Utilisation des acides gras oméga-3 en prévention des événements cardio-vasculaires</title>
	<description>&lt;P&gt;Utilisation des acides gras oméga-3 en prévention des événements cardio-vasculaires &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Certaines données indiquent un effet positif limité des préparations à base d´acides gras oméga-3 sur la morbidité et/ou la mortalité cardio-vasculaire chez les patients ayant récemment eu un infarctus du myocarde et chez les patients présentant une insuffisance cardiaque chronique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;laquo; De nombreuses incertitudes persistent toutefois. La priorité doit être donnée aux médicaments qui ont un effet prouvé sur la mortalité (p.ex. les statines, les IEC, les ß-bloquants); leur effet sur la mortalité est nettement supérieur à ce qui a été observé dans les études avec les acides gras oméga-3. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l´heure actuelle, il n´y a pas de preuves qui justifient d´encourager l´administration de suppléments à base d´acides gras oméga-3 dans d´autres populations de patients que celles mentionnées ci-dessus. &amp;raquo; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;lien: &lt;A href="http://www.cbip.be/nieuws/index.cfm?welk=377"&gt;http://www.cbip.be/nieuws/index.cfm?welk=377&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>26 Feb 2010 21:56:45 GMT</pubDate>
	<link>http://www.cbip.be/nieuws/index.cfm?welk=377</link>
	</item>
	<item>
	<title>Exposition de la population belge aux résidus de pesticides via la consommation de fruits et légumes : année 2008</title>
	<description>&lt;P&gt;&amp;nbsp;Exposition de la population belge aux résidus de pesticides via la consommation de fruits et légumes : année 2008 &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;En 2008, l’AFSCA a contrôlé 1.413 échantillons de fruits et légumes. Dans environ 72 % d’entre eux, elle a détecté des résidus de pesticides, et dans environ 6 % des cas, les normes étaient dépassées. &lt;BR&gt;&amp;laquo; Ces valeurs (fréquence de détection et nombre de dépassements de la LMR) peuvent entraîner des inquiétudes inutiles chez le consommateur. Une image plus nuancée est obtenue lorsque l’on considère l’exposition aux résidus de pesticides. Sur base des résultats de la présente étude, en Belgique, l’exposition chronique des adultes (15 ans et plus) aux résidus de pesticides suite à la consommation de fruits et légumes semble être de façon générale sous contrôle, même en cas de consommation élevée ou fréquente. Pour les enfants, il y a toutefois des indications selon lesquelles en cas de consommation élevée de fruits et légumes, la DJA peut être dépassée. Une étude complémentaire sur l’exposition de ce groupe sensible de consommateurs est donc nécessaire. &amp;raquo;&amp;nbsp; &lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;lien:&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;A href="http://www.favv.be/comitescientifique/avis/_documents/AVIS02-2010_FR_DOSSIER2009-04_000.pdf"&gt;http://www.favv.be/comitescientifique/avis/_documents/AVIS02-2010_FR_DOSSIER2009-04_000.pdf&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>26 Feb 2010 21:55:02 GMT</pubDate>
	<link>http://www.favv.be/comitescientifique/avis/_documents/AVIS02-2010_FR_DOSSIER2009-04_000.pdf</link>
	</item>
	<item>
	<title>Un apport élevé en isoflavones de soja réduit le risque d’affections pulmonaires et de cancer du poumon</title>
	<description>&lt;P&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;FONT class=txt04&gt;&lt;B&gt;Un apport élevé en isoflavones de soja réduit le risque d’affections pulmonaires et de cancer du poumon&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD colspan="2" bgcolor="#b50000"&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif"&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif" width=1 height=10&gt;&lt;/TD&gt; &lt;/TR&gt;&lt;TR&gt;&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;TD&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV align=justify&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;
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&lt;B&gt;Un apport élevé en isoflavones de soja est associé à une réduction du risque d’affections pulmonaires et de cancer du poumon. Telle est la conclusion de deux études scientifiques publiées en 2010. &lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La première étude a évalué l’effet sur la fonction pulmonaire d’une alimentation japonaise traditionnelle, riche en soja et en poisson gras. Les habitudes alimentaires de 278 patients âgés de 50 à 75 ans atteints de pathologies pulmonaires ont été comparées à celles de 340 participants sains. Singulièrement, les patients pulmonaires consommaient beaucoup moins d’isoflavones et d’acides gras polyinsaturés que les sujets sains. Un apport élevé en isoflavones (composants végétaux naturels issus du soja) est associé à une réduction de 64 % du risque de développer des problèmes pulmonaires. Des résultats favorables ont également été obtenus en cas de consommation élevée d’acides gras polyinsaturés présents notamment dans les poissons gras et le soja. D’après les chercheurs, une alimentation japonaise traditionnelle, riche en soja et en poisson gras et pauvre en viande rouge, serait bonne pour la santé des poumons. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L’effet des isoflavones de soja sur le risque de cancer du poumon a été examiné dans le cadre d’une seconde étude, qui a cartographié les habitudes alimentaires de quelque 77.000 Japonais (hommes et femmes) et les a suivis pendant 11 ans. Un cancer du poumon a été diagnostiqué chez 659 participants au cours de cette période. Le risque de développer un cancer du poumon s’est révélé inférieur de pas moins de 57 % chez les hommes qui présentaient l’apport le plus élevé en isoflavones et qui n’avaient jamais fumé. Ce rapport était un peu moins marqué chez les femmes qui n’avaient jamais fumé, avec une réduction de 33 % en cas d’apport élevé en isoflavones. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Si les recherches sur l’effet de la consommation de soja sur la santé pulmonaire sont relativement récentes, les résultats de ces deux études sont néanmoins encourageants. Des drinks aux desserts et des substituts de viande aux yofus, il existe une grande variété de produits disponibles, ce qui permet au consommateur de savourer des aliments à base de soja à tout moment de la journée. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sources :&lt;/B&gt; &lt;BR&gt;
&lt;LI&gt;Hirayama, F., et al. "Dietary intake of isoflavones and polyunsaturated fatty acids associated with lung function, breathlessness and the prevalence of chronic obstructive pulmonary disease: Possible protective effect of traditional Japanese diet." Mol Nutr Food Res. (2010). &lt;BR&gt;
&lt;LI&gt;Shimazu, T., et al. "Isoflavone intake and risk of lung cancer: a prospective cohort study in Japan." Am J Clin Nutr. (2010). &lt;/LI&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;P&gt;Source: Alpro&amp;nbsp; et &lt;A href="http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=91470&amp;amp;subsubsubcat_id=205"&gt;http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=91470&amp;amp;subsubsubcat_id=205&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/FONT&gt;</description>
	<pubDate>26 Feb 2010 21:27:25 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=91470&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Boire du thé vert peur aider à prévenir le cancer des fumeurs</title>
	<description>&lt;P&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;&lt;B&gt;Boire du thé vert est efficace dans la prévention du cancer des fumeurs, selon une étude publiée récemment à Taïwan. Lin Yi-hsin, une étudiante de la Taiwan's Chung Shan Medical University, souligne que de nombreuses études ont démontré que boire du thé vert est efficace pour prévenir le cancer. &lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'étude qu'elle a réalisée portait, elle, plus particulièrement sur l'efficacité du thé vert sur le cancer du fumeur. Lin a analysé le style de vie ainsi que les habitudes en matière de consommation de tabac, de nourriture et de consommation de thé vert de 500 personnes, dont 170 malades atteints d'un cancer du poumon. &lt;BR&gt;L'étude a démontré que les fumeurs qui ne boivent pas de thé risquent cinq fois plus de développer un cancer du poumon que les buveurs du breuvage vert. De plus, les fumeurs qui ne boivent pas de thé risquent treize fois plus d'avoir un cancer du poumon que ceux qui consomment au moins une tasse de thé par jour. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La raison en est que les polyphénols contenus dans le thé sont des antioxydants qui peuvent empêcher la formation de cellules cancéreuses dans les poumons. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG src="http://www.mediquality.net/pics/pixblank.gif" width=1 height=5&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;Source :&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT class=txt02&gt;Belga&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>10 Feb 2010 08:12:35 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=90589&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le soja peut soulager les bouffées de chaleur durant la ménopause</title>
	<description>&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Une étude italienne vient de démontrer que le soja peut atténuer les désagréments liés à la ménopause. Les isoflavones présents dans le soja peuvent en effet soulager en partie des bouffées de chaleur. Leurs bienfaits se font déjà ressentir après six semaines, quelle que soit la gravité des symptômes. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/STRONG&gt;La ménopause est une étape de la vie de toutes les femmes du monde. Si les troubles qui l’accompagnent varient d’une femme à l’autre, la plupart d’entre elles considèrent les bouffées de chaleur comme très gênantes. En général, ces bouffées apparaissent 1 à 5 ans après l’arrêt des règles. Dans les pays occidentaux, 70% des femmes s’en plaignent durant la ménopause. Ce pourcentage est étonnamment plus bas chez les femmes asiatiques : seulement 5 à 18% d’entre elles en souffrent. On pense qu’une consommation plus importante d’isoflavones (composante végétale naturelle du soja) dans les pays asiatiques joue ici un rôle. Les résultats d’une étude italienne récemment publiée confirment cette hypothèse. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Afin d’étudier les effets des isoflavones de soja, 180 femmes ont reçu 80 mg d’isoflavones ou un placebo (sans principe actif). Âgées entre 40 et 65 ans, ces femmes avaient, avant le début de l’étude, au moins 5 bouffées de chaleur par jour. Après six et douze semaines, le nombre de bouffées avait diminué de manière nettement plus significative dans le groupe des isoflavones que dans le groupe placebo. Après six semaines, le nombre de bouffées de chaleur chez les femmes du premier groupe avait baissé de 36 % par rapport au début de l’étude et de 41% après douze semaines. Le nombre de bouffées de chaleur a également diminué dans le groupe placebo, mais dans une moindre mesure : 24% après 6 semaines et 29% après 12 semaines. Les chercheurs attribuent cette baisse à l’&amp;laquo; effet placebo &amp;raquo; : les symptômes se sont atténués parce que les femmes pensaient prendre un médicament efficace. Le groupe des isoflavones a enregistré une baisse beaucoup plus importante que le groupe placebo. À la lumière de ces résultats positifs, les chercheurs concluent que les isoflavones de soja peuvent aider les femmes ménopausées à lutter contre les bouffées de chaleur. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Source:&lt;/B&gt; &lt;BR&gt;Ferrari, A. "Soy extract phytoestrogens with high dose of isoflavones for menopausal symptoms." J Obstet Gynaecol Res. 35.6 (2009): 1083-90.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.ingentaconnect.com/content/bsc/jog/2009/00000035/00000006/art00012"&gt;http://www.ingentaconnect.com/content/bsc/jog/2009/00000035/00000006/art00012&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>10 Jan 2010 08:01:24 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=90894&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les nouvelles recommandations nutritionnelles, guides et garde-fous</title>
	<description>&lt;P&gt;La 5e version des Recommandations nutritionnelles pour la Belgique vient de sortir. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il s'agit d'une mise à jour des connaissances scientifiques sur les besoins en nutriments et leurs effets physiologiques. Sels minéraux, oligoéléments et vitamines ont notamment été totalement revus.&amp;nbsp;Il s'agit des apports optimaux pour des populations apparemment en bonne santé&amp;nbsp;qui servira de référence pour les praticiens et enseignants en nutrition, ainsi que pour les responsables de l’industrie alimentaire et de l’alimentation en collectivités.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La brochure des &lt;I&gt;Recommandations nutritionnelles 2009 &lt;/I&gt;est téléchargeable sur le site www.css-hgr.be/nutrition&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>29 Jan 2010 20:34:53 GMT</pubDate>
	<link>http://fr.medisurf.be/protected/publications/artsen-krant/2055/43d852c3-ac2a-43e5-acd4-c5253ad3ebd0.vak.html</link>
	</item>
	<item>
	<title>Vin rouge : le « French Paradox » élucidé</title>
	<description>&lt;P&gt;Vin rouge : le &amp;laquo; French Paradox &amp;raquo; élucidé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Diverses études ont permis de mettre en évidence une réduction du risque de maladies cardiovasculaires liée à une consommation modérée de vin rouge. Mais le mécanisme en jeu dans ce &amp;laquo; french paradox&amp;raquo; et la cible des effets protecteurs du vin rouge restaient mystérieux pour les scientifiques. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trois laboratoires français se sont associés pour élucider cette énigme : celui de Ramaroson Andriantsitohaina à l'Université d'Angers (unité Inserm-771 - Biologie Neurovasculaire Intégrée), le laboratoire de Bioinformatique des médicaments (CNRS, Université Louis Pasteur à Strasbourg) et l'unité Inserm 858, Université Paul Sabatier à Toulouse. Leurs recherches viennent de faire l'objet d'une publication dans une revue scientifique en accès libre dénommée PLoS ONE. De précédents travaux avaient identifié les polyphénols contenus dans le vin comme responsables d'un effet vasodilatateur, via la production de monoxyde d'azote. Les chercheurs français ont, de leur côté, mis en évidence le rôle joué par un composé activateur du récepteur aux oestrogènes (ER) dans ce mécanisme. Pour le démontrer, ils ont mené une étude expérimentale sur des artères issues de deux lignées de souris : une sauvage et une autre modifiée afin qu'elle ne produise pas le récepteur aux oestrogènes, identifié par les chercheurs. Alors que les polyphénols du vin rouge conduisent au relâchement vasculaire dans les artères chez les souris sauvages, ils n'entraînent aucune vasodilatation dans les artères de souris déficientes pour le récepteur aux oestrogènes, ce qui prouve effectivement que l'effet vasodilatateur des polyphénols, via la production de monoxyde d'azote, nécessite la présence du récepteur aux oestrogènes. Par ailleurs, l'utilisation d'une substance bloquant ces récepteurs abolit à la fois la fabrication de monoxyde d'azote et l'activation des voies menant à la formation de cette molécule dans les cellules humaines.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: Libération, jeudi 7 janvier, &lt;A href="http://www.liberation.fr"&gt;www.liberation.fr&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>15 Jan 2010 23:38:46 GMT</pubDate>
	<link>http://www.univadis.fr/medical_and_more/fr_FR_CQVosPatients_Detail?sparam=lve,,2010-01-11</link>
	</item>
	<item>
	<title>Pas de fleurs à l'hôpital, mais pourquoi ?</title>
	<description>&lt;P&gt;Pas de fleurs à l'hôpital, mais pourquoi ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une étude britannique révèle que l'interdiction des fleurs à l'hôpital ne peut être motivée par leur nocivité. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Contrairement à un argument souvent avancé, les fleurs ne sont pas de dangereuses mangeuses d'oxygène : leur impact sur la qualité de l'air dans les chambres est, en réalité, négligeable. De plus, aucune étude scientifique n'a pu formellement démontrer les soi-disant risques que représentent les bactéries dans l'eau des vases. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une enquête menée à Londres, publiée dans le British Medical Journal, met le doigt sur la principale raison qui incite les établissements hospitaliers à refuser que des bouquets soient offerts aux malades : leur entretien fait perdre, chaque jour, un temps considérable aux infirmières qui se prononcent d'ailleurs, en grande majorité, contre leur autorisation. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant la présence de fleurs dans les chambres des hôpitaux apporte de réels bénéfices aux malades, tant sur le plan physique que psychologique. Il a ainsi été prouvé que les patients dont les chambres sont fleuries réclament moins d'antalgiques que les autres, sont également moins anxieux et moins fatigués. Certains voient leur tension artérielle s'améliorer. Rappelons qu'en France, la décision d'interdire les fleurs est laissée à la libre appréciation de chaque établissement. Force est de constater que la tendance actuelle s'oriente vers une moins grande tolérance. Une solution permettant de contenter les soignants et les malades serait d'orienter son choix vers les plantes en pot qui ont l'avantage de demander moins de soins, de durer plus longtemps et même d'être dépolluantes pour certaines d'entre elles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sources: Le Point, mardi 12 janvier, &lt;A href="http://www.lepoint.fr"&gt;www.lepoint.fr&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>15 Jan 2010 23:36:24 GMT</pubDate>
	<link>http://www.univadis.fr/medical_and_more/fr_FR_CQVosPatients_Detail?sparam=lve,,2010-01-12</link>
	</item>
	<item>
	<title>Un extrait de champignon (cordycepin de Cordyceps sinensis) efficace contre le cancer</title>
	<description>&lt;P&gt;L'utilisation d'un extrait de champignon sauvage, le Cordyceps sinensis, a livré des résultats prometteurs dans la lutte contre plusieurs formes de cancers, selon une étude de chercheurs britanniques de l'Université de Nottingham rapportée par le site internet Natuurbericht.nl. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A faible dose, les cellules cancéreuses se multiplient de manière moins anarchique et à haute dose, cette substance à une influence sur l'agglomération des cellules cancéreuses. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le champignon pousse sur les hauts sommets tibétains et est connu en Chine depuis des siècles pour son action curative. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les premiers articles scientifiques relatifs à sa possible efficacité dans la lutte contre le cancer sont parus en 1950. La plante est ensuite tombée dans l'oubli vu la difficulté à obtenir la matière première en vue de l'étudier. L'équipe de chercheurs britanniques est parvenue toutefois à mettre au point un extrait artificiel à partir de la substance active, la cordycepin. Les scientifiques ont expérimenté aussi bien la cordycepin seule qu'en combinaison avec d'autres médicaments anticancéreux et pensent qu'elle pourra servir de base à une toute nouvelle génération de médicaments contre le cancer. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;06/01/2010 - 13h48. Source : Belga&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: &lt;A href="http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=89723&amp;amp;subsubsubcat_id=205"&gt;http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=89723&amp;amp;subsubsubcat_id=205&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lien original (en Néerlandais): &lt;A href="http://natuurbericht.nl/Default.asp?cat=paddenstoelen&amp;amp;id=2154"&gt;http://natuurbericht.nl/Default.asp?cat=paddenstoelen&amp;amp;id=2154&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>7 Jan 2010 15:03:35 GMT</pubDate>
	<link>http://natuurbericht.nl/Default.asp?cat=paddenstoelen&amp;id=2154</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le café pourrait peut-être ralentir la progression de l'hépatite C à un stade avancé</title>
	<description>&lt;P&gt;Les personnes infectées par le virus de l'hépatite C et présentant une fibrose avancée ou une cirrhose – dont une proportion significative ne répond pas à la bithérapie par interféron pégylé et ribavirine – pourraient tirer bénéfice d’une consommation de café. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En effet, une étude parue dans Hepatology suggère que la consommation de café ralentirait la progression de la maladie hépatique. Des études avaient déjà montré une association inverse entre la consommation de café et le niveau d'atteinte hépatique, dans la population générale ou atteinte d'hépatite C. Ici, une équipe du National Cancer Institute (Rockville, USA) a évalué l'effet du café sur la progression de la fibrose et le risque d'événement clinique. Les chercheurs ont examiné 766 patients qui présentaient une hépatite C avec une fibrose hépatique ou une cirrhose, sans décompensation ni carcinome hépatocellulaire, et qui n'avaient pas présenté de réponse virologique soutenue avec la bithérapie pégylée. Ces patients ont été suivis durant 3,8 ans, le foie étant examiné par ultrasons une fois par an. Leur consommation quotidienne de café a été mesurée initialement. Les chercheurs ont d’abord observé que les personnes consommant le plus de café avaient une stéatose hépatique moins sévère, des taux de transaminases plus bas, un meilleur score HOMA2. Ensuite, les événements hépatiques sont survenus à une fréquence de 11,1 pour 100 personnes-années de suivi chez les patients qui ne consommaient pas de café ou qui consommaient moins d'une tasse par jour. Mais chez ceux consommant entre une et trois tasses par jour, le risque d'événement diminuait à 8,2 pour 100 personnes-années, soit une réduction de 30%. Et chez ceux consommant plus de 3 tasses par jour, le risque était divisé par deux, réduit à 6,3 pour 100 personnes-années. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Concernant la consommation de thé, les chercheurs n’ont observé aucun effet sur la progression de la maladie hépatique. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>25 Dec 2009 23:27:22 GMT</pubDate>
	<link>http://www.sciencedaily.com/releases/2009/10/091020162009.htm</link>
	</item>
	<item>
	<title>Retrait du marché du thé  "Ujino Tsuyu Japanese green tea - Sencha green"</title>
	<description>&lt;P&gt;Selon un communiqué de l'AFSCA (Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire) celle-ci vient d'ordonner le retrait du thé japonais "Ujino Tsuyu Japanese green tea - Sencha green" de tous les supermarchés belges. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il contiendrait des résidus de pesticides et constituerait donc un danger grave pour la santé. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'AFSCA conseille à tous les consommateurs qui ont déjà acheté ce produit de s'en débarrasser. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'AFSCA a été prévenue par ses collègues européens via le système RASFF, un système qui permet à un Etat membre d'informer les autres lorsqu'une denrée alimentaire constitue un danger pour la santé. En concertation avec l'AFSCA, les commerçants afficheront des avis pour demander à leur clientèle de ne plus consommer le "Ujino Tsuyu Japanese green tea - Sencha green". &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Dec 2009 09:28:35 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=89357&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Plantes chinoises pour le traitement de la fibrose hépatique</title>
	<description>&lt;P&gt;Selon une étude chinoise publiée dans la revue Chinese Medecine,&amp;nbsp;environ 20 plantes médicinales peuvent annuler ou arrêter les processus destructeurs de la fibrose hépatique et peuvent également réduire la réplication du virus des papillomes humains (VPH). &lt;/P&gt;
&lt;H3&gt;Abstract:&lt;/H3&gt;
&lt;P&gt;Liver fibrosis is a condition of abnormal proliferation of connective tissue due to various types of chronic liver injury often caused by viral infection and chemicals. Effective therapies against liver fibrosis are still limited. In this review, we focus on research on Chinese medicines against liver fibrosis in three categories, namely pure compounds, composite formulae and combination treatment using single compounds with composite formulae or conventional medicines. Action mechanisms of the anti-fibrosis Chinese medicines, clinical application, herbal adverse events and quality control are also reviewed. Evidence indicates that some Chinese medicines are clinically effective on liver fibrosis. Strict quality control such as research to identify and monitor the manufacturing of Chinese medicines enables reliable pharmacological, clinical and in-depth mechanism studies. Further experiments and clinical trials should be carried out on the platforms that conform to international standards.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Article complet sur &lt;A href="http://www.cmjournal.org/content/pdf/1749-8546-4-16.pdf"&gt;http://www.cmjournal.org/content/pdf/1749-8546-4-16.pdf&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>21 Dec 2009 18:49:51 GMT</pubDate>
	<link>http://litbot.doccheck.com/de/cont_40.php?page=1&amp;abstractid=19695098</link>
	</item>
	<item>
	<title>Moindre risque de décès et de récidive du cancer chez les femmes atteintes d’un cancer du sein qui consommaient du soja en quantités importantes.</title>
	<description>&lt;P&gt;Selon une étude à paraître dans le numéro de JAMA (Journal of American Medical Association) du 9 décembre, des chercheurs ont constaté un moindre risque de décès et de récidive du cancer chez les femmes atteintes d’un cancer du sein qui consommaient du soja en quantités importantes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Xiao Ou Shu, M.D.,Ph.D., du Centre médical de l’université de Vanderbilt, Nashville, Tennessee (USA), et ses collègues se sont penchés sur le lien entre, d’une part, la consommation de soja et, d’autre part, la récidive du cancer du sein et la survie de patientes atteintes de ce cancer. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les chercheurs ont analysé les données de 5 042 femmes ayant été atteintes du cancer du sein. Des femmes âgées de 20 à 75 ans, chez qui un cancer du sein avait été diagnostiqué entre mars 2002 et avril 2006, ont été recrutées et suivies jusqu’en juin 2009. Des informations concernant le diagnostic du cancer, le traitement, les risques liés à l’hygiène de vie après le diagnostic et l’évolution de la maladie ont été collectées et ont été réévaluées au cours de trois entretiens menés 18, 36 et 60 mois après le diagnostic. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après un suivi moyen de 3,9 années, 444 décès et 534 récidives ou décès des suites de la maladie ont été enregistrés. La consommation de soja s’est avérée proportionnellement inverse au taux de mortalité et de récidive. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En comparaison avec les patientes affichant la plus faible consommation de soja, les femmes appartenant au groupe consommant la quantité la plus importante de soja présentaient, durant la période de l’étude, un risque de décès inférieur de 29 % ainsi qu’un risque de récidive du cancer du sein inférieur de 32 %. &amp;laquo;L’effet positif a été observé sur n’importe quel type de cancer du sein et également chez les femmes traitées au tamoxifène et chez celles ne prenant pas cette molécule &amp;raquo;, déclarent les chercheurs. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;laquo;En résumé, la consommation de soja est sans danger et est associée à un moindre risque de décès et de récidive chez les patientes atteintes d’un cancer du sein. La consommation de 11 grammes de protéines de soja par jour, ce qui correspond à la prise de 2 verres de lait de soja par jour, est suffisante pour garantir un effet positif. Aucune incidence favorable supplémentaire sur la mortalité ou la récidive n’a été observée pour une consommation de soja supérieure. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette étude suggère donc qu’une consommation modérée d’aliments à base de soja est sans danger et potentiellement bénéfique pour la femme atteinte d’un cancer du sein.&amp;raquo; Plusieurs experts ont également publié des commentaires dans le JAMA au sujet de cette étude signalant que les médecins et professionnels de la santé peuvent informer leurs patientes atteintes du cancer du sein que les aliments à base de soja sont sans danger et que, sur le long terme, ces produits peuvent avoir un effet protecteur sur leur santé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'article complet se trouve sur &lt;A href="http://jama.ama-assn.org/cgi/content/full/302/22/2437?home"&gt;http://jama.ama-assn.org/cgi/content/full/302/22/2437?home&lt;/A&gt;.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>13 Dec 2009 09:25:39 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=88898&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le fructose peut conduire au diabète et aux maladies cardio-vasculaires</title>
	<description>&lt;P&gt;Le fructose, utilisé comme substitut au sucre et largement utilisé dans l'alimentation, pourrait conduire au syndrome métabolique et à l'obésité, conclut une étude reprise dimanche dans The Sunday Times. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces chercheurs de l'Université de Californie a montré que le fructose, tiré du maïs, peut conduire à une croissance dangereuse de graisse autour des organes vitaux et mener au diabète et aux maladies cardio-vasculaires. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;"C'est la première fois que nous avons la preuve que le fructose augmente le risque de diabète et les maladies cardio-vasculaires et pas seulement le risque de gagner du poids", souligne un des chercheurs, Kimber Stanhope. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>14 Dec 2009 12:36:12 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=89090&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>La levure de riz rouge</title>
	<description>Deux articles intéressants:

- la levure de riz rouge et l'hyperlipidémie: quelle est la force de l'évidence ?
http://www.medscape.com/viewarticle/711114_print 

- la levure de riz rouge réduit le LDL-cholestérol chez des patients intolérants aux statines 
http://www.medscape.com/viewarticle/704441_print 

Bonne lecture !</description>
	<pubDate>4 Nov 2009 19:24:17 GMT</pubDate>
	<link>http://www.medscape.com</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le soja réduit le risque de fracture de la hanche</title>
	<description>Une étude récente a analysé le lien entre le soja et le risque de fracture de la hanche. Les chercheurs ont constaté qu’une consommation quotidienne de soja permettait de réduire le risque de 20 à 30 %. 

Au total, plus de 63.000 hommes et femmes chinois âgés de 45 à 74 ans ont participé à l’étude et ont été suivis pendant une période de 8 à 13 ans. Tous les participants ont complété un questionnaire sur leurs habitudes alimentaires et leur consommation de produits à base de soja (tofu, drink de soja et autres). 

Pendant la durée de l’étude, 276 hommes et 692 femmes ont présenté une fracture de la hanche. Les chercheurs ont constaté qu’il existait un lien entre la consommation quotidienne de protéines de soja et le risque de fracture de la hanche, qui diminuait de 20 à 30% en cas de consommation supérieure ou égale à 3g de protéines de soja par jour, soit l’équivalent de 100ml de drink de soja par jour. Cet effet a été observé principalement chez les femmes. 

Source: Koh, W. P., et al. &amp;laquo; Gender-specific Associations Between Soy and Risk of Hip Fracture in the Singapore Chinese Health Study. &amp;raquo; Am J Epidemiol. (2009).

Source :  Hill &amp; Knowlton</description>
	<pubDate>24 Oct 2009 21:04:55 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=87146&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Une étude européenne démontre que le soja a un effet favorable contre le cancer de la prostate</title>
	<description>&lt;P&gt;Une étude européenne démontre que le soja a un effet favorable contre le cancer de la prostate&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une nouvelle étude montre que les composants naturels du soja auraient un effet protecteur contre le cancer de la prostate. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les hommes qui présentent un taux sanguin plus élevé de génistéine (un phyto-œstrogène, présent naturellement dans le soja) courent un risque de cancer de la prostate 26 % inférieur à ceux qui présentent un taux plus faible de génistéine. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pas moins de 137 000 hommes ont participé à l’étude européenne EPIC sur l’impact de l’alimentation sur le cancer, menée de 1992 à 2003. Ces hommes étaient originaires de huit pays européens : les Pays-Bas, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Danemark, la Suède, l’Italie, l’Espagne et la Grèce. Au cours de ces 11 années, un cancer de la prostate a été diagnostiqué chez 950 hommes, âgés de 64 ans en moyenne. Le taux sanguin de phyto-œstrogènes de ces hommes a été comparé avec un groupe de contrôle de 1 042 hommes qui n’avaient pas développé de cancer de la prostate. Les hommes atteints du cancer de la prostate présentaient des taux sanguins de génistéine inférieurs à ceux des hommes sans cancer de la prostate. Il s’est avéré que le risque de cancer de la prostate diminuait significativement (de 26 %) lorsque le taux sanguin de génistéine était plus élevé. Une correction a été opérée pour les autres facteurs susceptibles d’avoir une influence comme le tabagisme, l’IMC et l’activité physique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aucun lien n’a été trouvé entre le cancer de la prostate et d’autres phyto-œstrogènes comme les lignanes des graines. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les chercheurs ont donc conclu que la génistéine avait un effet favorable contre le cancer de la prostate, indépendamment de l’âge des hommes. La génistéine est présente naturellement dans le soja. L’alimentation à base de soja comme le tofu, les boissons au soja, les desserts au soja et les yaourts au soja (yofu), en est donc une source importante. Ces produits alimentaires s’intégreront facilement dans l’alimentation quotidienne, par exemple avec les céréales petit-déjeuner, en guise d’en-cas ou encore de desserts. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Texte complet: &lt;A href="http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/download.asp?docatt_id=2076&amp;amp;doc_ID=82377&amp;amp;filename=6605073a%2Epdf"&gt;http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/download.asp?docatt_id=2076&amp;amp;doc_ID=82377&amp;amp;filename=6605073a%2Epdf&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>17 Jun 2009 08:19:17 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=82377&amp;subsubsubcat_id=205&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les régimes riches en acides gras oméga-3 ralentissent peut-être l'évolution de la dégénérescence maculaire</title>
	<description>&lt;P&gt;Les régimes riches en acides gras oméga-3 ralentissent peut-être l'évolution de la dégénérescence maculaire &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon un article publié le 9 juin dans la version en ligne du British Journal of Ophthalmology, le respect d’un régime riche en acides docosahexaénoïque (DHA) et eicosapentaénoïque (EPA) ralentit peut-être le passage à la maladie avancée des premiers stades de la dégénérescence maculaire liée à l’âge. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette affirmation se fonde sur une analyse de données recueillies auprès de 2 924 sujets qui, une fois inscrits dans l’étude AREDS (Age-Related Eye Disease Study), avaient été randomisés pour recevoir l'un des quatre groupes de compléments diététiques suivants : placebo, antioxydants, zinc ou antioxydant plus zinc. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comme le Dr C-J. Chiu de l'Université Tufts, Boston, et ses collaborateurs l’expliquent : dans le cadre d’AREDS, les sujets remplissaient un questionnaire validé portant sur leurs fréquences de consommation de divers aliments au départ de l’étude, et subissaient périodiquement des examens physiques généraux et ophtalmologiques,. Les auteurs ont découvert qu’indépendamment des compléments administrés, une plus grande consommation de DHA ou d’EPA réduisait le risque d'évolution vers un stade avancé de dégénérescence maculaire liée à l’âge (rapports de risque de 0,73 et 0,74, respectivement). Un faible indice glycémique alimentaire se révélait également corrélé avec une réduction du risque d’évolution (RR = 0,76). Les chercheurs concluent que &amp;laquo; la présente étude étaye l'hypothèse qu’il est possible d’optimaliser le régime alimentaire et, si nécessaire, la supplémentation pour prévenir une dégénérescence maculaire aiguë. &amp;raquo; &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>15 Jun 2009 19:30:33 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/fr/showdoc.asp?doc_id=82210&amp;subsubsubcat_id=39&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>La mélatonine: une fontaine de jouvence?</title>
	<description>&lt;P&gt;La mélatonine: une fontaine de jouvence?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La mélatonine aurait la vertu de ralentir les effets du vieillissement. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une équipe du CNRS (Université Pierre et Marie Curie) a en effet constaté qu'un traitement à base de mélatonine sur un petit mammifère retarde l'apparition des premiers signes de vieillissement. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plus connue sous l'appellation &amp;laquo; hormone du sommeil &amp;raquo;, la mélatonine est naturellement sécrétée par le corps la nuit. Sorte de signal biologique de la tombée de la nuit, elle permet à l'organisme de se synchroniser avec le rythme journalier. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au sein du laboratoire Arago, Elodie Magnanou et ses collaborateurs ont étudié sur le long terme les effets de la mélatonine sur la musaraigne musette, petit insectivore nocturne. En temps normal, l'animal présente les premiers signes de vieillissement dès l'âge de 12 mois, principalement en perdant le rythme de ses activités journalières. En administrant la mélatonine en continu un peu avant 12 mois, l'apparition de ces premiers signes est retardée d'au moins 3 mois, un délai considérable par rapport à la durée de vie de la musaraigne(1). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs bienfaits de la mélatonine sont connus à ce jour, comme ses propriétés en tant qu'antioxydant, antidépresseur ou bien contre les troubles du sommeil. La prochaine étape est maintenant de comprendre les modes opératoires de l'hormone sur le vieillissement pour envisager, peut-être, une application chez l'homme. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Notes : 1.La musaraigne musette a une durée de vie de 12 à 18 mois à l'état sauvage et jusqu'à 30 mois en captivité. La captivité ne change pas les moments où apparaissent les signes de vieillissement, elle ne fait que rallonger la durée de vie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width="100%" border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;DIV align=justify&gt;&lt;FONT class=txt03&gt;Contacts Chercheur &lt;BR&gt;Elodie Magnanou &lt;BR&gt;T 04 68 88 73 87 &lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=justify&gt;Source INSERM&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>15 Jun 2009 19:27:09 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=82256&amp;subsubsubcat_id=205&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le gingembre contre les nausées de la chimiothérapie</title>
	<description>&lt;P&gt;Le gingembre contre les nausées de la chimiothérapie &lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les Américains viennent de découvrir l'utilité de l'emploi du gingembre dans la prévention et le traitement des nausées lors de la chimiothérapie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;On y apprend l’efficacité du traitement, son innocuité &lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;vis-à-vis de la chimiothérapie, son utilisation possible avec d’autres médicaments chimiques anti-nauséeux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La dose active est de 0.5 gr par j (ou plus) équivalent à ¼ à ½ cuiller à thé de gingembre frais ou sec.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le traitement peut être commencé trois jours avant la chimiothérapie et pendant toute la durée de la chimio ainsi que pendant toute la durée des nausées si nécessaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutes ses notions sont amplement décrites depuis des années dans nos cours, les Américains ne nous apprennent rien&amp;nbsp;!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>25 May 2009 19:07:11 GMT</pubDate>
	<link>http://www.webmd.com/cancer/news/20090514/ginger-may-root-out-nausea?ecd=wnl_din_052509&amp;em=c2VyZ2UudmFzc2FydEBza3luZXQuYmU=</link>
	</item>
	<item>
	<title>La marijuana accroîtrait de 70% le risque de cancer des testicules</title>
	<description>&lt;P&gt;La marijuana accroîtrait de 70% le risque de cancer des testicules WASHINGTON 09/02 (AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les fumeurs de marijuana s'exposent à un accroissement de 70% du risque d'être atteint d'un cancer des testicules dans sa forme la plus agressive, selon une étude publiée lundi aux Etats-Unis. Chez les hommes fumant de la marijuana au moins une fois par semaine ou depuis l'adolescence, ce risque est deux fois plus grand que chez les hommes n'en ayant jamais inhalé, soulignent les auteurs de cette recherche publiée dans la version en ligne du journal Cancer daté du 9 février. "Nos travaux ne sont pas les premiers à laisser penser que certains aspects du mode de vie ou l'environnement présentent un risque de cancer des testicules mais c'est la première fois qu'une étude analyse le lien entre la consommation de marijuana et ce cancer", relève le Dr Stephen Schwartz, épidémiologiste du Fred Hutchinson Cancer Research Center à Seattle, principal auteur de cette recherche. Les résultats conduisent aussi à penser que l'usage de la marijuana pourrait être spécifiquement lié au développement de tumeurs des testicules dites germinales non-seminomateuses. Cette forme très agressive frappe les hommes entre 20 et 35 ans et compte pour environ 40% de tous les cas de cancer des testicules, qui reste très rare même si les cas augmentent depuis ces dernières décennies. La forme la plus commune (seminomateuse) évolue plus lentement et touche les hommes dans la trentaine et la quarantaine. Depuis les années 1950, l'incidence des deux principales formes de cancer des testicules (non-seminomateuses et seminomateuses) a augmenté de 3 à 6% par an aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Durant la même période, l'usage de la marijuana a augmenté dans les mêmes proportions, une observation qui a conduit les chercheurs à avancer l'hypothèse d'un lien entre cette drogue et le cancer des testicules. Pour cette étude, les chercheurs ont interviewé 369 hommes âgés de 18 à 44 ans diagnostiqués d'un cancer des testicules sur leur usage de marijuana. Ils ont également interrogé un groupe de contrôle de 979 hommes en bonne santé et évalué leur consommation de marijuana. 10/02/2009 - 05h57. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>13 Nov 2009 10:17:53 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=77203&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le suppositoire d'artesunate est efficace comme traitement d'attente du paludisme</title>
	<description>&lt;P&gt;Le suppositoire d'artesunate est efficace comme traitement d'attente du paludisme PARIS 07/12 (AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un suppositoire d'artesunate, médicament anti-paludisme peu coûteux, pourrait sauver nombre d'enfants dans des zones rurales d'Afrique ou d'Asie, qui ne peuvent rejoindre rapidement un centre médical lors d'un épisode aigu, selon une étude publiée en ligne par la revue britannique The Lancet. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La plupart des décès causés par le paludisme interviennent parmi les jeunes enfants de ces zones rurales éloignées, lors de crises si intenses qu'ils ne peuvent absorber ou garder un traitement par voie orale. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des chercheurs, conduits par Melba Gomes, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ont voulu établir l'efficacité d'un suppositoire d'artesunate agissant rapidement sur les parasites du paludisme, qui serait administré avant qu'ils ne quittent le village pour rejoindre un centre où une médication pourra leur être injectée. L'étude a été menée au Bangladesh, au Ghana, en Tanzanie, où l'on a donné soit un suppositoire d'artesunate (8.954 patients) soit un suppositoire-placebo (8.872 patients) à des malades soupçonnés de paludisme sévère et qui ne pouvaient être traités par voie orale. Pour les patients capables d'arriver dans les six heures à une clinique, il n'y avait pas de différence significative dans le taux de mortalité ou d'invalidité permanente. Pour les autres -dont la moitié ont mis plus de 15h à rejoindre un centre où on pouvait leur faire une injection- l'administration d'un suppositoire divisait par deux le risque de décès (29 décès, soit 1,9%, dans le groupe traité par artesunate, contre 57, soit 3,8%, dans celui traité par placebo). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans un commentaire accompagnant la publication de l'étude, les Dr Lorenz von Seidlein et Jacqueline Deen, qui participent au Projet sur le paludisme en Tanzanie, l'ont classée parmi "les quelques études importantes publiées dans la décennie, qui influent sur la façon dont on traite le paludisme". "La prochaine étape importante est de mettre au point des stratégies de déploiement à grande échelle", ont-ils souligné. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;08/12/2008 - 04h00. Source : Belga &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Dec 2008 17:21:46 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=74798&amp;subsubsubcat_id=205&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>Des principes actifs du cassis semblent ralentir la progression de la maladie d'Alzheimer</title>
	<description>&lt;P&gt;Blackcurrant compounds target Alzheimer’s progression By Stephen Daniells, 17-Nov-2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Related topics: Science &amp;amp; Nutrition Armed with a £60 million war chest from the Scottish government, researchers in Aberdeen are aiming to slow the progress of Alzheimer’ with bioactive compounds from blackcurrants. The blackcurrant study, along with research into breads to help control diabetes and a tomato extract that may reduce heart disease, highlight how Scottish scientists are working to develop healthy food and drink choices to improve the Scots diet. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The research is being carried out by scientists from the University of Aberdeen's Rowett Institute of Nutrition and Health, Macaulay Institute, Moredun Research Institute, Scottish Agricultural College and the Scottish Crop Research Institute (SCRI). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The list of research topics include the best ways to manage weight, identifying bio-active compounds in blackcurrants that may slow the progression of Alzheimer's disease, reducing the risk of food-borne illnesses such a E. coli O157, and the improvement of Scottish soil to improve crop yields. Richard Lochhead, cabinet secretary for rural affairs and the environment, said: "Scottish science is making a significant input to our developing national food and drink policy, which aims to boost the industry and support healthier and more environmentally sustainable choices. "This high-calibre research is helping our primary producers to maintain and enhance the quality of our food and drink, whilst creating new opportunities for processors. This will help support our vital food and drink industry during this difficult time, to help achieve sustainable economic growth of the sector to reach £10 billion by 2017. "Our cross-cutting food and drink policy aims to join up government working on every part of the food chain from farm gate to plate. The fascinating work outlined today highlights the valuable contribution made by our world-class scientific researchers." Updating the policy makers The research projects were disclosed during a recent special briefing for ministers of the Scottish parliament on some of the work being carried out at Scotland's environmental, agricultural and biological research institutes. The Scottish Government is providing funding to the tune of approximately £60 million (&amp;euro;70.8 million) per year. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;More news articles on this topic Fast food diet linked to Alzheimer’s Blackcurrant extract to compete with blueberry in Europe Blueberries may reduce Alzheimer risk Blackcurrants may prevent onset of Alzheimer's Latest news in Science &amp;amp; Nutrition Bringing an end to food allergy: New EU study EFSA confirms 14 flavouring substances pose no safety risk Meat-cancer links curbing processed meat intakes: Charity survey Clean-label, cheap fat replacers developed by TNO Austrian ministry links GM corn to infertility &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Copyright&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.foodnavigator.com/Science-Nutrition/Blackcurrant-compounds-target-Alzheimer-s-progression"&gt;http://www.foodnavigator.com/Science-Nutrition/Blackcurrant-compounds-target-Alzheimer-s-progression&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Dec 2008 16:37:26 GMT</pubDate>
	<link>http://www.foodnavigator.com/Science-Nutrition/Blackcurrant-compounds-target-Alzheimer-s-progression</link>
	</item>
	<item>
	<title>Un extrait de gingembre pourrait réduire la douleur liée à la gonarthrose</title>
	<description>&lt;P&gt;Un extrait de gingembre pourrait réduire la douleur liée à la gonarthrose NEW YORK (Reuters Health) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon un rapport récent, un extrait de gingembre hautement purifié pourrait atténuer en toute sécurité les symptômes de la gonarthrose. Néanmoins, dans un éditorial traitant de la question, l'adéquation de la principale mesure de résultat utilisée dans cette étude est mise en doute. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr K.C. Marcussen, de Narayana Research, Winter, Wisconsin, et le Dr R.D. Altman, de l'Université de Miami, ont évalué les résultats obtenus chez 247 patients atteints de gonarthrose qui ont été randomisés et ont reçu pendant 6 semaines un extrait de gingembre administré deux fois par jour par voie orale ou un placebo. Tous les patients éprouvaient une douleur modérée à sévère au niveau du genou. Un pourcentage significativement plus important de patients du groupe gingembre que du groupe placebo a présenté une réduction de la douleur en position debout (p = 0,048). Les réductions moyennes de la douleur en position debout et à la marche étaient également plus importantes dans le groupe gingembre (respectivement, p = 0, 05 et p = 0,016). La modification de l'état global et la réduction de la prise de médicaments de secours ont été plus importantes dans le groupe gingembre que dans le groupe placebo, déclarent les investigateurs dans le numéro de novembre d'Arthritis and Rheumatism. Cependant, les modifications de la qualité de vie ont été les mêmes dans les deux groupes. Les effets indésirables gastro-intestinaux ont été plus fréquents dans le groupe gingembre, mais la plupart d'entre eux étaient légers. Alors que ces résultats suggèrent qu'un extrait de gingembre peut constituer un traitement efficace de la douleur liée à la gonarthrose, les auteurs soulignent que des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les effets à long terme. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans un éditorial traitant de ce sujet, le Dr Donald M. Marcus et le Dr Maria E. Suarez-Almazor, du Baylor College of Medicine de Houston, commentent que les effets bénéfiques du gingembre rapportés dans l'étude actuelle ont été peu importants et inconstants. Les chercheurs ont utilisé la douleur en position debout comme principale mesure de résultat, remarquent les éditorialistes. Or, c'est le Western Ontario et McMaster Universities Osteoarthritis Index (WOMAC) qui est classiquement utilisé comme principale mesure de résultat dans la plupart des études consacrées à cette affection. Dans cette étude, les résultats WOMAC n'étaient pas différents entre les deux traitements. Le Dr Marcus et le Dr Suarez-Almazor concluent: "Nous pensons que le gingembre ne devrait pas être recommandé à l'heure actuelle pour le traitement de l'arthrite en raison de l'efficacité limitée observée dans cette étude, l'absence d'une nette efficacité dans une étude précédente et l'absence d'informations significatives concernant sa sécurité." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Maurice ABRAMOW&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Arthritis Rheum 2001;44:2461-2462,2531-2538. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comment in: Arthritis Rheum. 2001 Nov;44(11):2461-2. Effects of a ginger extract on knee pain in patients with osteoarthritis. Altman RD, Marcussen KC. Miami Veterans Affairs Medical Center and University of Miami, Florida, USA. OBJECTIVE: To evaluate the efficacy and safety of a standardized and highly concentrated extract of 2 ginger species, Zingiber officinale and Alpinia galanga (EV.EXT 77), in patients with osteoarthritis (OA) of the knee. METHODS: Two hundred sixty-one patients with OA of the knee and moderate-to-severe pain were enrolled in a randomized, double-blind, placebo-controlled, multicenter, parallel-group, 6-week study. After washout, patients received ginger extract or placebo twice daily, with acetaminophen allowed as rescue medication. The primary efficacy variable was the proportion of responders experiencing a reduction in "knee pain on standing," using an intent-to-treat analysis. A responder was defined by a reduction in pain of &amp;gt; or = 15 mm on a visual analog scale. RESULTS: In the 247 evaluable patients, the percentage of responders experiencing a reduction in knee pain on standing was superior in the ginger extract group compared with the control group (63% versus 50%; P = 0.048). Analysis of the secondary efficacy variables revealed a consistently greater response in the ginger extract group compared with the control group, when analyzing mean values: reduction in knee pain on standing (24.5 mm versus 16.4 mm; P = 0.005), reduction in knee pain after walking 50 feet (15.1 mm versus 8.7 mm; P = 0.016), and reduction in the Western Ontario and McMaster Universities osteoarthritis composite index (12.9 mm versus 9.0 mm; P = 0.087). Change in global status and reduction in intake of rescue medication were numerically greater in the ginger extract group. Change in quality of life was equal in the 2 groups. Patients receiving ginger extract experienced more gastrointestinal (GI) adverse events than did the placebo group (59 patients versus 21 patients). GI adverse events were mostly mild. CONCLUSION: A highly purified and standardized ginger extract had a statistically significant effect on reducing symptoms of OA of the knee. This effect was moderate. There was a good safety profile, with mostly mild GI adverse events in the ginger extract group. Publication Types: Clinical Trial Multicenter Study Randomized Controlled Trial Research Support, Non-U.S. Gov't PMID: 11710709 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[PubMed - indexed for MEDLINE] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11710709?dopt=Abstract"&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/11710709?dopt=Abstract&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Nov 2008 09:21:20 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?doc_id=571&amp;subsubsubcat_id=137&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>L'extrait de pépins de raisin ne soulage pas la rhinite allergique saisonnière[Sans titre]</title>
	<description>&lt;P&gt;L'extrait de pépins de raisin ne soulage pas la rhinite allergique saisonnière &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une petite étude montre qu'un extrait de pépins de raisin n'est pas efficace pour soulager les symptômes d'une allergie saisonnière. Pour étudier les effets d'un extrait de pépins de raisin, qui est vendu en insistant sur le fait qu'il s'agit d'un antiasthmatique naturel, le Dr David I. Bernstein et ses collègues, de l'Université de Cincinnati, Ohio, ont administré 100 mg d'extrait deux fois par jour ou un placebo inactif à 54 sujets âgés de 18 à 75 ans qui présentaient des allergies à l'ambroisie. Les auteurs font remarquer que la dose utilisée dans cette étude était le double de la dose journalière recommandée par le fabricant, qui est de 50 à 100 mg. Après 8 semaines, il n'y avait pas de différence significative en ce qui concerne la sévérité des symptômes entre les sujets qui avaient pris de l'extrait de pépins de raisin et ceux qui avaient reçu le placebo, rapportent les chercheurs dans le numéro de mars des Annals of Allergy, Asthma, and Immunology. L'équipe du Dr Bernstein a constaté qu'environ 54% des sujets du groupe placebo et 52% de ceux qui avaient reçu de l'extrait de pépins de raisin ont rapporté des réponses "modérées ou bonnes" à leur traitement, tandis que le reste des patients des deux groupes faisaient état d'une absence de réponse ou d'une aggravation des symptômes. De manière analogue, un même nombre de sujets des deux groupes ont utilisé "un médicament de secours" tel qu'un antiasthmatique pour aider à soulager leurs symptômes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'extrait de pépins de raisin n'a pas eu d'effets secondaires importants, mais il faut étudier davantage la sécurité de cette préparation à base de plante sur une période plus longue, ajoutent les investigateurs. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des nombres similaires de sujets des deux groupes se sont plaints de céphalée, de douleur gastrique et de mal de gorge. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr Bernstein et ses collègues concluent: "Cette étude ne révèle pas de tendances étayant l'efficacité de l'extrait de pépins de raisin dans le traitement de la rhinite allergique saisonnière." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;NEW YORK (Reuters Health) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Maurice ABRAMOW, 27/03/2002 - 23h54. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Ann Allergy Asthma Immunol 2002;88:272-278.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Nov 2008 09:20:20 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?doc_id=735&amp;subsubsubcat_id=137&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>L'aromathérapie est un traitement sûr et efficace de l'agitation chez les patients déments</title>
	<description>&lt;P&gt;L'aromathérapie est un traitement sûr et efficace de l'agitation chez les patients déments &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon des chercheurs britanniques, une aromathérapie utilisant une huile essentielle de mélisse officinale est à la fois sûre et efficace pour traiter l'agitation chez les patients atteints de démence sévère, et elle améliore leur qualité de vie. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr Clive G. Ballard et ses collègues du Newcastle General Hospital de Newcastle upon Tyne ont randomisé 72 patients atteints de démence sévère et d'agitation et les ont assignés à une aromathérapie avec une huile essentielle de mélisse ou un placebo. L'huile ou le placebo étaient mélangés à une lotion de base et appliqué deux fois par jour sur le visage et les bras des patients. L'analyse a été réalisée sur 71 sujets qui ont terminé l'étude. Pendant les 4 semaines de l'étude, les chercheurs ont évalué les modifications à l'Inventaire d'Agitation de Cohen-Mansfield (IACM) et de la qualité de vie. Les mesures de la qualité de vie comportaient le temps passé en repli social et le temps passé en activités constructives, la mesure étant effectuée à l'aide du Dementia Care Mapping. Vingt et un (60%) des patients recevant une aromathérapie par huile essentielle de mélisse ont présenté une réduction de 30% de leur score à l'IACM contre seulement 5 patients (14%) recevant le placebo (p &amp;lt; 0,0001). La réduction moyenne du score à l'IACM a été de 35% pour les patients recevant l'aromathérapie à l'huile essentielle de mélisse et de 11% chez ceux recevant le placebo (p &amp;lt; 0,001). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon le rapport, publié dans le numéro de juillet du Journal of Clinical Psychiatry, la qualité de vie s'est également améliorée de manière significative chez les sujets qui ont reçu l'aromathérapie à l'huile essentielle de mélisse; ils ont passé moins de temps en repli social et plus de temps en activités constructives. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr Ballard et ses collègues concluent: "Les résultats indiquent que l'aromathérapie à l'huile essentielle de mélisse est sûre, bien tolérée et très efficace, et qu'elle procure des bénéfices supplémentaires sur les paramètres clés de la qualité de vie". Ils ajoutent: "Ces résultats montrent clairement la nécessité d'études multicentriques à plus long terme étudiant le rôle et les mécanismes d'action de l'aromathérapie comme adjuvant et/ou comme alternative aux médicaments psychotropes pour le traitement de l'agitation chez les sujets atteints de démence sévère." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;NEW YORK (Reuters Health)&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Maurice ABRAMOW, 26/08/2002 - 23h30. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : J Clin Psychiatry 2002;63:553-558. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;Comment in: J Clin Psychiatry. 2003 Jun;64(6):732; author reply 732. Aromatherapy as a safe and effective treatment for the management of agitation in severe dementia: the results of a double-blind, placebo-controlled trial with Melissa. Ballard CG, O'Brien JT, Reichelt K, Perry EK. Wolfson Research Centre, Newcastle General Hospital, Institute for Ageing and Health, Newcastle upon Tyne, United Kingdom. c.g.ballard@ncl.ac.uk BACKGROUND: Behavioral and psychological symptoms in dementia are frequent and are a major management problem, especially for patients with severe cognitive impairment. Preliminary reports have indicated positive effects of aromatherapy using select essential oils, but there are no adequately powered placebo-controlled trials. We conducted a placebo-controlled trial to determine the value of aromatherapy with essential oil of Melissa officinalis (lemon balm) for agitation in people with severe dementia. METHOD: Seventy-two people residing in National Health Service (U.K.) care facilities who had clinically significant agitation in the context of severe dementia were randomly assigned to aromatherapy with Melissa essential oil (N = 36) or placebo (sunflower oil) (N = 36). The active treatment or placebo oil was combined with a base lotion and applied to patients' faces and arms twice a day by caregiving staff. Changes in clinically significant agitation (Cohen-Mansfield Agitation Inventory [CMAI]) and quality of life indices (percentage of time spent socially withdrawn and percentage of time engaged in constructive activities, measured with Dementia Care Mapping) were compared between the 2 groups over a 4-week period of treatment. RESULTS: Seventy-one patients completed the trial. No significant side effects were observed. Sixty percent (21/35) of the active treatment group and 14% (5/36) of the placebo-treated group experienced a 30% reduction of CMAI score, with an overall improvement in agitation (mean reduction in CMAI score) of 35% in patients receiving Melissa balm essential oil and 11% in those treated with placebo (Mann-Whitney U test; Z = 4.1, p &amp;lt; .0001). Quality of life indices also improved significantly more in people receiving essential balm oil (Mann-Whitney U test; percentage of time spent socially withdrawn: Z = 2.6, p = .005; percentage of time engaged in constructive activities: Z = 3.5, p = .001). CONCLUSION: The finding that aromatherapy with essential balm oil is a safe and effective treatment for clinically significant agitation in people with severe dementia, with additional benefits for key quality of life parameters, indicates the need for further controlled trials. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publication Types: Clinical Trial Randomized Controlled Trial PMID: 12143909 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[PubMed - indexed for MEDLINE] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12143909?dopt=Abstract"&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12143909?dopt=Abstract&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Nov 2008 09:17:28 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/fr/showdoc.asp?doc_id=983&amp;subsubsubcat_id=137&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les remèdes phytothérapiques sont associés à des complications périopératoires</title>
	<description>&lt;P&gt;Les remèdes phytothérapiques sont associés à des complications périopératoires WESTPORT, CT (Reuters Health) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon un article de revue publié dans le numéro du 11 juillet du Journal of the American Medical Association, des médicaments phytothérapiques couramment utilisés peuvent souvent être à la base de problèmes au cours de la période périopératoire et les médecins doivent être familiarisés avec leurs effets secondaires potentiels et interroger spécifiquement leurs patients concernant leur utilisation de ce type de produits. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr Chun-Su Yuan et ses collègues, de l'Université de Chicago, ont cherché dans les bases de données MEDLINE et Cochrane Collaboration les travaux publiés de janvier 1966 à décembre 2000 et faisant référence à la médecine par les plantes, à la phytothérapie et aux médecines alternatives. Des données concernant 8 médicaments phytothérapeutiques couramment utilisés ont été extraites et analysées afin de déterminer leurs effets périopératoires potentiels. Les auteurs ont identifié plusieurs effets pharmacodynamiques et pharmacocinétiques directs associés aux herbes médicinales. L'ail et le ginkgo étaient associés à des saignements, le ginseng à des saignements et des hypoglycémies, tandis que l'éphédra (ou éphèdre ou uvette) s'accompagnait d'une instabilité cardiovasculaire. Le kava (variété de poivrier polynésien) et la valériane potentialisaient les effets sédatifs des anesthésiques, tandis que le millepertuis augmentait le métabolisme de nombreux médicaments utilisés en périopératoire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les chercheurs soulignent que, "comme la plupart des patients peuvent ne pas signaler volontairement qu'ils prennent des médicaments à base de plantes lors de l'évaluation préopératoire, les médecins devraient spécifiquement rechercher et documenter les antécédents d'utilisation de produits de ce type." Les auteurs déclarent encore: "Bien qu'il y ait eu une initiation à la médecine par les plantes dans les cours des facultés de médecine de plusieurs institutions, de nombreux médecins praticiens continuent à ignorer les complications périopératoires potentielles liées à l'utilisation de ces types de médicaments. Cette information est nécessaire pour prévenir, identifier et traiter des problèmes potentiellement graves associés aux médicaments à base de plantes, qu'ils soient pris seuls ou combinés à des médicaments conventionnels." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Maurice Abramow, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : JAMA 2001;286:208-216.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Nov 2008 09:16:03 GMT</pubDate>
	</item>
	<item>
	<title>Les huiles essentielles s'avèrent prometteuses vis-à-vis de l'otite moyenne dans un modèle animal</title>
	<description>&lt;P&gt;Les huiles essentielles s'avèrent prometteuses vis-à-vis de l'otite moyenne dans un modèle animal &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une étude animale montre que l'application de certaines huiles essentielles dans le conduit auditif semblent constituer un traitement efficace pour l'otite moyenne aiguë (OMA). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les investigateurs ont conclu que "si les études de toxicité confirment la sécurité des composantes microbicides des huiles essentielles lors d'utilisation dans l'oreille, un progrès significatif pourra être réalisé dans le traitement de l'OMA." On a montré que les vapeurs libérées par les huiles essentielles telles que l'huile de basilic ont des effets bactéricides rapides. Habituellement, on ne recommande pas de traitement topique pour l'OMA parce que la plupart des antimicrobiens existent sous une forme liquide qui ne peut traverser la membrane tympanique pour atteindre l'oreille moyenne infectée. Par contre, les vapeurs des huiles essentielles peuvent diffuser dans ce compartiment et détruire les pathogènes présents. Pour étudier la question, le Dr Karl G. Kristinsson, de l'Hôpital Universitaire Landspitali de Reykjavik, Islande, et ses collègues ont testé l'huile de basilic, des composantes d'huiles essentielles comportant le thymol, le carvacrol et l'aldéhyde salicylique, ainsi qu'un placebo sur des rats atteints d'OMA expérimentale due à Staphylococcus pneumoniae ou Haemophilus influenzae. Le traitement à l'aide des huiles a guéri 56 à 81% des rats atteints d'OMA à H. influenzae et 6 à 75% de ceux atteints d'OMA pneumococcique. Par contre, avec le placebo, les taux de cure n'ont pas dépassé 6%. L'équipe de chercheurs note que, sur base de leur spectre antibiotique, les huiles essentielles pourraient également être efficaces vis-à-vis d'autres microorganismes susceptibles de provoquer une otite moyenne. Ils soulignent également que les huiles essentielles sont généralement considérées comme sûres. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;NEW YORK (Reuters Health) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Marc MOREAU, 13/06/2005 - 15h37. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : J Infect Dis 2005;191:1876-1880.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Nov 2008 09:13:55 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?doc_id=24759&amp;subsubsubcat_id=137&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>L'efficacité et la sécurité de l'application topique d'indigo naturel chez des psoriasiques en plaques</title>
	<description>&lt;P&gt;The efficacy and safety of topically applied indigo naturalis ointment in patients with plaque-type psoriasis.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lin YK, Wong WR, Chang YC, Chang CJ, Tsay PK, Chang SC, Pang JH. Department of Traditional Chinese Medicine, Center for Traditional Chinese Medicine, Chang Gung Memorial Hospital, Taoyuan, Taiwan, ROC. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BACKGROUND: It has been reported in the Chinese literature that indigo naturalis exhibits potential antipsoriatic effects in systemic therapy. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;OBJECTIVE: To evaluate the efficacy and safety of topically applied indigo naturalis on treating plaque-type psoriasis and to analyze the histological change in skin tissues. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;METHODS: Fourteen patients with chronic plaque psoriasis were enrolled. The patients were topically applied with either indigo naturalis ointment or vehicle ointment on contralateral skin lesions daily for 8 weeks. Efficacy was evaluated on the basis of the clinical scores, including induration, scaling, erythema and clearing percentage. At the end of treatment, skin punch biopsies were taken and prepared for the immunohistochemical analysis. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;RESULTS: A significant reduction in clinical scores was achieved with topically applied indigo naturalis ointment. Analysis of biopsies showed a marked improvement of skin histology. The expressions of proliferating marker Ki-67 and inflammatory marker CD3 were decreased, but the differentiation marker such as filaggrin was increased in the epidermis after indigo naturalis ointment treatment. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;CONCLUSIONS: The results suggest that topical application of indigo naturalis ointment may be a novel, safe and effective therapy for psoriasis that is mediated, at least in part, by modulating the proliferation and differentiation of keratinocytes in epidermis, as well as by inhibiting the infiltration of T lymphocytes and therefore the subsequent inflammatory reactions in psoriatic lesions. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Copyright 2007 S. Karger AG, Basel. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;PMID: 17341866 [PubMed - indexed for MEDLINE]&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Nov 2008 09:09:59 GMT</pubDate>
	<link>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/17341866?ordinalpos=1&amp;itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DiscoveryPanel.Pubmed_Discovery_RA&amp;linkpos=1&amp;log$=relatedarticles&amp;logdbfrom=pubmed</link>
	</item>
	<item>
	<title>Indigo extract shows potent activity as topical treatment of psoriasis</title>
	<description>&lt;P&gt;Indigo extract shows potent activity as topical treatment of psoriasis NEW YORK (Reuters Health) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Taiwanese investigators report that an ointment made from an extract of Indigo naturalis shows efficacy in treatment-resistant plaque psoriasis, and the treatment appears to be safe. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Indigo naturalis is a plant that is the source of a dark blue dye. An extract has been used for centuries in traditional Chinese medicine for the treatment of psoriasis, the researchers explain in the November issue of the Archives of Dermatology. Forty-two patients with recalcitrant plaque psoriasis applied indigo naturalis ointment or vehicle only topically to each of two bilaterally symmetrical psoriatic plaque lesions for 12 weeks. Dr. Yin-Ku Lin of Chang Gung Memorial Hospital in Taoyuan, Taiwan, and colleagues report "significant reductions" in scores of scaling, erythema, and induration with indigo naturalis ointment. The mean sum of these scores was 6.3 with indigo naturalis ointment and 12.8 with the vehicle. Percentage of the plaque area was 38.5% after indigo naturalis treatment compared with 90% with the control ointment. Thirty-one of 42 patients (74%) experienced clearance or near-clearance of psoriasis lesions with indigo naturalis ointment. Dr. Lin's group reports that "severity was not a significant factor in predicting treatment success." They also point out that "the color and smell of indigo naturalis may affect compliance of the patients and the longer-term durability of the benefit simultaneously. The indigo naturalis ointment slightly stains the skin and clothing, which can be cleaned thoroughly by common detergents. Repeated application has no significant effect on skin color and will not change the skin appearance." On the plus side, "Indigo naturalis ointment treatment has neither adverse effects, such as those found with corticosteroid treatment, nor other toxic effects based on our past five years of clinical observation. Furthermore, it costs much less in comparison with other topical agents," Dr. Lin and colleagues write. "We anticipate that indigo naturalis ointment can be an alternative or complementary therapy for psoriasis and believe it will be a great benefit to this large patient population." 27/11/2008 - 03h15. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Arch Dermatol 2008;144:1457-1464. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?orig_db=PubMed&amp;amp;db=pubmed&amp;amp;cmd=Search&amp;amp;defaultField=Title%20Word&amp;amp;term=Arch%20Dermatol%5Bjour%5D%20AND%20144%5Bvolume%5D%20AND%201457%5Bpage%5D%20AND%202008%5Bpdat%5D"&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?orig_db=PubMed&amp;amp;db=pubmed&amp;amp;cmd=Search&amp;amp;defaultField=Title%20Word&amp;amp;term=Arch%20Dermatol%5Bjour%5D%20AND%20144%5Bvolume%5D%20AND%201457%5Bpage%5D%20AND%202008%5Bpdat%5D&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Nov 2008 09:08:45 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?doc_id=74343&amp;subsubsubcat_id=5&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>Du raisin pour contrer les effets néfastes d’un régime salé</title>
	<description>&lt;P&gt;03-11-2008 Du raisin pour contrer les effets néfastes d’un régime salé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des scientifiques se sont demandés si le fait de manger des raisins pouvait aider à combattre l'hypertension liée à un régime salé et si les raisins pouvaient contribuer à diminuer d'autres facteurs également liés aux maladies cardiaques. Ils ont donc étudié l'effet des raisins de table ordinaires sur des rats. Des raisins sous forme de poudre ont ainsi été ajoutés soit à un régime salé soit à un régime à faible teneur en sel. Après 18 semaines, les rats ayant reçu la poudre de raisin et une alimentation riche en sel avaient une tension artérielle moins élevée, une meilleure fonction cardiaque et des signes inflammatoires réduits par rapport à leurs homologues ne l’ayant pas reçue. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The Journals of Gerontology Series A: Biological Sciences and Medical Sciences 63:1034-1042 (2008) &amp;copy; 2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The Gerontological Society of America Chronic Intake of a Phytochemical-Enriched Diet Reduces Cardiac Fibrosis and Diastolic Dysfunction Caused by Prolonged Salt-Sensitive Hypertension E. M. Seymour, Andrew A. M. Singer, Maurice R. Bennink, Rushi V. Parikh, Ara Kirakosyan, Peter B. Kaufman and Steven F. Bolling 1 Department of Food Science and Human Nutrition, Michigan State University, East Lansing. 2 University of Michigan Health System, Section of Cardiac Surgery, Ann Arbor. 3 New York University School of Medicine, New York, New York. Address correspondence to Steven F. Bolling, MD, B560 MSRB2 0686, 1150 W. Medical Center Drive, Ann Arbor, MI 48109. E-mail: &lt;A href="mailto:sbolling@umich.edu"&gt;sbolling@umich.edu&lt;/A&gt;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Salt-sensitive hypertension is common in the aged population. Increased fruit and vegetable intake reduces hypertension, but its effect on eventual diastolic dysfunction is unknown. This relationship is tested in the Dahl Salt-Sensitive (Dahl-SS) rat model of salt-sensitive hypertension and diastolic dysfunction. Table grape powder contains phytochemicals that are relevant to human diets. For 18 weeks, male Dahl-SS rats were fed one of five diets: low salt (LS), a low salt + grape powder (LSG), high salt (HS), a high salt + grape powder (HSG), or high salt + vasodilator hydralazine (HSH). Compared to the HS diet, the HSG diet lowered blood pressure and improved cardiac function; reduced systemic inflammation; reduced cardiac hypertrophy, fibrosis, and oxidative damage; and increased cardiac glutathione. The HSH diet similarly reduced blood pressure but did not reduce cardiac pathogenesis. The LSG diet reduced cardiac oxidative damage and increased cardiac glutathione. In conclusion, physiologically relevant phytochemical intake reduced salt-sensitive hypertension and diastolic dysfunction. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>3 Nov 2008 19:29:55 GMT</pubDate>
	<link>http://biomed.gerontologyjournals.org/cgi/content/abstract/63/10/1034</link>
	</item>
	<item>
	<title>Des brocolis meilleurs crus</title>
	<description>&lt;P&gt;Des brocolis meilleurs crus &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A en croire une récente étude, le brocoli cru aurait un meilleur potentiel anti-cancer que le brocoli cuit. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des chercheurs viennent de montrer que le brocoli cru contient beaucoup plus de sulforaphane, le composé qui confère son potentiel anti-cancer au brocoli, que son homologue cuit. En effet, les chercheurs ont mesuré la quantité de sulforaphane contenu dans le sang et l’urine de volontaires ayant reçu soit 200 grammes de brocoli cru soit 200 grammes de ce légume cuit et ont ainsi constaté que le taux de sulforaphane était plus élevé chez les volontaires qui avaient consommé le légume cru. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ASAP J. Agric. Food Chem., ASAP Article, 10.1021/jf801989e &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Web Release Date: October 25, 2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Copyright &amp;copy; 2008 American Chemical Society Bioavailability and Kinetics of Sulforaphane in Humans after Consumption of Cooked versus Raw Broccoli Martijn Vermeulen,* Ineke W. A. A. Klo¨pping-Ketelaars,† Robin van den Berg,‡ and Wouter H. J. Vaes TNO Quality of Life, P.O. Box 360, 3700 AJ Zeist, The Netherlands Received for review June 30, 2008. Revised manuscript received September 24, 2008. Accepted September 26, 2008. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Abstract: The aim of this study was to determine the bioavailability and kinetics of the supposed anticarcinogen sulforaphane, the hydrolysis product of glucoraphanin, from raw and cooked broccoli. Eight men consumed 200 g of crushed broccoli, raw or cooked, with a warm meal in a randomized, free-living, open cross-over trial. Higher amounts of sulforaphane were found in the blood and urine when broccoli was eaten raw (bioavailability of 37%) versus cooked (3.4%, p = 0.002). Absorption of sulforaphane was delayed when cooked broccoli was consumed (peak plasma time = 6 h) versus raw broccoli (1.6 h, p = 0.001). Excretion half-lives were comparable, 2.6 and 2.4 h on average, for raw and cooked broccoli, respectively (p = 0.5). This study gives complete kinetic data and shows that consumption of raw broccoli results in faster absorption, higher bioavailability, and higher peak plasma amounts of sulforaphane, compared to cooked broccoli. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>3 Oct 2008 19:27:58 GMT</pubDate>
	<link>http://pubs.acs.org/cgi-bin/abstract.cgi/jafcau/asap/abs/jf801989e.html</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les probiotiques seraient utiles dans la maladie de Crohn</title>
	<description>&lt;P&gt;Probiotic therapy may help control Crohn's disease NEW YORK (Reuters Health)&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;French scientists have found that a normal component of the ileal mucosa-associated microbiota - Faecalibacterium prausnitzii - possesses antiinflammatory properties and is present in lower than normal concentrations in the gut of many patients with Crohn's disease. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The results of preclinical studies suggest that F. prausnitzii may represent a beneficial probiotic treatment for patients with Crohn's disease. Their findings are published in the Proceedings of the National Academy of Sciences Early Edition, posted online on October 20. Principal investigator Dr. Philippe Langella, at the National Institute for Agricultural Research in Jouy-en-Josas, and his associates measured levels of F. prausnitzii in the colon of 21 patients who underwent surgical resection for active Crohn's disease. They observed a significantly lower proportion of F. prausnitzii at the time of surgery in those patients who relapsed 6 months later. Moreover, biopsies of relapsed patients also showed reduced levels of the bacterium. In peripheral blood mononuclear cells, incubation with F. prausnitzii was associated with an anti-inflammatory profile of cytokine induction -- high levels of interleukin (IL)-10 and low levels of proinflammatory IL-12 and interferon-gamma. The bacterium's antiinflammatory effect was also observed in Caco-2 cells, an intestinal epithelial cell line in which supernatant from F. prausnitzii cultures blocked nuclear factor-kappa-B activation and IL-8 secretion. In a mouse model of chemically induced colitis, administration of either F. prausnitzii or its supernatant "had a protective effect...on macroscopic and histologic criteria as well as on colonic cytokine secretion profile," the authors report. Moreover, F. prausnitzii tended to counterbalance the dysbiosis in the mice with colitis, and dramatically decreased mortality, the report indicates. Dr. Langella's team proposes that "counterbalancing dysbiosis using the commensal bacterium F. prausnitzii as a candidate probiotic agent appears to be a promising strategy in Crohn's disease treatment." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;21/10/2008 - 03h15. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Proc Natl Acad Sci USA 2008.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>31 Oct 2008 20:20:15 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=72887&amp;subsubsubcat_id=9</link>
	</item>
	<item>
	<title>Attention au jus de pamplemousse quand vous prenez des médicaments</title>
	<description>&lt;P&gt;Attention au jus de pamplemousse quand vous prenez des médicaments &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des études récentes ont montré que le jus de pamplemousse a un effet sur l'assimilation de certains médicaments. Voyez ici quels médicaments sont concernés, et comment l'influence fonctionne exactement. Jus de pamplemousse et médicaments: un risque de surdosage Jusqu’à aujourd’hui, seul le jus de pamplemousse est connu pour interagir fortement avec quelques médicaments. La nature de cette interaction ne va pas dans le sens d’une "réduction de l’efficacité de ces médicaments, mais d’une augmentation de la fréquence et de la gravité de leurs effets indésirables" précise l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Pourquoi? Tout simplement parce que l’absorption intestinale de certains médicaments est régulée par une enzyme (CYP3A4). Or certaines substances présentes dans le jus de pamplemousse (la bergamotine et un de ses dérivés) entrent en compétition avec cette enzyme, ce qui a pour effet d’augmenter l’absorption intestinale des médicaments. Il y en a donc plus dans le sang. Jus de pamplemousse: quels sont les médicaments concernés? Deux classes médicamenteuses sont particulièrement concernées. Ce sont des médicaments dits immunosuppresseurs préconisés contre les rejets de greffes, comme le tacrolimus et la ciclosporine (dénomination internationale commune), avec un risque accru de toxicité pour les reins si le jus de pamplemousse est bu de façon régulière en même temps que le médicament. Ce sont également certains médicaments utilisés pour faire baisser le taux de cholestérol dans le sang comme l’atorvastatine et encore plus particulièrement la simvastatine. Concernant l’atorvastatine, la prise concomitante de jus de pamplemousse revient à doubler la dose du médicament. Quant à la simvastatine, le jus de pamplemousse multiplie par 15 l’absorption de ce médicament, ce qui équivaut à prendre la dose de 2 semaines en une seule fois! Au final, associer le jus de pamplemousse et ces médicaments peut provoquer des atteintes musculaires graves. En pratique, l’Afssaps conseille donc "d’éviter de prendre du jus de pamplemousse dans les deux heures qui précèdent la prise de ces médicaments, et de limiter la consommation à moins d’un quart de litre par jour". Attention, seul le jus de pamplemousse est concerné. Les autres jus de fruits, comme les jus d’orange, de pomme ou autre, n’ont aucune influence de ce type et sont donc autorisés avec les traitements médicamenteux. Alors un conseil, lisez bien la notice de vos médicaments, notamment la rubrique interactions où sont systématiquement indiqués les aliments qu’il faut éviter de consommer lorsque l’on suit un traitement médicamenteux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;28/10/2008 Isabelle Eustache, journaliste santé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), mise au point, octobre 2008.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>31 Oct 2008 20:13:08 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/magazine/article.asp?idarticle=8039&amp;idrubrique=966&amp;urldesc=A7attentionjuspamplemoussemedicaments&amp;urlnew=0</link>
	</item>
	<item>
	<title>Proscrire l’huile de lin pendant la grossesse</title>
	<description>&lt;P&gt;31-10-2008 Proscrire l’huile de lin pendant la grossesse &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une fine analyse des dossiers de milliers de femmes canadiennes a permis d'établir qu'environ 10 % des femmes ont recours à des produits de santé naturels quand elles sont enceintes. Forts de cette constatation, des scientifiques se sont intéressés au risque d’une telle pratique. Ils ont ainsi constaté que l’huile de lin quadruple le risque de naissance prématurée lorsqu'elle est absorbée durant les six derniers mois de la grossesse. Les auteurs précisent que cette relation n’est présente que lorsque le lin est consommé sous forme d'huile et non sous forme de graines. En outre, 69 % des utilisatrices de produits naturels les consomment en même temps qu'un médicament prescrit, ce qui pourrait représenter des risques d'interactions néfastes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’huile de lin présente un risque élevé d’accouchement prématuré 27 October 2008 Le danger est quadruplé si l’huile est consommée au cours des deux derniers trimestres de la grossesse Au Canada, 50 % des femmes enceintes prennent des médicaments sur ordonnance. Plusieurs d’entre elles les délaissent au cours de la grossesse pour les remplacer par des produits de santé naturels. Certains aliments ne sont pas recommandés aux femmes enceintes. &amp;laquo;On pense que ces produits sont sans danger parce qu’ils sont naturels. Mais ce sont en réalité des produits chimiques dont on ne connait pas beaucoup les bienfaits ni les risques contrairement aux médicaments&amp;raquo;, souligne Anick Bérard, professeure à la Faculté de pharmacie et chercheuse au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine. Non seulement ces produits sont mal connus, mais on ignore presque tout de leur consommation par les femmes enceintes. Les rares travaux qui existaient jusqu’à ce jour sur cette question n’avaient été menés qu’auprès d’une cinquantaine de femmes, ce qui est trop peu pour permettre de conclure à quelque lien que ce soit. Anick Bérard et son étudiante à la maitrise Krystel Moussally travaillent sur la plus vaste étude jamais entreprise sur le sujet et à laquelle ont participé pas moins de 3354 Québécoises! Un risque énorme! Une première partie de la recherche a permis d’établir que près de 10 % des femmes qui ont vécu une grossesse entre 1998 et 2003 ont recouru à des produits de santé naturels alors qu’elles étaient enceintes. Avant et après la grossesse, elles étaient respectivement 15 % et 14 % à utiliser de tels produits, ce qui indique que le tiers d’entre elles choisissent de suspendre cette consommation durant la gestation. Parmi une liste de 40 produits naturels, les plus consommés par les femmes enceintes ont été la camomille (19 %), le thé vert (17 %), la menthe poivrée (12 %) et le lin (12 %). Les deux chercheuses ont voulu savoir si ces quatre produits, en apparence anodins, pouvaient avoir un effet négatif sur la grossesse. Deux d’entre eux suscitaient en effet des craintes: la camomille est un diurétique et aurait une influence sur le cycle menstruel; le lin est pour sa part riche en oméga-3 mais a aussi une action laxative. Par ailleurs, comme 69 % des utilisatrices de produits naturels les consomment en concomitance avec un médicament prescrit, des interactions sont toujours possibles. Anick Bérard La première investigation de Mmes Bérard et Moussally a porté sur les naissances prématurées. Elles ont repéré 742 cas d’accouchement avant la 37e semaine de gestation, seuil de la prématurité. Onze pour cent de ces femmes avaient consommé l’un ou l’autre des 40 produits naturels de la liste. Un seul s’est toutefois avéré avoir un lien significatif avec les accouchements avant terme, soit le lin. Une fois mesuré et retranché l’effet d’autres facteurs comme le tabagisme, l’activité physique ou la génétique, le risque d’accouchement prématuré chez les femmes qui ajoutent du lin à leur régime alimentaire est de trois à quatre fois plus élevé que chez celles qui n’en consomment pas. &amp;laquo;C’est énorme! s’exclame Anick Bérard. Dans l’ensemble de la population, le taux de prématurité est de 2% à 3 % alors qu’il grimpe à 12 % chez celles qui consomment du lin au cours des deux derniers trimestres de leur grossesse.&amp;raquo; L’huile seulement Cette corrélation n’est apparue que dans la consommation de lin sous forme d’huile et non sous for-me de graines. Selon la professeure, l’incidence négative pourrait être due au fait que le lin est une source importante de phytoestrogènes (lignanes), qui miment l’action de l’œstrogène; ces molécules peuvent conduire à une diminution de l’apport nutritif, ce qui peut causer la prématurité, ou amener une augmentation du niveau de prostaglandines, qui provoquent les contractions de l’utérus. Aucun autre produit naturel n’est apparu corrélé avec la prématurité. Même si d’autres études doivent être entreprises afin de confirmer ces résultats, Anick Bérard recommande la prudence à l’égard du lin. &amp;laquo;Devant cette corrélation monstre, il est préférable d’éviter ou de limiter la consommation d’huile de lin&amp;raquo;, affirme-t-elle. Si ce sont les oméga-3 qui sont recherchés, il est avantageux de remplacer l’huile par la graine, qui en contient beaucoup plus et qui n’est associée à aucun risque de prématurité. Anick Bérard et Krystel Moussally, qui présentaient ces résultats au congrès de tératologie tenu à Monterey, en Californie, en juin dernier, poursuivent leurs travaux sur cette même banque de données à la recherche de possibles liens entre les produits de santé naturels, les malformations et le faible poids à la naissance. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Daniel Baril&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>31 Oct 2008 19:53:37 GMT</pubDate>
	<link>http://nouvelles.umontreal.ca/content/view/1935/227/</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le cuivre pour diminuer le risque de maladie nosocomiale</title>
	<description>&lt;P&gt;31-10-2008 PRESSE: Le cuivre pour diminuer le risque de maladie nosocomiale &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En mars 2007, le Soir vous révélait que pour la première fois, un hôpital allait tester sur une grande échelle l'emploi du cuivre sur des accessoires manipulés par des milliers de mains afin de vérifier des résultats in vitro qui semblaient indiquer que ce métal entraînait une diminution drastique du nombre de microorganismes et d'autant le risque de contracter une maladie nosocomiale... &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(Le Soir.be)&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>31 Oct 2008 19:53:13 GMT</pubDate>
	<link>http://www.lesoir.be/actualite/sciences_sante/maladies-nosocomiales-un-test-2008-10-30-655861.shtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Consommation de protéines de soja et masse osseuse chez les femmes chinoises dans le début de leur postménopause</title>
	<description>&lt;P&gt;Soy protein consumption and bone mass in early postmenopausal Chinese women.Ho SC, Woo J, Lam S, Chen Y, Sham A, Lau J. Department of Community and Family Medicine, School of Public Health, Prince of Wales Hospital, The Chinese University of Hong Kong, 4th Floor, NT, Hong Kong. &lt;A href="mailto:suzanneho@cuhk.edu.hk"&gt;suzanneho@cuhk.edu.hk&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Recent interest has been shown in the potential beneficial effects of phytoestrogens on bone health. As the early years of menopause are a period of rapid bone loss, and the risk for osteoporosis increases substantially, the habitual intake of soy protein and isoflavones may play a role in the retardation of bone loss. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;This paper reports the results of the baseline cross-sectional analysis of the association between dietary soy protein intake and bone mineral density/content in a population-based study of Chinese women. The sample comprised 454 healthy Chinese women (mean age 55.1 +/- 3.57) within the first 12 years of postmenopause. We estimated the dietary intake of soy protein and isoflavones, and other key nutrients, including dietary protein and calcium, using the quantitative food frequency method. Bone mineral density (BMD) and content (BMC) at the spine, hip and total body were measured with a dual energy X-ray densitometer (Hologic 4500A). Soy protein consumption was categorized as quartiles of intake, and related to BMD values at the spine and hip, and BMC of total body. Stratified analyses were carried out among women within or at least 4 years postmenopausal. We observed few differences in BMD/BMC values among the intake quartiles in women within the first 4 years of menopause. However, among the later postmenopausal women, we noted a dose-response relationship with increasing higher BMD values at the trochanter, intertrochanter as well as the total hip and total body with increasing soy protein intake quartiles (P&amp;lt;0.05 from tests for trend). The BMD values differed by about 4-8% between the first and fourth soy protein intake quartiles. Though women from the fourth intake quartile had a 2.9% higher BMD value compared with those from the first intake quartile, the difference was not statistically significant. Stepwise multiple linear regression analyses showed the association between soy intake quartiles and hip BMD as well as total body BMC values remained after adjusting for body weight, which was retained in the final model. Analyses based on soy isoflavones content yielded similar results. This study demonstrated that, among women after the initial few years postmenopausal, soy protein/isoflavones intake had a modest but significant association with hip BMD as well as total body BMC. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The effects of soy protein and soy isoflavones on bone health should be further explored in populations with habitual dietary soy intake.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Oct 2008 12:40:32 GMT</pubDate>
	<link>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12920508?ordinalpos=1&amp;itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DiscoveryPanel.Pubmed_Discovery_RC&amp;linkpos=5&amp;log$=relatedreviews&amp;logdbfrom=pubmed</link>
	</item>
	<item>
	<title>Isoflavones du soja, traitement aux œstrogènes et risque de cancer du sein: analyse et commentaire</title>
	<description>&lt;P&gt;1: Nutr J. 2008 Jun 3;7:17. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Links Soy isoflavones, estrogen therapy, and breast cancer risk: analysis and commentary.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Messina MJ, Wood CE. Nutrition Matters, Inc, 439 Calhoun Street, Port Townsend, WA 98368, USA. &lt;A href="mailto:markm@olympus.net"&gt;markm@olympus.net&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;There has been considerable investigation of the potential for soyfoods to reduce risk of cancer, and in particular cancer of the breast. Most interest in this relationship is because soyfoods are essentially a unique dietary source of isoflavones, compounds which bind to estrogen receptors and exhibit weak estrogen-like effects under certain experimental conditions. In recent years the relationship between soyfoods and breast cancer has become controversial because of concerns--based mostly on in vitro and rodent data--that isoflavones may stimulate the growth of existing estrogen-sensitive breast tumors. This controversy carries considerable public health significance because of the increasing popularity of soyfoods and the commercial availability of isoflavone supplements. In this analysis and commentary we attempt to outline current concerns regarding the estrogen-like effects of isoflavones in the breast focusing primarily on the clinical trial data and place these concerns in the context of recent evidence regarding estrogen therapy use in postmenopausal women. Overall, there is little clinical evidence to suggest that isoflavones will increase breast cancer risk in healthy women or worsen the prognosis of breast cancer patients. Although relatively limited research has been conducted, and the clinical trials often involved small numbers of subjects, there is no evidence that isoflavone intake increases breast tissue density in pre- or postmenopausal women or increases breast cell proliferation in postmenopausal women with or without a history of breast cancer. The epidemiologic data are generally consistent with the clinical data, showing no indication of increased risk. Furthermore, these clinical and epidemiologic data are consistent with what appears to be a low overall breast cancer risk associated with pharmacologic unopposed estrogen exposure in postmenopausal women. While more research is required to definitively allay concerns, the existing data should provide some degree of assurance that isoflavone exposure at levels consistent with historical Asian soyfood intake does not result in adverse stimulatory effects on breast tissue.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Oct 2008 12:39:57 GMT</pubDate>
	<link>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18522734?ordinalpos=1&amp;itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DiscoveryPanel.Pubmed_Discovery_RC&amp;linkpos=4&amp;log$=relatedreviews&amp;logdbfrom=pubmed</link>
	</item>
	<item>
	<title>Isoflavones du soja, traitement aux œstrogènes et risque de cancer du sein: analyse et commentaire: suite</title>
	<description>&lt;P&gt;Comment in: J Natl Cancer Inst. 2003 Dec 17;95(24):1881-2; author reply 1881-2. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Soy, isoflavones, and breast cancer risk in Japan.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Yamamoto S, Sobue T, Kobayashi M, Sasaki S, Tsugane S; Japan Public Health Center-Based Prospective Study on Cancer Cardiovascular Diseases Group. Cancer Information and Epidemiology Division, National Cancer Center Research Institute, Tokyo, Japan. &lt;A href="mailto:siyamamo@ncc.go.jp"&gt;siyamamo@ncc.go.jp&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BACKGROUND: Although isoflavones, such as those found in soy, have been shown to inhibit breast cancer in laboratory studies, associations between consumption of isoflavone-containing foods and breast cancer risk have been inconsistent in epidemiologic studies. We evaluated the relationship between isoflavone consumption and breast cancer risk among women in the Japan Public Health Center-Based Prospective Study on Cancer and Cardiovascular Diseases (JPHC Study). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;METHODS: In January 1990, 21 852 Japanese female residents (aged 40-59 years) from four public health center areas completed a self-administered questionnaire, which included items about the frequency of soy consumption. Through December 1999 and 209 354 person-years of follow-up, 179 women were diagnosed with breast cancer. Cox proportional hazards regression was used to estimate the relative risks (RRs) and 95% confidence intervals (CIs) for breast cancer in relation to consumption of miso soup, soyfoods, and estimated isoflavones. All statistical tests were two-sided. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;RESULTS: Consumption of miso soup and isoflavones, but not of soyfoods, was inversely associated with the risk of breast cancer. The associations did not change substantially after adjustment for potential confounders, including reproductive history, family history, smoking, and other dietary factors. Compared with those in the lowest quartile of isoflavone intake, the adjusted RRs for breast cancer for women in the second, third, and highest quartiles were 0.76 (95% CI = 0.47 to 1.2), 0.90 (95% CI = 0.56 to 1.5), and 0.46 (95% CI = 0.25 to 0.84), respectively (P(trend) =.043). The inverse association was stronger in postmenopausal women (P(trend) =.006). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;CONCLUSION: In a population-based, prospective cohort study in Japan, frequent miso soup and isoflavone consumption was associated with a reduced risk of breast cancer.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Oct 2008 12:38:13 GMT</pubDate>
	<link>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12813174?ordinalpos=1&amp;itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DiscoveryPanel.Pubmed_Discovery_RC&amp;linkpos=3&amp;log$=relatedarticles&amp;logdbfrom=pubmed</link>
	</item>
	<item>
	<title>Effet des fèves de soja sur le cancer du sein en fonction du statut des récepteurs</title>
	<description>&lt;P&gt;Effect of soybean on breast cancer according to receptor status: a case-control study in Japan.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Suzuki T, Matsuo K, Tsunoda N, Hirose K, Hiraki A, Kawase T, Yamashita T, Iwata H, Tanaka H, Tajima K. Division of Epidemiology and Prevention, Aichi Cancer Center Research Institute, Chikusa-ku, Nagoya, Japan. &lt;A href="mailto:t-suzuki@aichi-cc.jp"&gt;t-suzuki@aichi-cc.jp&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The possible association of high soy food consumption with low incidence of breast cancer in Asian countries has been widely investigated, but findings from epidemiologic studies have been inconsistent. Breast cancers defined by receptor status, estrogen receptor (ER), progesterone receptor (PR) and human epidermal growth factor receptor 2 (HER2) may have distinct etiologic factors. Here, we conducted a case-control study to clarify associations between intake of soybean products and breast cancer risk according to receptor status. A total of 678 breast cancer cases and 3,390 age- and menopausal status-matched noncancer controls were included. Odds ratios (ORs) with 95% confidence intervals (CIs) were estimated using conditional logistic models adjusted for potential confounders. On analysis according to receptor status, we observed a significantly reduced risk of ER-positive (ER+) (top tertile OR = 0.74; 95% CI, 0.58-0.94; trend p = 0.01) and HER2-negative (HER2-) tumors (top tertile OR = 0.78; 95% CI, 0.61-0.99; trend p = 0.04). Further, when the 3 receptors were jointly examined, a reduced risk was observed only in patients with ER+/PR+/HER2- tumor (top tertile OR = 0.73; 95% CI, 0.54-0.97; trend p = 0.03). These findings indicate that the protective effect of soy against breast cancer risk differs by receptor status. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autres articles:&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Related ArticlesSoybean products and reduction of breast cancer risk: a case-control study in Japan. [Br J Cancer. 2005] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Population-based case-control study of soyfood intake and breast cancer risk in Shanghai. [Br J Cancer. 2001] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Risk factors for hormone receptor-defined breast cancer in postmenopausal women. [Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2006] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Risk factors for breast cancer according to estrogen and progesterone receptor status. [J Natl Cancer Inst. 2004] &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Breast cancer risk factors according to joint estrogen receptor and progesterone receptor status. [Cancer Detect Prev. 2005]&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Oct 2008 12:36:23 GMT</pubDate>
	<link>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/15942624?ordinalpos=1&amp;itool=EntrezSystem2.PEntrez.Pubmed.Pubmed_ResultsPanel.Pubmed_DiscoveryPanel.Pubmed_Discovery_RC&amp;linkpos=1&amp;log$=relatedarticles&amp;logdbfrom=pubmed</link>
	</item>
	<item>
	<title>La vitamine C en complément pourraient réduire l'efficacité de traitements anti-cancéreux</title>
	<description>&lt;P&gt;La vitamine C en complément pourraient réduire l'efficacité de traitements anti-cancéreux &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;WASHINGTON 02/10 (AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des compléments de vitamine C réduiraient nettement l'efficacité thérapeutique de plusieurs traitements anti-cancéreux, selon des études conduites sur des cellules cancéreuses in vitro et in vivo dont les résultats sont publiés mercredi. Des effets similaires pourraient se produire chez des patients, expliquent les auteurs de ces travaux parus dans Cancer Research daté du 1er octobre. "L'utilisation de compléments de vitamine C pourrait potentiellement diminuer les capacités des patients à répondre aux thérapies anti-cancéreuses", explique le Dr Mark Heaney du centre du cancer Memorial Sloan-Kettering à New York, principal auteur de cette étude. Le Dr Heaney et son équipe ont testé sur des cellules cancéreuses en laboratoire une variété de médicaments de chimiothérapie dont certains produisent de l'oxygène réactif et d'autres agissant différemment pour détruire le cancer. Ces cellules avaient été pré-traitées avec de l'acide déhydroascorbique, une forme de vitamine C. Ces chercheurs ont été surpris de constater que tous les traitements anti-cancéreux testés, dont le Gleevec très souvent utilisé, n'ont pas été aussi efficaces sur les cellules pré-traitées avec de la vitamine C que sur celles non-traitées avec cette vitamine. Les anti-cancéreux ont détruit de 30 à 70% moins de cellules cancéreuses pré-traitées avec de la vitamine C que lorsque l'expérience a été faite sur des cellules cancéreuses non pré-traitées, selon ces chercheurs. Ils ont ensuite vérifié ces résultats en implantant ces cellules cancéreuses chez des souris et constaté que les tumeurs se développaient plus rapidement chez les animaux qui ont été implantés avec des cellules cancéreuses pré-traitées avec de la vitamine C. L'utilisation de complément de vitamine C durant un traitement anti-cancéreux est depuis longtemps controversée. Certaines études conduisent à penser que dans la mesure où la vitamine C est un anti-oxydant elle pourrait avoir des effets bénéfiques pour les cancéreux. Mais certains médicaments utilisés dans des chimiothérapies produisent des radicaux libres qui peuvent bloquer les molécules d'oxygène ce qui provoque des réactions destructrices avec d'autres molécules, conduisant à la mort de la cellule. Selon les auteurs de cette étude, la vitamine C paraît neutraliser les effets destructeurs des radicaux libres sur la mitochondrie (la centrale d'énergie cellulaire) des cellules cancéreuses, les maintenant en vie malgré un traitement de chimiothérapie. Les résultats de cette dernière recherche viennent alimenter la controverse sur les vitamines C et le cancer. Des chercheurs des Instituts nationaux américains de la santé (NIH) avaient annoncé début août que des injections de vitamine C à hautes doses directement dans les tumeurs cancéreuses avaient réduit leur taille et leur croissance de 50% en moyenne chez des souris. Les effets anti-cancéreux de la vitamine C ou acide ascorbique ont été attribués à la formation d'eau oxygénée (peroxyde d'hydrogène) dans le fluide entourant les tumeurs. Des mécanismes biologiques naturels contrôlent et régulent précisément les doses de vitamine C absorbées par le corps par voie orale limitant leurs effets anticancéreux à doses élevées, selon ces scientifiques. D'autres études conduites pour évaluer les effets de comprimés à haute dose de vitamine C n'avaient donné aucun résultat. L'idée selon laquelle la vitamine C pourrait être utilisée pour combattre le cancer avait été avancée dans les années 70 par l'Américain Linus Pauling, lauréat du prix Nobel de chimie en 1954. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;02/10/2008 - 16h32. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;amp;doc_id=72184&amp;amp;subsubsubcat_id=205"&gt;http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;amp;doc_id=72184&amp;amp;subsubsubcat_id=205&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>13 Oct 2008 16:23:54 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=72184&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Niacine : un mécanisme d’action mieux connu</title>
	<description>&lt;P&gt;Niacine : un mécanisme d’action mieux connu &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 10/09/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La niacine (ou acide nicotinique) est utilisée avec succès dans le traitement des dyslipidémies depuis de nombreuses années. Cette molécule permet en effet de diminuer les taux plasmatiques de LDL-cholestérol (LDL-C) et de triglycérides, et d’augmenter les taux de HDL-cholestérol (HDL-C). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Encore imparfaitement connu, le mécanisme d’action de la niacine sur les paramètres lipidiques commence cependant à se dévoiler progressivement, notamment depuis l’identification récente de son récepteur membranaire spécifique (GPR109A). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour le professeur A. Catapano (Milan, Italie), cette découverte a ouvert de nouvelles voies de recherche sur la compréhension de l’efficacité de la niacine sur les paramètres lipidiques ainsi que sur les mécanismes responsables de la survenue des flushes, principaux effets secondaires de ce médicament. Les événements moléculaires expliquant l’apparition des flushes se déroulent au niveau cutané dans deux sites d’action successifs. En premier lieu, la niacine active le récepteur GPR109A, présent dans 90 % des cellules de Langerhans de l’épiderme, et entraîne ainsi la synthèse et la libération de prostaglandine PGD2 par ces cellules. Puis la prostagandine PGD2 stimule à son tour le récepteur DP1 situé au niveau des vaisseaux du derme, à l’origine d’une réaction vasodilatatrice locale conduisant à la survenue des flushes. A. Catapano a expliqué que la suppression du récepteur GPR109A chez des souris knockout permettait d’abolir les flushes induits par la niacine, démontrant ainsi le rôle clé joué par l’interaction de la niacine et de son récepteur dans la survenue de cet effet vasodilatateur. Chez l’homme, il a également montré que cet effet était principalement dû à la prostaglandine PGD2 et à son interaction avec le récepteur DP1. Le laropiprant, antagoniste puissant et spécifique du récepteur DP1, s’oppose à l’effet de la PGD2 et réduit la réaction vasodilatatrice induite par la niacine à la fois dans des modèles expérimentaux et chez l’homme. Il faut souligner que cette molécule n’inhibe pas la synthèse de prostaglandines et n’altère pas la réaction plaquettaire. En association avec la niacine, le laropiprant diminue ainsi significativement les flushes, ce qui permet d’arriver plus rapidement à la dose de 2 grammes susceptible d’entraîner un meilleur contrôle des paramètres lipidiques. En ce qui concerne l’action bénéfique de la niacine sur les paramètres lipidiques, les récepteurs GPR109A du tissu adipeux sont également impliqués. Mais l’interaction de la niacine à ce niveau n’explique pas tous les effets lipidiques de cette molécule. D’autres mécanismes sont en jeu comme l’ont mis en évidence des travaux très récents (1). Il a ainsi été montré que la niacine inhibe directement l’hepatic diacylglycerolacyl transferase 2, ce qui entraîne une inhibition de la synthèse des triglycérides et une diminution du contenu des lipoprotéines en apolipoprotéine B. De plus, en inhibant l’expression de la chaîne bêta de l’ATP synthase hépatique, la niacine freine le catabolisme des particules HDL et élève ainsi les taux de HDL. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Thierry Grivel Catapano A : New insights into niacin biology. 44ème congrès de l’European Association for the Study of Diabetes (Rome) : 7-11 septembre 2008. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(1) Kamanna VS et coll. : Nicotinic acid : recents developments. Curr Opinion Cardiol 2008 juillet ; 23 (4) : 393-398. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Copyright &amp;copy; http://www.jim.fr&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>10 Sep 2008 21:43:42 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/en_direct/congres/e-docs/00/01/90/E0/document_actu_con.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les bienfaits cardiovasculaires du soja, du thé vert et du chocolat confirmés par une méta-analyse !</title>
	<description>&lt;P&gt;Les bienfaits cardiovasculaires du soja, du thé vert et du chocolat confirmés par une méta-analyse ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 02/09/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l’appui des effets bénéfiques de la consommation de flavonoïdes sur les risques cardiovasculaires, on retrouve dans la littérature des études épidémiologiques et mécanistiques. Ce travail international (Norwich et Londres en Angleterre, Boston aux USA, Sydney en Australie) a passé systématiquement en revue les effets des différentes sous-classes de flavonoïdes et d’aliments riches en flavonoïdes face aux maladies cardiovasculaires et leurs facteurs de risque, c’est à dire les lipoprotéines, la pression artérielle et la vasodilatation dépendante du flux sanguin. La stratégie de recherche des études a consisté à consulter les bases de données MEDLINE, EMBASE et Cochrane Databases, à inclure ou exclure les études randomisées contrôlées concernées, à en extraire les données, à évaluer la validité de celles-ci et à les utiliser pour réaliser une méta-analyse. Cent trente trois essais ont été inclus. Aucune étude contrôlée randomisée n’a évalué les effets des flavonoïdes sur la morbidité ou la mortalité cardiovasculaire. Une hétérogénéité significative a été retrouvée, confirmant des effets différents des diverses sous-classes de flavonoïdes et d’aliments riches en flavonoïdes : -Le chocolat augmente la vasodilatation flux-dépendante après consommation aiguë (3,99 % ; intervalle de confiance à 95 % : 2,86-5,12, dans 6 études) ou après consommation chronique (1,45 % ; IC95 % : 0,62-2,28, dans 2 études) -Le chocolat réduit la pression artérielle systolique (-5,88 mmHg ; IC95 % : -9,55 -2,21, dans 5 études) et diastolique (-3,30 mmHg ; IC95 % : -5,77 -0,83, dans 4 études) -Les protéines de soja (seules, et pas les autres produits contenant du soja ou d’autres composants) réduisent significativement la pression artérielle diastolique (-1,99 mm Hg ; -2,86 –1,12, dans 9 études) et les LDL (-0,19 mmol/l ; IC95 % : -0,24 –0,14, dans 39 études) -La consommation en aigu de thé noir augmente la pression artérielle systolique (5,69 mmHg, 1,52- 9,86, dans 4 études) et diastolique (2,56 mm Hg ; 1,03 –4,10 dans 4 études) -En revanche le thé vert réduit les LDL (-0,23 mmol/l ; -0,34 -0,12 dans 4 études) -Pour beaucoup d’autres flavonoïdes, le niveau de preuve n’a pas été suffisant pour tirer des conclusions sur leur efficacité. Au total, les effets des flavonoïdes de cacao et des protéines de soja ont été les plus étudiés. Les travaux ultérieurs devraient se focaliser sur d’autres flavonoïdes communément consommés comme les anthocyanines et les flavones, afin d’examiner leurs courbes effets/doses et être de durée suffisante pour permettre l’évaluation de critères cliniques pertinents. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Serge Brugier Hooper L et coll : Flavonoids, flavonoid-rich foods and cardiovascular risk: a meta-analysis of randomised controlled trials. Am J Clin Nutrition 2008 ; 88 : 38-50&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>2 Sep 2008 20:20:15 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/medecin/11_med_gen/e-docs/00/01/8F/F2/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Soja et isoflavones de soja: le sperme menacé?</title>
	<description>&lt;P&gt;Soja et isoflavones de soja: le sperme menacé? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'infertilité masculine peut avoir plusieurs origines. Et parmi celles-ci, l'alimentation semble exercer un rôle loin d'être anodin. Selon des chercheurs américains, le soja et les isoflavones de soja pourraient ainsi diminuer la qualité du sperme... Plusieurs études se sont penchées sur la relation existant entre la consommation d'isoflavones et la diminution des symptômes liés à la ménopause chez la femme. Les isoflavones appartiennent en effet à la catégorie des phytoestrogènes. Ce sont de puissants antioxydants, abondants dans la graine de soja jaune et ses dérivés (boisson au soja, tofu, tempeh…). Il a été formellement démontré que ces composés avaient une activité biologique semblable à celle des oestrogènes. Cette activité explique donc en partie pourquoi les isoflavones de soja diminueraient les bouffées de chaleur. Un effet à prendre au conditionnel, car les données sur le sujet sont aujourd’hui fortement contradictoire, tout comme l’influence sur la diminution des maladies cardiovasculaires. La fertilité en question Des apports élevés d'isoflavones ont été corrélés à une baisse de la fertilité chez l'animal, mais les données sur l'Homme sont encore peu nombreuses. Un groupe de chercheurs de Harvard s'est donc intéressé à l'association entre la consommation de produits issus du soja et d'isoflavones et plusieurs paramètres de la qualité du sperme. Ils ont pour cela recueilli les apports alimentaires des 3 derniers mois de 15 aliments contenant du soja, chez 99 hommes présentant des problèmes d'infertilité chronique venus faire des analyses de sperme à l'hôpital. L’excès de soja nuit Les auteurs ont observé une association inverse entre la consommation d’aliments à base de soja et la concentration du sperme. En d’autres mots, plus la consommation de soja s’élève, plus la qualité du sperme diminue. Cette association restait significative après avoir pris en compte l’âge des sujets, leur temps d’abstinence, leur Indice de Masse Corporelle (IMC), leurs apports en caféine et en alcool et leur usage de tabac. Plus concrètement, les chercheurs ont mis en évidence que les plus gros consommateurs de produits à base de soja présentaient 41 millions de spermatozoïdes en moins par millilitre de sperme, par rapport aux sujets en consommant le moins. Le surpoids aussi Autre confirmation: si la relation entre la consommation de produits à base de soja et la concentration du sperme était d’autant plus prononcée dans les groupes extrêmes de consommation, elle l’était également chez les sujets présentant un surpoids ou une obésité. Ceci atteste une fois de plus l’influence de la masse grasse sur les capacités de reproduction. Un effet diluant Quant à l’action exacte des isoflavones du soja, elle est essentiellement quantitative. Il n’existe aucune association entre l’apport de soja ou d’isoflavones et la mobilité des spermatozoïdes, leur morphologie ou le volume d’éjaculation. Les auteurs concluent donc que ce phénomène est lié principalement à une baisse de la concentration du sperme. Des études doivent être réalisées afin d’en expliquer les causes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;02/09/2008 Nicolas Rousseau, diététicien nutritionniste &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chavarro JE, Toth TL, Sadio SM, Hauser R. food and isoflavone intake in relation to semen quality parameters among men from an infertility clinic. Human Reproduction, juillet 2008. 2008 Jul 23&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>2 Sep 2008 18:38:24 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/magazine/article.asp?idarticle=7913&amp;idrubrique=237&amp;urldesc=A14sojaisoflavonessojaspermemenace&amp;urlnew=0</link>
	</item>
	<item>
	<title>Attention, certains jus de fruits peuvent réduire l'efficacité des médicaments !</title>
	<description>&lt;P&gt;Attention, certains jus de fruits peuvent réduire l'efficacité des médicaments ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;WASHINGTON 20/08 (AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les jus de pamplemousse, d'orange et de pommes pourraient réduire l'absorption de certains médicaments en diminuant fortement leur efficacité, selon une étude de chercheurs canadiens publiés mardi aux États-Unis. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis plusieurs années le jus de pamplemousse seul était connu pour accroître l'absorption de certains médicaments mais avec le risque de les rendre toxiques, rappellent ces médecins dans un communiqué. Ils ont présenté leurs travaux à la dernière conférence de l'American Chemical Society à Philadelphie. Les résultats de leur étude clinique sont une nouvelle raison d'éviter de boire ces jus de fruits avec certains médicaments dont plusieurs sont destinés à maintenir le patient en vie en traitant des cancers, des maladies cardio-vasculaires, des infections, ou pour empêcher le rejet d'un organe transplanté, poursuivent-ils. Il s'agit de l'agent anti-cancéreux toposide, des traitements contre l'hypertension aténolol, céliprolol et talinolol, de la ciclosporine et des antibiotiques ciprofloxacine, levofloxacine et itraconazole. &amp;laquo;Dernièrement nous avons découvert que les jus de pamplemousse, d'orange et de pomme diminuaient nettement l'absorption de ces médicaments dans le conduit intestinal&amp;raquo;, explique le Dr. David Bailey, professeur de pharmacologie clinique à l'université Western Ontario, au Canada, et principal auteur de cette recherche. &amp;laquo;Le danger est la perte d'efficacité de ces traitements pour des problèmes médicaux sérieux&amp;raquo;, ajoute-t-il. Le Dr Bailey a tout d'abord étudié les effets de ces jus de fruits sur un groupe de volontaires en bonne santé prenant l'antihistaminique fexofénadine. Ces sujets prenaient ce médicament contre les allergies avec de l'eau ou un verre de jus de pamplemousse. Les volontaires ayant pris du fexofénadine avec du jus de pamplemousse n'en ont absorbé que la moitié dans leur organisme comparativement à la totalité chez ceux du groupe témoin ayant bu de l'eau. Si le corps n'absorbe que la moitié de la dose d'un médicament, ses effets peuvent en être nettement limités, relève le Dr. Bailey. Cet essai clinique a montré que la naringine, l'ingrédient actif du pamplemousse, paraît bloquer un vecteur clé de ces médicaments permettant de les faire absorber par l'organisme. Cette substance chimique a une fonction essentielle pour acheminer les molécules actives de ces médicaments du petit intestin au système circulatoire. En revanche, le jus de pamplemousse bloque un enzyme dit CYP3A4 dans d'autres médicaments comme des anti-cholestérols les rendant potentiellement toxiques. Cet enzyme permet normalement de métaboliser ces médicaments dans l'organisme. Le Dr Bailey avait découvert il y a près de vingt ans que la consommation de jus de pamplemousse ou le fruit lui-même peut dangereusement accroître les effets du félodipine, un traitement contre l'hypertension artérielle. D'autres recherches ont identifié depuis près de 50 médicaments avec lesquels le pamplemousse peut avoir les mêmes effets. Ces risques sont indiqués sur les étiquettes de ces médicaments. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;20/08/2008 - 13h54. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;source: &lt;A href="http://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-08/acs-nrt072308.php"&gt;http://www.eurekalert.org/pub_releases/2008-08/acs-nrt072308.php&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;New reasons to avoid grapefruit and other juices when taking certain drugs &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Drinking grapefruit juice with certain drugs could lower their effectiveness, researchers say. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;PHILADELPHIA, Aug. 19, 2008 — Scientists and consumers have known for years that grapefruit juice can increase the absorption of certain drugs — with the potential for turning normal doses into toxic overdoses. Now, the researcher who first identified this interaction is reporting new evidence that grapefruit and other common fruit juices, including orange and apple, can do the opposite effect by substantially decreasing the absorption of other drugs, potentially wiping out their beneficial effects. The study provides a new reason to avoid drinking grapefruit juice and these other juices when taking certain drugs, including some that are prescribed for fighting life-threatening conditions such as heart disease, cancer, organ-transplant rejection, and infection, the researcher says. These findings — representing the first controlled human studies of this type of drug-lowering interaction — were described today at the 236th National Meeting of the American Chemical Society. "Recently, we discovered that grapefruit and these other fruit juices substantially decrease the oral absorption of certain drugs undergoing intestinal uptake transport," says study leader David G. Bailey, Ph.D., a professor of clinical pharmacology with the University of Western Ontario in London, Ontario. "The concern is loss of benefit of medications essential for the treatment of serious medical conditions." Bailey and colleagues announced almost 20 years ago the unexpected finding that grapefruit juice can dramatically boost the body's levels of the high-blood-pressure drug felodipine, causing potentially dangerous effects from excessive drug concentrations in the blood. Since then, other researchers have identified nearly 50 medications that carry the risk of grapefruit-induced drug-overdose interactions. As a result of the so-called "Grapefruit Juice Effect," some prescription drugs now carry warning labels against taking grapefruit juice or fresh grapefruit during drug consumption. In the most recent research, Bailey's group had healthy volunteers take fexofenadine, an antihistamine used to fight allergies. The volunteers consumed the drug with either a single glass of grapefruit juice, water containing only naringin (substance in grapefruit juice that gives the juice its bitter taste), or water. When fexofenadine was taken with grapefruit juice, only half of the drug was absorbed compared to taking the drug with water alone, Bailey says. Loosing half of the amount of drugs taken into the body can be critical for the performance certain drugs, he points out. They also showed that the active ingredient of grapefruit juice, naringin, appears to block a key drug uptake transporter, called OATP1A2, involved in shuttling drugs from the small intestine to the bloodstream. Blocking this transporter reduces drug absorption and neutralizes their potential benefits, the researchers say. By contrast, drugs whose levels are boosted in the presence of grapefruit juice appear to block an important drug metabolizing enzyme, called CYP3A4, that normally breaks down drugs. "This is just the tip of the iceberg," Bailey says. "I'm sure we'll find more and more drugs that are affected this way." To date, grapefruit, orange and apple juices have been shown to lower the absorption of etoposide, an anticancer agent; certain beta blockers (atenolol, celiprolol, talinolol) used to treat high blood pressure and prevent heart attacks; cyclosporine, a drug taken to prevent rejection of transplanted organs; and certain antibiotics (ciprofloxacin, levofloxacin, itraconazole). But additional drugs are likely to be added to the list as physicians become more aware of this drug-lowering interaction, Bailey says. Orange and apple juices also appear to contain naringin-like substances that inhibit OATP1A2, Bailey says. The chemical in oranges appears to be hesperidin, but the chemical in apples has not yet been identified, the researchers notes. Bailey advises patients to consult with their doctor or pharmacist before taking any medications with grapefruit juice or other fruits and juices. Unless it is known to be a problem, he recommends taking most medications only with water. This research was funded by grants from the Canadian Institutes of Health Research and the United States Public Health Service. ### The American Chemical Society — the world's largest scientific society — is a nonprofit organization chartered by the U.S. Congress and a global leader in providing access to chemistry-related research through its multiple databases, peer-reviewed journals and scientific conferences. Its main offices are in Washington, D.C., and Columbus, Ohio. — Mark T. Sampson&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>21 Aug 2008 08:50:09 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=70477&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Que penser des symbiotiques chez le nourrisson ?</title>
	<description>&lt;P&gt;Que penser des symbiotiques chez le nourrisson ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 15/08/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un essai contrôlé et randomisé, en double insu, démontre l’absence d’effets indésirables à 2 ans d’un symbiotique (probiotique + prébiotique) ingéré pendant le 1er semestre de vie, versus un placebo, par des nourrissons nés à terme, à fort risque d’allergie. Dans cet essai, le symbiotique était composé de 4 bactéries probiotiques (deux lactobacilles, une bifidobactérie, une propionobactérie) et d’un galacto-oligosaccharide prébiotique. Le tirage au sort était fait avant la naissance. Les futures mères devaient prendre les probiotiques ou le placebo les 4 dernières semaines de la grossesse. La surveillance était basée sur des examens réalisés par le pédiatre (à 3/ 6/ 24 mois) et des questionnaires remplis par les parents (à 3/ 6/ 12/ 24 mois). Les groupes &amp;laquo; symbiotique &amp;raquo; et &amp;laquo; placebo &amp;raquo; comprenaient respectivement 506 et 512 sujets à la naissance, 461 et 466 sujets à 2 ans. Les taux et les durées d’allaitement partiel ainsi que les taux d’exposition au tabagisme passif étaient similaires dans les deux groupes. Pendant le 1er semestre, l’analyse était faite en intention de traiter. Les taux de pathologies néonatales étaient comparables dans les deux groupes ainsi que l’incidence des coliques intestinales (4 %) et des &amp;laquo; petits &amp;raquo; troubles digestifs. Pendant cette période, les enfants du groupe &amp;laquo; symbiotique &amp;raquo; ont reçu moins d’antibiotiques que ceux du groupe placebo (23 versus 28 % ; Odds Ratio [OR]=0,74 ; intervalle de confiance à 95 % [IC95] de 0,55 à 1,00 ; p=0,0049). Mais il n’y avait pas de différences d’occurrence des infections respiratoires (66 vs 68 %), des otites moyennes aiguës (15 vs 19 %), et des gastro-entérites (13 vs 14 %). Entre 6 et 24 mois, l’analyse portait sur les enfants ayant terminé le suivi. Les mensurations étaient identiques dans les deux groupes, à 6 mois et à 24 mois. Dans le groupe &amp;laquo; symbiotique &amp;raquo;, les infections respiratoires devenaient moins fréquentes (93 vs 97 % ; OR=0,49 ; IC95 de 0,27 à 0,92 ; p=0,023) et moins nombreuses (moyenne géométrique=3,7 vs 4,2 ; p=0,009), mais pas les autres infections. La consommation d’antibiotiques se rapprochait de celle du groupe &amp;laquo; placebo &amp;raquo; (80 vs 83 %). Pendant la durée de l’essai, les hospitalisations étaient sans rapport avec le symbiotique. Cet essai, de grande qualité, prouve l’absence d’effets indésirables, à moyen terme (2 ans), d’un symbiotique administré précocement. Il révèle aussi la modicité de ses effets anti-infectieux : un peu moins d’antibiotiques pendant la phase de traitement et d’infections respiratoires ensuite. Pour compléter le bilan, il reste à savoir si les enfants qui ont reçu le produit actif en ont tiré profit du point de vue de l’allergie ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Jean-Marc Retbi Kukkonen K et coll. : Long-term safety and impact on infection rates of postnatal probiotic and prebiotic (synbiotic) treatment : randomized, double-blind, placebo-controlled trial. Pediatrics 2008 ; 122 : 8-12&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>18 Aug 2008 16:54:11 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/e-docs/00/01/8E/B1/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Un vaccin à base de plantes pour lutter contre le cancer (étude)</title>
	<description>&lt;P&gt;Un vaccin à base de plantes pour lutter contre le cancer (étude) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;CHICAGO 21/07 (AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des chercheurs américains ont mis au point un vaccin à base de plantes capable de stimuler une réponse immunitaire dans certains cas de cancers, a indiqué à l'AFP le professeur Ronald Levy commentant une étude parue lundi. Bien que les chercheurs n'aient pas encore déterminé si cette réponse immunitaire était suffisante pour guérir totalement les patients atteints de cancer, ils ont l'espoir qu'un jour cette technique puisse conduire à guérir certains cancers particulièrement graves. Ce vaccin "serait un moyen de traiter le cancer sans effets secondaires", a expliqué dans un entretien téléphonique le professeur Ronald Levy de l'Université de Stanford, principal auteur de l'étude parue dans la revue américaine Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). "L'idée est de mobiliser le système immunitaire pour lutter contre le cancer", a-t-il précisé, en se disant optimiste quant à l'obtention de résultats positifs lors des prochains essais cliniques. "Nous savons que si le système immunitaire s'emballe, il peut attaquer et tuer le cancer", a-t-il assuré, en indiquant que le vaccin avait été mis au point avec des plants de tabacs. L'équipe du professeur Levy a testé le vaccin sur 16 patients atteints de lymphome non-hodgkinien. Aucun des patients n'a ressenti d'effets secondaires et plus de 70% ont développé une réponse immunitaire. C'est la première fois qu'un vaccin contre le cancer élaboré à base de plantes a été testé sur des humains. Un des intérêts de ce vaccin est qu'il peut être mis au point rapidement et à un coût modéré. "Cultiver des cellules humaines pour produire des protéines est très coûteux et le processus est long et compliqué. Mais cultiver ces plantes n'est pas très onéreux... et nous savons comment faire pousser les plants de tabac très bien", a-t-il ajouté. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;22/07/2008 - 04h00. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Jul 2008 19:30:33 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=69542&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Pharmacovigilance: syndrome de Lyell et millepertuis</title>
	<description>&lt;P&gt;Pharmacovigilance: syndrome de Lyell et millepertuis &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BRUXELLES 22/07 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Centre Belge de Pharmacovigilance a reçu récemment une notification concernant une patiente de 56 ans chez qui, environ 10 jours après le début de la prise de millepertuis (Zibrine &amp;reg;, un supplément alimentaire) et d’un supplément à base de fer (Bio Fer&amp;reg;), sont apparues sur tout le corps des taches rouges bulleuses accompagnées d’un syndrome grippal. Lors de l’apparition des premiers symptômes, la patiente a pris en automédication de l’acide acétylsalicylique et de la cétirizine. La patiente a été hospitalisée suite à l’aggravation de son état. Le diagnostic de syndrome de Lyell a été posé sur base des symptômes cliniques et d’une biopsie cutanée. A titre d’information, le syndrome de Lyell se caractérise par un syndrome grippal (fièvre, maux de gorge, toux, brûlures oculaires) et des lésions cutanéomuqueuses (lésions au niveau des muqueuses buccales, vaginales, respiratoires ou gastro-intestinales, décollement bulleux de la peau). Il est généralement d’origine médicamenteuse; l’arrêt du médicament suspecté est primordial [ La Revue Prescrire 2008 ; 28 : 347-50 ]. L’évolution de l’état de la patiente a été favorable en milieu hospitalier spécialisé mais on ignore encore si des séquelles persisteront. Le lien de causalité entre la prise de millepertuis et la survenue du syndrome de Lyell a été estimé &amp;laquo; probable &amp;raquo;: le syndrome est apparu peu de temps après le début de la prise de millepertuis, l’acide acétylsalicylique et la cétirizine n’ont été pris qu’après la survenue des symptômes; d’autre part, il ne peut être totalement exclu que la prise de fer ait eu aussi un rôle dans la survenue des symptômes. Les notices des spécialités à base de millepertuis mentionnent la possibilité de réactions allergiques et de photosensibilisation mais pas le syndrome de Lyell. L’effet indésirable grave rapporté ici, ainsi que les nombreuses interactions rapportées avec le millepertuis (voir Répertoire Commenté des Médicaments, chapitre 6.3.2), illustrent les risques liés à l’utilisation de médicaments ou de suppléments alimentaires à base de cette plante. Les suppléments alimentaires présentent en outre l’inconvénient de ne pas comporter de notice validée dans leur emballage; un fascicule informatif présent dans l’emballage invite toutefois à informer son médecin ou son pharmacien de l’utilisation concomitante d’autres médicaments.Les notices des spécialités à base de millepertuis mentionnent la possibilité de réactions allergiques et de photosensibilisation mais pas le syndrome de Lyell. L’effet indésirable grave rapporté ici, ainsi que les nombreuses interactions rapportées avec le millepertuis (voir Répertoire Commenté des Médicaments, chapitre 6.3.2), illustrent les risques liés à l’utilisation de médicaments ou de suppléments alimentaires à base de cette plante. Les suppléments alimentaires présentent en outre l’inconvénient de ne pas comporter de notice validée dans leur emballage; un fascicule informatif présent dans l’emballage invite toutefois à informer son médecin ou son pharmacien de l’utilisation concomitante d’autres médicaments. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;*Le millepertuis (Hypericum perforatum) est utilisé dans les dépressions majeures (selon les critères DSM IV) de gravité légère à modérée. Le millepertuis est enregistré comme médicament (Hyperiplant &amp;reg;, Millepertuis Sint-Janskruid Elusan&amp;reg;, Milperinol&amp;reg;, Perika&amp;reg;) mais est aussi disponible comme supplément alimentaire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;22/07/2008 - 11h29. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Communiqué par le Centre de Pharmacovigilance,&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Jul 2008 19:29:26 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=69461&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Huiles essentielles : les précautions et contre-indications</title>
	<description>E-santé, lundi 23 juin, www.e-sante.fr

Dans la mouvance bio, les huiles essentielles rencontrent un succès grandissant. Devant cet engouement, l'Afssaps (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a récemment émis, en direction des professionnels de la filière, des recommandations sur la qualité des huiles essentielles. Le public doit également être informé des précautions requises pour la manipulation de ces extraits de plantes. Car, contrairement aux idées reçues, naturel ne veut pas dire inoffensif. Les huiles essentielles renferment des principes actifs qui leur confèrent des propriétés thérapeutiques permettant de traiter les rhumes, les allergies, les infections ou encore l'insomnie. Une mauvaise utilisation peut s'avérer dangereuse pour la santé. Les femmes enceintes et celles qui allaitent ne doivent pas y avoir recours : &amp;laquo; les huiles essentielles de menthe poivrée et appartenant aux familles des cétones et des lactones sont neurotoxiques et abortives&amp;raquo;. L'interdiction concerne également les enfants avant l'âge de 7 ans. Certains étendent même cette contre-indication aux moins de 12 ans par principe de précaution. Les huiles essentielles sont également dangereuses dans certains cas de cancers hormono-dépendants. Les huiles photosensibilisantes (aldéhydes terpéniques) sont incompatibles avec l'exposition au soleil en raison du risque de taches sur la peau. D'une façon générale, il est vivement conseillé de demander l'avis d'un médecin ou d'un pharmacien spécialisé en phytothérapie avant d'utiliser une huile essentielle. Les doses et les instructions d'utilisation doivent être scrupuleusement respectées. Il ne faut jamais ingérer ou appliquer sur la peau une huile essentielle sans la diluer au préalable. En cas d'ingestion massive, on contactera le centre anti-poison le plus proche. En cas de projection accidentelle dans les yeux ou de réaction cutanée, il convient de rincer immédiatement et abondamment avec une huile végétale mais jamais avec de l'eau car les huiles essentielles ne sont pas solubles dans l'eau. L'origine biologique et pharmaceutique des huiles essentielles est également un gage de qualité et de sécurité. Cet été fuyez les stands de marché qui en vendent.</description>
	<pubDate>29 Jun 2008 16:21:21 GMT</pubDate>
	<link>http://www.univadis.fr/medical_and_more/fr_FR_CQVosPatients_Detail?sparam=lve,,2008-06-24</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le curcuma, facteur de risque de lithiase rénale ?</title>
	<description>&lt;P&gt;Le curcuma, facteur de risque de lithiase rénale ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 10/06/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le curcuma, dénommée aussi &amp;laquo; safran des Indes &amp;raquo;, ou &amp;laquo; safran pays &amp;raquo; à La Réunion, est une plante de la famille du gingembre, dont le rhizome contient une substance colorante jaune, la curcumine, entrant dans la composition des currys. Il serait doté de vertus thérapeutiques, notamment antioxydantes, anti-inflammatoires et immunomodulatrices, largement exploitées en médecine traditionnelle en Chine et en Inde, et retrouvées dans certains essais récents, sans qu’aucun effet indésirable manifeste n’ait été jamais décrit jusqu’ici. Cependant, des auteurs américains viennent de remettre en cause la totale innocuité de la supplémentation alimentaire en curcuma, lequel contient en effet…des oxalates. Leur étude randomisée avec cross over a concerné 11 sujets en bonne santé, âgés de 21 à 38 ans, qui ont reçu, une supplémentation pendant 4 semaines en curcuma sous forme de gélules, (3 g, 7 gélules/j) et une supplémentation pendant 4 semaines en cannelle (2,8 g, 6 gélules/j), autre épice contenant des oxalates. L’apport en oxalate était de 55 mg/j. Une prise d’eau seule, avant la toute première ingestion des gélules d’épices, a servi de référence. Une épreuve de charge en oxalate (63 mg) via ces épices (7 gélules/j), a été effectuée après chacune des périodes de 4 semaines de supplémentation et à l’entrée dans l’étude avec de l’eau (traitement témoin). Ces patients ont évité de consommer des aliments riches en oxalate (noix, fruits secs, épinards, rhubarbe, betteraves, oseille, chocolat…), dont la liste leur avait été remise, la veille des épreuves de charge. L’étude a mis en évidence une teneur en oxalate de 1 789 g/100 g dans la cannelle et de 1 969 ± 56 mg/100 g dans le curcuma. La proportion d’oxalate soluble dans l’eau diffère fortement selon que l’oxalate provient de la cannelle ou du curcuma, de 6 % pour la cannelle, de 91 % pour le curcuma. L’oxalurie des 24 heures est passée de 19,9 mg, après l’ingestion d’eau, prise comme référence, à 24,9 mg après ingestion de curcuma. Cette étude montre qu’en comparaison de la prise d’eau témoin et de celle de cannelle, l’ingestion du curcuma génère une excrétion urinaire d’oxalate significativement plus élevée. Les recommandations aux patients ayant une lithiase oxalique limitant à 50 mg ou moins les apports alimentaires quotidiens en oxalate, la probabilité de dépasser cette limite est forte, et les auteurs évaluent, par exemple, à environ 51 mg l’ajout d’oxalate fourni par une supplémentation de 3 g/j de cannelle. L’excrétion urinaire d’oxalate de la cannelle s’est avérée faible, mais celle plus élevée du curcuma pourrait chez les sujets prédisposés, en augmentant les taux d’oxalurie des 24 heures, approcher ou dépasser le seuil de 40 mg/24 h, d’hyperoxalurie, et augmenter le risque de lithiase rénale chez les sujets prédisposés à la formation de calculs d’oxalate. En revanche, cette étude qui a aussi évalué les effets de la supplémentation en curcuma et en cannelle sur la glycémie et les lipides sanguins, n’a pas, contrairement à d’autres travaux ayant suggéré un effet bénéfique, mis en évidence de variations significatives de ces paramètres. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Claudine Goldgewicht Tang M et coll. Effect of cinnamon and turmeric on urinary oxalate excretion, plasma lipids and plasma glucose in healthy subjects. Am Clin Nutr 2008 : 87 : 1262-7.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>10 Jun 2008 19:27:08 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/medecin/11_med_gen/e-docs/00/01/8A/13/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>les oméga-3 peuvent soulager les femmes enceintes de la dépression</title>
	<description>&lt;P&gt;Omega-3 fatty acids may relieve depression in pregnant women &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;NEW YORK (Reuters Health) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Omega-3 polyunsaturated fatty acid monotherapy appears to reduce depressive symptoms in pregnant women diagnosed with major depressive disorder, according to the findings of a small clinical trial. "Perinatal depression is common, and treatment remains challenging," &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr. Kuan-Pin Su, of China Medical University Hospital, Taiwan, and colleagues write in the April issue of the Journal of Clinical Psychiatry. "Depression has been reported to be associated with the abnormality of omega-3 polyunsaturated fatty acids (PUFAs)," they report The investigators propose that "a profound decrease of omega-3 PUFAs in the mother during pregnancy is associated with the higher demand of fetal development and might precipitate the occurrence of depression." In an 8-week, double-blind, placebo-controlled trial, the researchers examined the efficacy of omega-3 PUFA monotherapy for the treatment of major depressive disorder in 36 women randomized to receive omega-3 PUFAs (3.4 g/d) or placebo. No psychotropic agents were given 1 month prior to or during the study. The primary efficacy measure was the Hamilton Rating Scale for Depression, which was scored every other week. A total of 24 subjects completed the study, 13 in the treatment group and 11 in the placebo group. Patients who received omega-3 PUFAs had significantly lower Hamilton Rating Scale for Depression scores after 6 (p = 0.001) and 8 (p = 0.019) weeks compared with those who received placebo. Patients in the omega-3 group also had significantly higher response rates (62% versus 27%, p = 0.03). The remission rate was higher among subjects in the omega-3 group compared with the placebo-treated patients, though this did not reach statistical significance. Depressive symptom ratings on the Edinburgh Postnatal Depression Scale and Beck Depression Inventory were also significantly lower at the study endpoint in the treatment group compared with the placebo group. The omega-3 PUFAs were well tolerated. Adverse events related to treatment included insomnia, nausea and diarrhea. No obstetric complications were reported, and there were no adverse effects on the newborns. "Pharmacotherapy for depression during pregnancy is a clinical dilemma," Dr. Su said in an interview with Reuters Health. "To date, no psychotropic drugs have been approved by the Food and Drug Administration to be safe during pregnancy, which challenges psychiatrists with the difficult task of recommending pharmacotherapy to pregnant patients," he noted. "When a pregnant woman with major depression presents for treatment, the possible risks and benefits of antidepressant medication are considered to have significant impacts on both mother and baby," Dr. Su explained. "Many women and their health care providers prefer the use of non-medication treatments," he said. However, Dr. Su cautioned that before omega-3 fatty acids can be considered as a primary treatment for depression in pregnant women, replicated results from studies in a larger sample are needed. "Furthermore," he said, "the optimal dosage and ratio of eicosapentaenoic and docosahexaenoic acid need to be determined for this specific population." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;By Michelle Rizzo, 28/05/2008 - 03h15. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : J Clin Psychiatry 2008;69:644-651. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;amp;doc_id=67367&amp;amp;subsubsubcat_id=12"&gt;http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;amp;doc_id=67367&amp;amp;subsubsubcat_id=12&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>28 May 2008 10:17:54 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=67367&amp;subsubsubcat_id=12</link>
	</item>
	<item>
	<title>Plus d'acides gras oméga 3, moins de dépression chez les personnes âgées ?</title>
	<description>&lt;P&gt;Plus d'acides gras oméga 3, moins de dépression chez les personnes âgées ? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;PARIS 16/05 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des chercheurs de l'lnserm montrent qu'un taux sanguin élevé d'un acide gras oméga 3 à longue chaîne appelé EPA (acide eicosapentaénoïque) est associé à une moindre fréquence des symptômes dépressifs chez les personnes âgées. Cette étude a inclus plus de 1300 personnes. Les acides gras oméga 3 à longue chaîne sont essentiels car l'organisme ne sait les fabriquer qu'en quantité limitée à partir de leurs précurseurs apportés par les huiles végétales (huile de colza, noix et soja). Ils sont présents en grande quantité dans les poissons gras (saumon, thon, maquereau, sardine...). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette étude est publiée dans l'American Journal of Clinical Nutrition du 13 mai 2008. Les symptômes dépressifs sont communément observés chez les personnes âgées et certains facteurs nutritionnels ont été proposés comme des déterminants protecteurs potentiels de ces symptômes. L'objectif du projet de recherche coordonné par Pascale Barberger-Gateau, est d'étudier l'impact du statut nutritionnel en acides gras et anti-oxydants sur le vieillissement cérébral (démence, déclin cognitif, troubles de l'humeur) chez les personnes âgées. Dans leur étude, les chercheurs de l'Inserm ont donc souhaité étudier la corrélation éventuelle entre la teneur sanguine en acides gras et le niveau de la symptomatologie dépressive. Parmi les personnes suivies à Bordeaux dans le cadre de la cohorte des 3 Cités (1), 1390 individus âgés en moyenne de 75 ans ont accepté de se soumettre à une prise de sang. Des chercheurs de l'unité Inserm 876 ont mesuré pour chacun d'entre eux le profil en 12 acides gras dans le plasma. Puis des questionnaires, menés par des psychologues, ont eu pour but d'identifier l'existence d'antécédents dépressifs et leur degré de sévérité. Au vu des résultats, un acide gras oméga 3 particulier a retenu l'attention des chercheurs : l'EPA ou acide eicosapentaénoïque. Celui-ci est, en effet, présent en plus faible concentration chez les individus souffrant de dépression alors que des taux élevés sont retrouvés pour les volontaires sans aucun problème dépressif. En d'autres termes, de forts taux d'EPA semblent associés à une moindre fréquence des symptômes dépressifs. De plus, dans le groupe de personnes suivant un traitement antidépresseur, une teneur sanguine élevée d'EPA est inversement proportionnelle à la sévérité des symptômes dépressifs. De fort taux d'EPA semblent donc aussi être associés à une moindre sévérité de ces symptômes chez les personnes âgées. Le fonctionnement et les différents rôles de l'EPA sont encore mal connus. Il semble que celui-ci puisse jouer un rôle dans les mécanismes neuronaux et sur l'efficacité des traitements antidépresseurs. Mais il ne s'agit encore que d'hypothèses. "Il reste encore aujourd'hui à comprendre les mécanismes sous-tendant ces observations et démontrer une relation de cause à effet entre ces deux phénomènes" explique Catherine Feart, chercheuse au sein de l'unité Inserm 897. "En attendant, les recommandations du programme national nutrition santé (PNNS) sont toujours d'actualité". Consommer des acides gras oméga 3, via une alimentation riche en poisson par exemple, est d'autant plus important chez les personnes âgées, qu'en vieillissant, la synthèse d'EPA et de DHA à partir des précurseurs présents dans la nourriture est de moins en moins efficace. Maintenant que cette association a été mise en lumière, les chercheurs souhaitent poursuivre leurs investigations par des études longitudinales. En parallèle, ils étudieront l'influence de l'alimentation sur le déclin cognitif. C'est l'objectif du projet COGINUT, financé par l'Agence Nationale de la Recherche, coordonné par Pascale Barberger-Gateau en partenariat avec d'autres équipes de recherche de Bordeaux et Montpellier. A long terme, ces résultats pourraient contribuer à retarder le vieillissement cérébral pathologique en édictant des recommandations nutritionnelles adaptées aux personnes âgées, associées à la conception de produits agro-alimentaires ou de compléments nutritionnels adaptés. Contacts chercheurs : Catherine Féart Centre de recherche Inserm U 897, "Epidémiologie et biostatistique" Equipe "Epidémiologie de la nutrition et des comportements alimentaires" catherine.feart@isped.u-bordeaux2.fr Pascale Barberger-Gateau Centre de recherche Inserm U 897, "Epidémiologie et biostatistique" Equipe "Epidémiologie de la nutrition et des comportements alimentaires" Pascale.Barberger-Gateau@isped.u-bordeaux2.fr Note : (1) La cohorte épidémiologique des 3 Cités (3C) a inclus 9294 personnes âgées de 65 ans et plus à Bordeaux, Dijon et Montpellier. La phase de recueil initial des données s'est déroulée en 1999 et 2000, puis les sujets ont été revus deux et quatre ans plus tard. A chaque visite, les participants ont eu un bilan neuropsychologique complet et un examen médical avec recherche active des cas de démence. La symptomatologie dépressive a été évaluée. Un prélèvement sanguin a été effectué à l'inclusion. Un questionnaire de fréquence de consommation alimentaire a été soumis à tous les participants et les volontaires de Bordeaux ont répondu, en plus, à une enquête diététique et une mesure de leur taux d'acides gras du plasma a été réalisée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;16/05/2008 - 18h22. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : INSERM &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;ORIGINAL RESEARCH COMMUNICATION Plasma eicosapentaenoic acid is inversely associated with severity of depressive symptomatology in the elderly: data from the Bordeaux sample of the Three-City Study1,2,3 Catherine Féart1, Evelyne Peuchant1, Luc Letenneur1, Cécilia Samieri1, Delphine Montagnier1, Annie Fourrier-Reglat1 and Pascale Barberger-Gateau1 1 From INSERM U593, Equipe Epidémiologie de la Nutrition et des Comportements Alimentaires, Bordeaux, France (CF, LL, CS, and PB-G); the University of Bordeaux 2, Bordeaux, France (CF, EP, LL, CS, AF-R, and PB-G); INSERM U876, Bordeaux, France (EP); the CHU de Bordeaux, Hôpital Saint-André, Service de Biochimie, Bordeaux, France (EP); the Association Santé Mentale, Centre P Paumelle, Paris, France (DM); and INSERM U657, Laboratoire de Pharmacologie, Bordeaux, France (AF-R) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Background:Depressive symptoms are commonly observed in elderly people, and nutritional factors such as polyunsaturated fatty acids (PUFAs) have been proposed as potential protective determinants of depressive disorders. Objective:The objective was to analyze the relation between plasma fatty acids and severity of depressive symptomatology (DS) in French elderly community dwellers. Design:The study population (mean age: 74.6 y) consisted of 1390 subjects from Bordeaux (France) included in the Three-City Study cohort. DS was evaluated by using the Center for Epidemiologic Studies Depression scale. The use of antidepressant drugs was recorded. The proportion of each plasma fatty acid was determined. Cross-sectional analysis of the association between plasma fatty acids and severity of DS was performed by multilinear regression. Results:Compared with control subjects, subjects with DS were older, were more often women, were more often widowed or single, were of lower income, were receiving antidepressant treatment more frequently, had a lower incidence of hypercholesterolemia, and had lower Mini-Mental State Examination scores (mean: –1.1 point; P &amp;lt; 0.0001). Plasma eicosapentaenoic acid (EPA) was lower in the subjects with DS than in the control subjects (0.85% compared with 1.01%; P = 0.001). There were no significant differences in any other fatty acid. When adjusted for potential confounders, such as sociodemographic characteristics and health indicators, plasma EPA was inversely associated with the severity of DS (ß = –0.170, P = 0.040) in subjects taking antidepressants. Conclusion:Higher plasma EPA was associated with a lower severity of DS in elderly subjects, especially those taking antidepressants. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.ajcn.org/cgi/content/abstract/87/5/1156"&gt;http://www.ajcn.org/cgi/content/abstract/87/5/1156&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>19 May 2008 09:16:28 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?doc_id=66891&amp;subsubsubcat_id=205&amp;readarticle=true</link>
	</item>
	<item>
	<title>Pas de curcumin pour les psoriasiques…</title>
	<description>&lt;P&gt;Pas de curcumin pour les psoriasiques… &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 05/05/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l’heure des biothérapies coûteuses utilisées au cours du psoriasis qui touche près de 2 % de la population, des alternatives thérapeutiques issues de médecines dites traditionnelles méritent d’être évaluées. Le curcumin, qui est l’autre nom du safran de l’Inde, est un composant des compléments alimentaires qui a été testé avec succès dans des observations anecdotiques de psoriasiques. La base scientifique de l’utilisation du curcumin repose sur le fait que les curcuminoïdes ont une action inhibitrice sur certaines cytokines pro-inflammatoires comme le TNF alpha et l’interféron gamma. Partant de ces constatations, une étude a été conduite chez des patients atteints de psoriasis en plaques auxquels ont été administrés quotidiennement 4,5g d’un extrait contenant du curcumin. Les résultats sont extrêmement décevants puisque, en intention de traiter, la réduction du PASI (score de sévérité) de 75 % n’est observée que chez 16 % des patients qui ont complété l’étude. Le faible taux de réponse à ce complément alimentaire suggère que l’amélioration parfois constatée dans des observations isolées passe très probablement par un effet placebo… &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Patrice Plantin Kurd SK et coll. : Oral curcumin in the treatment of moderate to severe psoriasis vulgaris : a prospective clinical trial. J Am Acad Dermatol 2008;58:625-31&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>5 May 2008 17:23:03 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/e-docs/00/01/87/17/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Pollué par le mercure, l'UE conseille de ne pas trop manger de thon</title>
	<description>&lt;P&gt;Pollué par le mercure, l'UE conseille de ne pas trop manger de thon &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BRUXELLES 23/04 (BELGA) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Commission européenne recommande aux femmes enceintes ou allaitantes, ainsi qu'aux jeunes enfants, de limiter leur consommation d'une série de grands poissons prédateurs, comme l'espadon ou le thon, en raison de la contamination généralisée de ces espèces par le méthyl de mercure, une substance pouvant affecter le développement du cerveau. Dans un document publié cette semaine, l'exécutif européen conseille ainsi à ces catégories spécifiques de consommateurs de ne pas manger plus de 100 grammes par semaine d'espadon, de requin, de marlin et de brochet de mer. Egalement poisson prédateur, le thon ne doit, lui, pas être consommé plus de deux fois par semaine pour les mêmes raisons, ajoute la Commission européenne qui préconise à ces catégories de public de ne pas manger d'autre poisson durant la même semaine si les espèces précitées ont été ou seront consommées. En raison de la pollution des mers, le poisson est devenu une source de contaminants tels le méthyl de mercure, mais aussi des dioxines, des PCB et autres retardateurs de flamme bromés. Situés en bout de la chaîne alimentaire sous-marine, les grands poissons prédateurs tels le thon ou l'espadon sont particulièrement riches en polluants, tels le mercure, une substance bioaccumulative. Les recommandations publiées par l'exécutif européen actualisent l'avis rendu en juillet 2005 par l'Agence européenne de sécurité alimentaire (EFSA), laquelle avait déjà préconisé aux femmes enceintes de restreindre leur consommation de poissons prédateurs. L'Europe n'est pas la seule à adresser ces avertissements. L'Australie, la Nouvelle-Zélande, mais aussi les Etats-Unis, ont également émis des avis similaires à destination de ces publics cibles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;EDR/DGO 23/04/2008 - 18h58. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>30 Apr 2008 18:06:36 GMT</pubDate>
	</item>
	<item>
	<title>Le risque de cancer du sein est presque doublé chez les femmes dont les taux sériques d'acides gras trans sont élevés</title>
	<description>&lt;P&gt;Journal du Médecin N° 1913 - 22.04.2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ne serait-il pas temps de légiférer? &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Tel pourrait en effet être la conclusion tirée à la lumière des résultats d'une étude qui vient d'être publiée et qui montre que le risque de cancer du sein est presque doublé chez les femmes dont les taux sériques d'acides gras trans sont élevés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis le début des années 90, on sait que les acides gras trans (AGT) sont impliqués dans le risque cardiovasculaire. En mars dernier, l'American Journal of Clinical Nutrition(1) publiait ainsi les résultats de deux études comparant l'effet des AGT d'origine industrielle (huiles végétales partiellement hydrogénées) et d'origine naturelle (produits laitiers) sur les lipides sanguins. L'étude française Transfact (Chardigny et al) concluait que "les AGT produits industriellement ou naturellement exerçaient des effets différents sur les facteurs de risque cardiovasculaire chez la femme" et que "la consommation d'AGT d'origine naturelle, même à une dose largement supérieure à la consommation quotidienne constatée, n'a pas d'impact négatif sur les risques de maladies cardiovasculaires". Les résultats de l'étude canadienne (Motard-Bélanger et al) suggéraient que les AGT de sources animale ou industrielle produisaient les mêmes effets négatifs sur les lipides sanguins (augmentation du LDL et diminution du HDL) et qu'une consommation modérée d'AGT de ruminants (à un taux cependant plus élevé que la consommation habituelle) n'avait pas d'effet significatif. Des conclusions qui méritent une certaine prudence notent Walter Willett et Dariush Mozaffarian dans leur éditorial de l'AJCN(2) faisant notamment observer que la durée de ces études était réduite (3-4 semaines) et que le corpus constitué d'hommes et de femmes jeunes et minces s'éloignait des groupes à risque cardiovasculaire (personnes en surpoids, d'âge moyen ou âgées). Positifs ou négatifs? Il s'agissait néanmoins des premières études contrôlées comparant les AGT d'origine industrielle aux "naturels"… et ce, même si les doses étaient beaucoup plus importantes qu'en réalité. "Les données épidémiologiques montrent que les AGT d'origine naturelle, aux concentrations généralement en cours dans les régimes, ne contribuent pas de façon importante au risque cardiovasculaire, précisent les éditorialistes (…) On ne peut toutefois pas exclure la possibilité que les AGT naturels aient des effets négatifs s'ils sont consommés à des doses plus élevées correspondant à la consommation d'AGT industriels, ou que les isomères spécifiques des AGT aient des effets particuliers…" "Si ceci ne constitue pas une question de santé publique cruciale, qu'est-ce qui a motivé ces auteurs (et leurs sponsors issus de l'industrie laitière)?, s'interrogent-ils. Certains suggèrent que les AGT naturels pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé, à cause de la production d'acide linoléique conjugué (CLA) à partir de l'acide vaccénique, un isomère majeur dans la graisse animale. Or, les données scientifiques actuelles ne confirment pas de bénéfice des AGT des ruminants ou des CLA (voir ci-contre)". "L'industrie laitière et de la viande a intérêt à voir les AGT de ruminant exclus de la catégorie des AGT dans l'étiquetage des produits alimentaires et des règles limitant leur consommation. (…) Reste la possibilité que des différences subtiles existent entre les effets métaboliques des AGT industriels et naturels aux taux faibles actuellement consommés". Au-delà de la question de l'étiquetage, commentent-ils encore, il est essentiel de voir comment diminuer la consommation d'AGT industriels. Si l'industrie et les restaurants ne les réduisent pas d'eux-mêmes, le gouvernement danois et la ville de New York ont montré qu'il est possible d'appliquer une législation limitant l'utilisation des huiles végétales partiellement hydrogénées et que c'est efficace, sans provoquer une augmentation de la consommation de graisses saturées. Plus de cancers du sein S'il semble difficile de déterminer la part des AGT industriels et celle des naturels dans le risque cardiovasculaire, une équipe française vient de documenter leur influence sur le risque de cancer du sein. Ces chercheurs de l'Inserm et de l'Institut Gustave Roussy ont mené une étude épidémiologique portant sur une cohorte de Françaises appartenant à l'étude Epic, vaste étude européenne riche de 500.000 personnes issues de 10 pays. Véronique Chajès et al(3) ont en effet étudié l'association entre les taux sériques d'AGT et le risque de cancer du sein dans l'étude E3N (1989-2002). Au cours d'un suivi moyen de 7 ans, 363 cas de cancer invasif du sein ont été documentés parmi 19.934 femmes qui, à l'entrée dans l'étude (1995-98), avaient rempli un questionnaire alimentaire très complet et subi des prises de sang. Les chercheurs ont observé une augmentation du risque de cancer du sein suivant l'augmentation des taux d'AGT mono-insaturés: les femmes ayant les taux sériques les plus élevés couraient près de deux fois plus de risque que celles du quintile le plus bas. Ainsi, pour les auteurs, un taux sérique élevé d'AGT mono-insaturés, reflétant une forte consommation d'aliments industriels, est probablement un facteur contribuant à l'augmentation du risque de cancer du sein invasif chez les femmes,. Quoiqu'il en soit, concluent les éditorialistes de l'AJCN, "ces dernières années, divers comités nationaux et internationaux ont étudié les effets sanitaires des AGT et ont conclu que leur consommation devrait être aussi faible que possible. La consommation actuelle de ces AGT contribue à des milliers de décès prématurés chaque année et il est légitime de poursuivre les efforts pour éliminer les huiles végétales partiellement hydrogénées de la consommation". Et donc de légiférer … &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Martine Versonne &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(1) AJCN 2008;87(3):558-66 &amp;amp; 593-9 (2) AJCN 2008;87(3):515-6 (3) American Journal of Epidemiology 4 avril 2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Attention aux acides gras trans, ils encouragent le cancer du sein &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Consommer des acides gras trans en grande quantité peut augmenter votre risque de cancer du sein, voire le multiplier par deux. Donc attention à tous les produits industriels gras… Il faut du sain pour une bonne santé des seins! Que sont les acides gras trans? Ces acides gras trans, pour transhydrogénés (ou partiellement hydrogénés), sont issus d’un procédé industriel visant à transformer des huiles végétales pour les rendre plus faciles à utiliser par les professionnels de l’agroalimentaire. Globalement, ce procédé permet de les rendre solides à température ambiante, ce qui est plus pratique pour la confection de divers produits, et d’obtenir des matières grasses qui rancissent moins facilement, ce qui facilite leur conservation. Au final, on trouve des acides gras trans dans de très nombreux aliments, allant des pains industriels, aux pâtes à pizza, en passant par les viennoiseries, les biscuits, les gâteaux, les chips et les plats tout prêts par exemple. Pour les dépister, il suffit de lire les étiquettes à la recherche des mots "trans" ou "hydrogénés". Trop d’acides gras trans doublent le risque de cancer du sein Cette étude est signée par deux équipes de l’Inserm et de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy. Elle a consisté à mesurer les taux d’acides gras trans qui circulaient dans le sang d’une grande population de femmes (ces mêmes femmes faisaient partie de l’étude dite E3N qui a servi à démontrer que le traitement hormonal substitutif n’augmente pas le cancer du sein). Il s’avère que les femmes qui avaient les taux les plus élevés présentaient un risque d’avoir un cancer du sein presque doublé par rapport à celles qui avaient les taux d’acides gras trans les plus bas. En pratique: modifiez vos habitudes alimentaires Sachant que les acides gras trans ne sont pas non plus bons pour la santé cardiovasculaire, il convient de les limiter le plus possible. En attendant une réglementation imposant aux procédés agroalimentaires de limiter l’utilisation de ces graisses transformées, il est recommandé de réduire la consommation de produits industriels. En remplacement, privilégiez des produits sains (fruits, légumes…), réalisez vous-même vos préparations comme les quiches, les pizzas, les pains, et cuisinez davantage (poissons, viandes blanches…) au lieu de recourir aux plats tout prêts (poissons panés ou cuisinés en sauce, beignets de poulet…). Il s’agit de se rapprocher d’une alimentation plus naturelle. Vos seins, mais aussi votre santé en général, en bénéficieront! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;29/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Isabelle Eustache, journaliste santé Information presse de l’Inserm et de l’Institut de cancérologie Gustave Roussy, 9 avril 2008. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Acides gras mono-insaturés trans d’origine industrielle et de source naturelle : dur de s’y retrouver ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 29/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La consommation d’acides gras mono-insaturés trans a été associée à un risque accru de maladie cardiovasculaire, mais peu d’études ont évalué cet effet délétère selon les sources de ces acides gras, selon qu’ils sont issus de préparations alimentaires industrielles (où ils proviennent surtout d’huiles végétales partiellement hydrogénées) ou de sources naturelles (où ils sont présents en plus faibles quantités, dans les produits alimentaires provenant des ruminants). Des auteurs français, suisses, néerlandais et américains, ont donc cherché à pallier ce manque et ils ont comparé les effets des acides gras mono-insaturés trans de sources industrielles et naturelles sur les taux de HDL- et LDL-cholestérol, d’apolipoprotéines, de cholestérol, de triglycérides, chez des volontaires en bonne santé. Cette étude randomisée contrôlée, en double aveugle, avec cross over, la trans Fatty Acids Collaboration (TRANSFACT) study, a inclus initialement 46 sujets en bonne santé, normolipidémiques (22 hommes dont le tour de taille était inférieur à 102 cm et 24 femmes dont le tour de taille était inférieur à 88 cm). Ces sujets ont consommé des aliments contenant des acides gras mono-insaturés trans, à raison de 11 à 12 g/j (représentant environ 5 % des apports énergétiques journaliers), de provenance industrielle et de source naturelle alternativement, trois semaines durant, avec un intervalle libre d’une semaine entres les deux types d’apports. Parmi les sujets initialement inclus, 40 ont mené l’essai jusqu’à son terme : 19 hommes, âgés en moyenne de 27,7 ± 6,8 ans, ayant un indice de masse corporelle (IMC) moyen de 22,9 ± 2,6 et 21 femmes âgées de 27,5 ± 7,6 en moyenne, ayant un IMC moyen de 21,1 ± 2,0. Hommes et femmes avaient une faible consommation d’alcool, sans différence significative entre les sexes, et ne prenaient pas de médicaments interférant avec le métabolisme lipidique. Un effet chez les femmes et pas chez les hommes L’étude ne met pas en évidence d’effet significatif des acides gras mono-insaturés trans sur les concentrations de lipides des hommes. En revanche, chez les femmes, les résultats montrent qu’en comparaison des acides gras mono-insaturés trans de source industrielle, les acides gras mono-insaturés trans de source naturelle augmentaient significativement les concentrations de HDL-cholestérol. De même, en comparaison de la consommation d’acides gras mono-insaturés trans d’origine industrielle, les concentrations de LDL-cholestérol après consommation d’acides gras trans de source naturelle se sont avérées significativement accrues, uniquement chez les femmes. Les concentrations d’apolipoprotéines A1 et B suivaient, significativement, les mêmes profils, confirmant les modifications observées. La cholestérolémie totale et la triglycéridémie étaient significativement plus élevées chez les femmes après consommation d’acides gras mono-insaturés trans d’origine naturelle qu’après consommation d’acides gras mono-insaturés trans d’origine industrielle. Cette étude montre que les acides gras mono-insaturés trans de provenance industrielle et de source naturelle ont des impacts différents sur les facteurs de risque de maladie cardiovasculaire ; les mécanismes qui sous-tendent ces effets restant à explorer. Ces résultats ne permettent pas de conclure formellement sur l’effet de l’une ou de l’autre source d’acides gras mono-insaturés trans sur le risque cardiovasculaire absolu chez ces sujets normolipidémiques et en bonne santé. A suivre… &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Claudine Goldgewicht Chardigny J-M et coll. : Do trans fatty acids from industrially sources and from natural sources have the same effects on cardiovascular disease risk factors in healthy subjects ? Results of the trans Fatty Acids Collaboration study. Am J Clin Nutr 2008 ; 87 : 558-66.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>25 Apr 2008 16:32:57 GMT</pubDate>
	<link>http://fr.medisurf.be/protected/publications/artsen-krant/1913/EC7AD4E0-ABA2-49DD-9950-E06F6E3DC99D.vak.html</link>
	</item>
	<item>
	<title>Inutile de prendre du soja après la ménopause !</title>
	<description>&lt;P&gt;Inutile de prendre du soja après la ménopause ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 23/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après que certaines études prospectives eurent montré les effets délétères du traitement hormonal substitutif sur la santé cardiovasculaire et face au risque de cancer du sein, le problème de la prévention de l’ostéoporose post-ménopausique que le THS assurait jusqu’alors, s’est de nouveau posé. Les phytoestrogènes ont été proposés pour remplacer les THS. Il s’agit des isoflavones (génistéine et daidzéine) qui sont les principaux flavonoïdes du soja et possèderaient des propriétés pseudo-œstrogéniques. Cependant les effets bénéfiques et les risques potentiels de ces produits, notamment à long terme, restent à démontrer. Les objectifs de cette étude européenne ont été d’examiner si la consommation d’aliments enrichis en isoflavones pendant un an modifiait la densité minérale osseuse, le métabolisme osseux et le statut hormonal chez les femmes au stade de post-ménopause précoce. Il s’agit d’une étude muticentrique en groupes parallèles, randomisée en double aveugle contre placebo. Elle a inclus 237 femmes âgées en moyenne de 53 ± 3 ans, en bonne santé et au stade de post-ménopause précoce (33 ± 15 mois après les dernières règles). Elles ont été réparties en deux groupes : les unes consommant des aliments enrichis en isoflavones de soja fournissant 110 mg par jour d’isoflavones aglycones (pouvant être assimilées à travers la barrière intestinale) les autres un placebo pendant un an. Le régime alimentaire et le mode de vie habituel n’ont pas été modifiés. Les critères mesurés ont été la densité minérale osseuse des vertèbres lombaires et corps entier, les marqueurs de la formation et de la résorption osseuse, les taux d’hormones, les taux d’isoflavones dans le plasma et les urines, ainsi que les effets secondaires. Après un an, par rapport au groupe contrôle, la consommation d’aliments enrichis en isoflavones n’a pas modifié la densité minérale osseuse des vertèbres lombaires ou corps entier, ni les marqueurs de formation ou de résorption osseuse, ni les taux d’hormones. Dans le groupe isoflavone mais pas dans le groupe témoin, les taux de ces produits étaient augmentés dans le plasma et dans l’urine, indiquant une bonne compliance au traitement. En analyse de sous-groupes, les phénotypes producteurs du métabolite de l’isoflavone equol (30 à 40 % de la population occidentale) avec des propriétés œstrogéniques supérieures aux non-producteurs n’ont pas montré de différence sur la densité osseuse. Les isoflavones n’ont pas entraîné d’effets secondaires. La consommation d’aliments contenant 110 mg par jour d’isoflavones aglycones de soja pendant un an n’a donc pas prévenu la perte osseuse de la post-ménopause, n’a pas modifié le métabolisme osseux non plus que le statut hormonal chez des femmes au stade de post-ménopause précoce apparemment en bonne santé. Cette étude méthodologiquement satisfaisante infirme donc l’utilité de la prise d’ isoflavones de soja pour prévenir la perte osseuse associée à la ménopause. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Serge Brugier Brink E et coll. : Long term consumption of isoflavone-enriched foods does not affect bone mineral density, bone metabolism or hormonal status in early postmenopausal women : a randomized, double-blind, placebo controlled study. Am J Clin Nutrition, 2008 ; 87 : 761-770.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>23 Apr 2008 17:47:12 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/medecin/11_med_gen/e-docs/00/01/86/56/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Thé noir plutôt que vert pour protéger du Parkinson</title>
	<description>&lt;P&gt;Thé noir plutôt que vert pour protéger du Parkinson &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 23/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est des pays où la consommation de thé vert ou noir est élevée, notamment en Asie. Le rôle de l’alimentation dans la pathogénie de la maladie de Parkinson est fort mal connu, car les données épidémiologiques sur le sujet son peu abondantes, voire disparates. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La Singapore Chinese Health Study, menée de 1993 à 2005, est une étude de cohorte prospective dans laquelle ont été inclus 63 257 Chinois des deux sexes. Les informations basales sur les habitudes alimentaires, incluant le thé vert, ont été recueillies au travers d’interviews individuelles qui ont reposé sur des questionnaires parfaitement structurés et exhaustifs, prenant en compte aussi d’autres facteurs tels le tabagisme chronique. Au cours du suivi à long terme, 157 cas de maladie de Parkinson ont été diagnostiqués et identifiés lors d’autres interviews, mais aussi à partir de registres ou des observations médicales recueillies à l’issue d’une hospitalisation. Une association négative significative a été mise en évidence entre le tabagisme chronique et le risque relatif (RR) de maladie de Parkinson. Chez les fumeurs, le RR a été estimé à 0,29, versus les non fumeurs. Il en a été de même pour la consommation totale de caféine (p=0,002). La comparaison interquartile a révélé que le RR correspondant au quartile supérieur était de 0,55 (versus quartile inférieur). La même relation a été mise en évidence pour ce qui est de la consommation de thé noir, un breuvage particulièrement riche en caféine. Cette association n’a pas été invalidée par la prise en compte des principaux facteurs de confusion, en l’occurrence le tabagisme et la consommation de caféine (RR ajusté, 0,29, tertile supérieur versus inférieur, p=0,0006). En revanche, aucune relation significative n’a été décelée entre la consommation de thé vert et le risque de maladie de Parkinson. Il semble que les ingrédients du thé noir, autres que la caféine soient à l’origine de l’association précédemment évoquée, indépendamment du tabagisme. Il semble aussi que les habitudes alimentaires jouent un rôle modeste dans la survenue d’une maladie de Parkinson, tout au moins à Singapour. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Philippe Tellier Louis C Tan et coll. : Differential effects of black versus green tea on risk of Parkinson’s disease in the Singapore Chinese Health Study. Am J Epidemiol 2008, 167: 553-560.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>23 Apr 2008 17:46:19 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/medecin/11_med_gen/e-docs/00/01/86/54/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Boire du jus de Mangouste peut être risqué</title>
	<description>&lt;P&gt;Un mauvais jus &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 23/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La mangouste, Garcinia mangostana, ou mangoustan, est un fruit tropical utilisé traditionnellement à des fins médicinales dans le sud-est asiatique, qui serait doté de vertus anti-oxydantes très prisées dans le contexte actuel où les phytonutriments connaissent une vogue croissante. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le jus de ce fruit est désormais disponible hors des tropiques et, aux États-Unis, où il est commercialisé, une équipe rapporte un cas d’acidose lactique sévère attribué à la consommation de jus de mangouste comme complément alimentaire. Il s’agit d’un homme de 58 ans, atteint de sarcoïdose pulmonaire, de syndrome métabolique et de néphropathie chronique, venu aux urgences pour une toux d’intensité croissante et une dyspnée. Il a été hospitalisé, pour suspicion de pneumonie, lorsque, faisant suite à une HTA, une chute brutale, transitoire, de la pression artérielle est survenue, et les bilans effectués ont mis en évidence une acidose lactique. Une enquête a été menée, à la recherche de la source de cette acidose lactique. Le patient n’abusait pas d’alcool, ne se droguait pas, ne prenait pas de metformine. Les fonctions hépatiques étaient normales, les enzymes cardiaques, la TSH et le cortisol, et la sérologie VIH aussi. Il n’y avait ni cétonurie ni cétonémie, les recherches sériques de paracétamol et de salicylés étaient négatives, et il en était de même pour les dosages d’éthanol, de méthanol, d’éthylène glycol, de méthémoglobine, de carboxyhémoglobine. Seul argument retrouvé : le patient avait entrepris de perdre du poids et, pour ce faire, buvait depuis 12 mois, quotidiennement du jus de mangouste, dont la bouteille contenait 250 mg de Garcinia mangostana, avec 25 mg d’alpha-mangoustine par once*. Les taux de lactate sérique sont restés augmentés jusqu’au 5e jour d’hospitalisation, l’état de santé s’est amélioré et le patient est sorti à J6. Bien que la relation causale directe entre cette acidose lactique et la consommation de jus de mangouste ne puisse être prouvée, ce cas attire l’attention sur les effets indésirables potentiels de l’utilisation de compléments alimentaires sous forme de plantes ou à base de plantes, que nombre de consommateurs croient sans danger. Dans le jus de mangouste plusieurs produits actifs ont été mis en évidence, l’alpha-mangoustine ayant les effets délétères mitochondriaux les plus puissants. Des inconnues persistent, et les auteurs notent, dans ce cas, l’impossibilité d’affirmer si l’alpha-mangoustine seule suffit à provoquer l’acidose lactique ou si une dysfonction mitochondriale innée ou acquise, démasquée par un stress, est nécessaire. Des recherches complémentaires s’imposent. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Claudine Goldgewicht * 1 once = 28,349 g. Wong LP et coll. Severe lactic acisosis associated with juice of the mangosteen fruit Garcinia mangostana. Am J Kidney Dis, Publication en ligne, 26 mars 2008.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>23 Apr 2008 17:43:56 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/medecin/11_med_gen/e-docs/00/01/86/5A/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les protéiensde soja peuvent réduire le risque cardioasculaire chez les diabétiques</title>
	<description>&lt;P&gt;Soy protein can reduce cardiovascular risk in diabetics &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;NEW YORK (Reuters Health) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A diet rich in soy protein appears to have a lasting beneficial effect on cardiovascular and other parameters in type 2 diabetics with nephropathy, Iranian researchers report in the April issue of Diabetes Care. "According to our results," lead investigator Dr. Leila Azadbakht told Reuters Health, "soy protein consumption -- 35% of the total protein intake -- significantly affected cardiovascular risk factors and kidney-related biomarkers, especially proteinuria, among type 2 diabetic patients with nephropathy." Dr. Azadbakht of Isfahan University of Medical Sciences and colleagues followed 41 patients with type 2 diabetes for 4 years who consumed diets containing 0.8 g protein/kg body weight. For 20 patients, dietary protein consisted of 35% animal protein, 35% textured soy protein and 30% vegetable protein. For the remaining 21 patients, who acted as controls, dietary protein consisted of 70% animal protein and 30% vegetable protein. These patients received the same medical treatment as the soy group, the only difference being the absence of soy protein. Over the 4-year study interval, adherence to the diets was encouraged by regular contact with the dietitian and by the physician. Overall, adherence was deemed to be good. Compared with controls, patients in the soy protein group showed significantly lower levels of fasting plasma glucose, total cholesterol, LDL cholesterol and serum triglyceride. In addition, serum C-reactive protein levels were reduced, as was proteinuria and urinary creatinine levels. Short-term studies have indicated such benefits with soy protein, but the researchers point out that this appears to be the first study that has demonstrated that these effects remain "stable with long-term consumption." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;23/04/2008 - 05h15. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Diabetes Care 2008;31:648-654. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?orig_db=PubMed&amp;amp;db=pubmed&amp;amp;cmd=Search&amp;amp;defaultField=Title%20Word&amp;amp;term=Diabetes%20Care%5Bjour%5D%20AND%2031%5Bvolume%5D%20AND%20648%5Bpage%5D%20AND%202008%5Bpdat%5D"&gt;http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?orig_db=PubMed&amp;amp;db=pubmed&amp;amp;cmd=Search&amp;amp;defaultField=Title%20Word&amp;amp;term=Diabetes%20Care%5Bjour%5D%20AND%2031%5Bvolume%5D%20AND%20648%5Bpage%5D%20AND%202008%5Bpdat%5D&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>23 Apr 2008 09:11:43 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/quality/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=65814&amp;subsubsubcat_id=4</link>
	</item>
	<item>
	<title>Asthme: la tomate diminue les sifflements</title>
	<description>&lt;P&gt;Asthme: la tomate diminue les sifflements &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une alimentation riche en antioxydants a déjà montré des effets positifs sur la fréquence de l'asthme. Mais jusqu'à aujourd'hui, il n'existait aucune preuve directe que la modification des apports en antioxydants pouvait réduire l'importance de la maladie. Il semblerait que ce soit le cas avec la tomate. La tomate tant aimée De loin le légume, ou plutôt le fruit d’après son origine botanique, préféré des Belges, la tomate se distingue dans la nature par son contenu exceptionnellement élevé en lycopène, un pigment végétal de la famille des caroténoïdes. Ce puissant antioxydant exerce plusieurs bienfaits pour la santé et non des moindres. A chaque jour son lycopène… Dans la prévention du cancer, la protection la plus marquée que le lycopène nous offre est observée pour les cancers de la prostate, des poumons et de l’estomac, même s’il est encore difficile d’établir un lien de cause à effet. Une confusion n’est pas à écarter avec un autre (ou d’autres) composé(s) également présent(s) dans la tomate. Au rayon cardiovasculaire, le lycopène est particulièrement actif dans la réduction de l’oxydation du mauvais cholestérol et semblerait prémunir aussi de l’apparition de l’athérosclérose. Dans un autre registre, les personnes ayant les apports les plus élevés de lycopène ont un risque réduit de mélanome et le lycopène exerce aussi des effets photoprotecteurs. Des données épidémiologiques ont montré enfin que la consommation de lycopène est associée positivement à la masse osseuse chez des femmes non ménopausées et il pourrait avoir aussi un intérêt dans la prévention des maladies oculaires (cataracte, dégénérescence maculaire liée à l’âge). De l’air pour les poumons Récemment, un groupe de chercheurs australiens a testé les modifications dans l’asthme avec un régime enrichi ou non avec un extrait de tomate riche en lycopène ou du jus de tomate, durant 21 jours, chez 32 adultes asthmatiques. Les traitements avec le jus ou l’extrait de tomate ont permis de diminuer le passage des neutrophiles (un type de globules blancs) dans les voies respiratoires, ce qui est bon signe. En revanche, l’absence de supplémentation a eu pour conséquence une dégradation des symptômes de l'asthme La consommation d’antioxydants permettrait donc de modifier certains symptômes de l’asthme. Selon les auteurs, la baisse des apports en antioxydants dans l’alimentation constatée ces dernières années pourrait d’ailleurs avoir contribué à l’augmentation de la prévalence de l’asthme. Quant à l’intérêt des suppléments riches en lycopène, voire de la tomate, il devrait être étudié plus en détail, avant de représenter une stratégie thérapeutique. Où trouver le lycopène? Près de 85% du lycopène que nous ingérons provient des tomates et de leurs dérivés (sauces, jus, soupes, ketchup). Le reste est apporté par les pamplemousses roses, les pastèques, les goyaves et les papayes. La tomate cuite est, de loin, l'aliment le plus riche en lycopène. Aucune raison, donc, de s’en priver. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;22/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Nicolas Rousseau, diététicien nutritionniste &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Wood LG, Free Radic Res. 2008 Jan;42(1):94-102.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>22 Apr 2008 18:12:43 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/magazine/article.asp?idarticle=7643&amp;amp;idrubrique=265&amp;amp;urldesc=A14asthmetomatediminuesifflements&amp;amp;urlnew=0</link>
	</item>
	<item>
	<title>Des herbes chinoises pour guérir la maladie d'Alzheimer</title>
	<description>&lt;P&gt;Des herbes chinoises pour guérir la maladie d'Alzheimer &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 18/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La tenue du congrès Springfield en territoire asiatique a permis la confrontation entre la médecine thérapeutique chinoise traditionnelle, basée sur une expérience séculaire, et la médecine occidentale de plus en plus soumise à l'Evidence Based Medecine. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Hong Kong, cité mythique, est le site rêvé pour cette confrontation car dans cette ville coexistent technologies les plus sophistiquées et échoppes traditionnelles. Mais l'approche des médecins chinois est de plus en plus scientifique. Ainsi, des neuroscientifiques ont pu évaluer, sur des modèles de cultures cellulaires, l'impact des herbes médicinales traditionnelles utilisées depuis de nombreuses générations. Citons par exemple le cas de Lycium Barbarum, plante considérée depuis 2000 ans comme un remède anti-vieillissement. Le fruit de cette plante contient de très nombreuses substances et l’effet neuroprotecteur a été mis en relation avec différents polysaccharides. Le Dr R Chuen-chung Chang de Hong Kong a démontré que ces composés pouvaient réduire la mort de cellules neuronales, induite par la protéine amyloïde, l'homocystéine ou le glutamate, substances intervenant dans la pathogénie de la maladie d'Alzheimer (MA). Ces chercheurs n'avaient pas de données issues d'essais thérapeutiques chez l'homme à présenter, mais ont mis en évidence un effet neuroprotecteur sur des cellules rétiniennes dans un modèle animal de glaucome. Par ailleurs, les produits chimiques actifs issus de la phytothérapie sont nombreux. Dans le domaine de la MA, l'huperzine, extrait d’Huperzia serrata, plante qui pousse surtout en Chine, a fait plus particulièrement parlé de lui. Cet alcaloïde qui peut traverser la barrière hémato-encéphalique et fait partie de la classe des inhibiteurs de la cholinestérase, est actuellement à une phase d'expérimentation clinique avancée et un essai thérapeutique international est en cours. Ces données précliniques sont, dans l'ensemble, assez encourageantes et montrent que la Chine est bien entrée dans la course aux nouveaux traitements. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Christian Geny Chuen-Chang R et coll. : Polysaccharides from medicinal herbs as potential drug lead in alzheimer's disease. 10th International Hong Kong/Springfield symposium on advances in Alzheimer therapy : 28 février-1er mars 2008.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>18 Apr 2008 19:07:05 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/en_direct/congres/e-docs/00/01/85/EF/document_actu_con.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Espagne: la Catalogne autorise un spray au cannabis contre la douleur</title>
	<description>&lt;P&gt;Espagne: la Catalogne autorise un spray au cannabis contre la douleur &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;BARCELONE 10/04 (AFP) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La région de Catalogne (nord-est de l'Espagne) a annoncé jeudi l'autorisation d'un spray contenant du cannabis pour soulager les douleurs de certains malades graves ou chroniques. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le département de la Santé de Catalogne a indiqué dans un communiqué avoir pris cette décision à l'issue d'un essai clinique concluant auprès de patients souffrant de vives douleurs ou de nausées liées à des pathologies comme la sclérose ou le cancer. Ce spray buccal aux extraits de cannabis pourra notamment être prescrit aux malades du sida ayant perdu l'appétit et dont l'anorexie ne peut être traitée avec des compléments alimentaires, ou aux femmes souffrant de cancers du sein chez lesquelles la chimiothérapie provoque des vomissements permanents. Selon les conclusions de l'essai clinique de ce médicament effectué entre 2006 et 2007, "presque la moitié" des 207 patients ont réagi positivement. Six hôpitaux catalans ont participé à cet essai ainsi que 75 pharmacies qui ont aidé les patients à définir au cas par cas les doses quotidiennes de cette substance dont ils avaient besoin pour éliminer leurs douleurs. Les autorités catalanes soulignent que ce médicament déjà commercialisé au Canada ne pourra être administré que sur prescription médicale. Les médecins ne pourront y avoir recours que dans les cas ou d'autres médicaments anti-douleur n'ont pas produit d'effet sur leurs patients. Le cannabis est considéré comme une drogue en Espagne où sa vente est illégale et passible de peines de prison. Sa consommation, très répandue, est interdite dans les lieux publics et passible d'une amende, mais plus tolérée que dans la plupart des pays européens. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;CYA. 10/04/2008 - 17h31. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>12 Apr 2008 10:34:30 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=65224&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Cancer du sein : les acides gras trans incriminés</title>
	<description>&lt;P&gt;Cancer du sein : les acides gras trans incriminés &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;PARIS 10/04 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deux équipes de l'Inserm et de l'Institut Gustave Roussy se sont associées pour mener une étude épidémiologique portant sur la cohorte française de femmes adhérentes de la Mutuelle Générale de l'Education Nationale (E3N). Les chercheurs montrent que le risque de cancer du sein est presque doublé chez les femmes ayant des taux sanguins élevés d'acides gras trans. Les acides gras trans incriminés sont ceux d'origine industrielle (produits manufacturés, pains industriels, viennoiseries, gâteaux, chips, pâtes à pizzas). Par ailleurs, contrairement à ce qui a été montré dans des études asiatiques, ces travaux ne mettent pas en évidence d'effet protecteur des acides gras oméga 3 d'origine marine sur le risque de cancer du sein. La cohorte E3N est la partie française de EPIC, vaste étude européenne coordonnée par le Centre International de Recherche sur le Cancer, portant sur 500 000 européens dans 10 pays. Les effets défavorables des acides gras trans sur le risque cardiovasculaire sont connus depuis le début des années 1990, mais leur impact sur le risque de cancer du sein restait à définir. Les équipes de chercheurs de l'Inserm et de l'Institut Gustave Roussy ont cherché à évaluer le rôle joué par les différents types d'acides gras sur le développement du cancer du sein en utilisant des prélèvements sanguins recueillis entre 1995 et 1998 parmi 25 000 des 100 000 femmes suivies dans le cadre de l'étude E3N. Pour tester l'effet de l'alimentation sur la santé, les scientifiques ont mesuré différents biomarqueurs de l'alimentation dans le sang, en particulier ici les taux d'acides gras. Les données des 363 femmes ayant eu un cancer du sein postérieur au prélèvement de sang ont été analysées. Leurs taux sanguins d'acides gras ont été comparés avec ceux de femmes n'ayant pas eu de cancer du sein et choisies comme témoins. Pour chaque cas de cancer du sein, deux témoins ont été sélectionnés soit 702 femmes témoins au total. Un risque presque doublé En analysant les acides gras trans et cis, les chercheurs ont trouvé que le risque de cancer du sein augmente avec la teneur en acides gras trans, reflet de la consommation en produits manufacturés. Ces résultats montrent que les femmes ayant des taux élevés d'acide gras trans dans le sérum ont un risque d'avoir un cancer du sein presque doublé par rapport aux femmes ayant le taux le plus bas. "A ce stade, nous ne pouvons que recommander une diminution de la consommation de produits manufacturés, source d'acides gras trans d'origine industrielle. Il conviendrait en particulier de limiter les procédés industriels générant des acides gras trans (huiles végétales partiellement hydrogénées) encore utilisés, ainsi que cela a été entrepris au Danemark depuis quelques années. En matière de réglementation concernant l'étiquetage des produits manufacturés, la quantité d'acides gras trans devrait être clairement indiquée" indiquent les chercheurs. L'effet protecteur des acides gras oméga-3 pour le cancer du sein n'est pas universel Par ailleurs, dans ce travail, les auteurs sont en accord avec les résultats des études conduites dans les pays occidentaux concernant l'absence d'association entre les taux sanguins d'acides gras oméga-3, dont la source alimentaire principale est la consommation de poissons, et le risque de cancer du sein. Si un effet protecteur des acides gras oméga-3 sur le risque de cancer du sein a clairement été montré dans les pays asiatiques, où la consommation de poissons est beaucoup plus importante qu'en Occident, cet effet protecteur n'est pas mesurable dans cette puissante étude française probablement en raison d'une consommation trop faible de poissons. Dans les pays industrialisés, le cancer du sein est le cancer plus fréquent chez la femme. Selon les auteurs, parmi les facteurs de risque pouvant faire l'objet d'une prévention, l'alimentation présente un fort potentiel puisqu'une modification adéquate des habitudes alimentaires permettrait de diminuer le risque de cancer du sein, sous réserve que les nutriments en cause soient clairement identifiés. Parmi ces nutriments, le rôle des lipides alimentaires pourrait être extrêmement important. Une étude des taux d'acides gras trans dans des populations aux pratiques alimentaires encore plus diverses est donc essentielle pour confirmer les résultats de cette analyse. Une telle étude devrait être prochainement entreprise au sein de la population européenne de l'étude EPIC. L'étude E3N E3N, Etude Epidémiologique auprès de femmes de la MGEN (Mutuelle Générale de l'Education Nationale) menée par le docteur Françoise Clavel-Chapelon (Inserm-Institut Gustave Roussy), est une enquête de cohorte prospective portant sur environ 100 000 femmes volontaires françaises nées entre 1925 et 1950 et suivies depuis 1990. Les informations concernant d'une part leur mode de vie (alimentation, prise de traitements hormonaux ...) et d'autre part l'évolution de leur état de santé, sont recueillies par auto-questionnaires tous les 2 ans depuis 1990. Elles sont complétées par des données biologiques, obtenues sur 25 000 volontaires, à partir d'un prélèvement sanguin stocké à des fins de dosages ultérieurs (études cas-témoins dans la cohorte). E3N est la partie française de EPIC, vaste étude européenne coordonnée par le Centre International de Recherches sur le Cancer portant sur 500 000 européens dans 10 pays. Deux localisations cancéreuses sont étudiées en priorité du fait de leur forte incidence : le sein et le côlon-rectum. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Contacts chercheurs : Véronique Chajès Unité de recherche CNRS -IGR-Université Paris Sud FRE 2939 "Stabilité génétique et oncogenèse" Tél. : 01 42 11 54 14 E-mail: chajes@igr.fr Françoise Clavel-Chapelon Responsable de l'Etude E3N Directrice de Recherche Inserm Equipe ERI 20, Institut Gustave Roussy Tél. : 01 42 11 41 48 E-mail: &lt;A href="mailto:clavel@igr.fr"&gt;clavel@igr.fr&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;A href="http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;amp;doc_id=65216&amp;amp;subsubsubcat_id=205"&gt;http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;amp;doc_id=65216&amp;amp;subsubsubcat_id=205&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>11 Apr 2008 08:22:56 GMT</pubDate>
	<link>http://aje.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/kwn069v1</link>
	</item>
	<item>
	<title>Des choux, des carottes et des pêches... pour réduire, peut-être, le risque de glaucome</title>
	<description>&lt;P&gt;08/04/08 (JIM) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Claudine Goldgewicht &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des choux, des carottes et des pêches... pour réduire, peut-être, le risque de glaucome Un nombre croissant d'études s'intéresse aux relations entre alimentation et développement des atteintes oculaires source de cécité. Le rôle des facteurs nutritionnels dans la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) par exemple, est mis en avant dans certains travaux, non retrouvé de façon homogène, et souvent source de controverse. C'est dans ce contexte que des auteurs américains et grecs publient les résultats d'une étude visant à préciser les relations entre risque de glaucome et consommation de fruits et légumes spécifiques chez les femmes âgées. Cette étude multicentrique a inclus 1 155 femmes participant à la Study of Osteoporotic Fractures (SOF), mise en place entre 1986 et 1988 et qui ont bénéficié à l'occasion du bilan des 10 ans de suivi, d'un examen ophtalmologique. La consommation habituelle de fruits et légumes au cours de l'année écoulée, a été évaluée par questionnaires, en portant une attention particulière à la consommation d'épinards crus ou cuits, de salades vertes, de jus d'orange, de pêches séchées ou en conserves, de pommes fraîches, de bananes, d'oranges, de chou, de carottes, puisque un lien avait été suggéré par certaines études entre ces aliments et les affections oculaires. Des ajustements ont été effectués sur de nombreux facteurs potentiels de confusion, parmi lesquels : l'âge, le centre d'étude, le niveau d'éducation, le tabagisme, la consommation d'alcool, l'ethnie, l'indice de masse corporelle, la pratique de la marche comme exercice physique, l'auto-évaluation de l'état de santé, l'existence auto-rapportée d'un diabète, d'une HTA, d'une DMLA. Dans cette population féminine, âgée de 79,4 ans en moyenne (67-97 ans), dont 95,3 % étaient non fumeuses au moment de l'étude et 6,2 % signalaient avoir un diabète, la prévalence globale du glaucome était de 8,2 %. Cette prévalence s'élevait avec l'âge, passant de 6 % chez les 65-74 ans (n = 84) à 30 % chez les 80-84 ans (n = 348). L'analyse des résultats donne, chez les femmes consommant au moins une fois par mois du chou vert, un odds ratio (OR) pour le glaucome de 0,31 (IC à 95 % 0,11-0,91) en comparaison de celles en consommant à une fréquence moindre, chez les femmes ayant une consommation au moins bihebdomadaire de carottes fraîches un OR de 0,36 (IC à 95 % 0,17-0,77) en comparaison de celles en consommant moins d'une fois par semaine, et chez les femmes consommant au moins une fois par semaine des pêches séchées ou en conserve un OR de 0,53 (IC à 95 % 0,29-0,97) en comparaison de celles en consommant moins d'une fois par mois. Cette étude, menée sur population de plus de 1 100 femmes âgées, suggère une relation, jusque-là peu évoquée, entre consommation accrue de certains fruits et légumes et risque de glaucome. Elle associe consommation de chou vert, de carottes fraîches et de pêches séchées ou en conserve, à une réduction du risque de glaucome, respectivement de 69 %, 64 % et 47 %. Mais ces résultats, non nécessairement extrapolables à une population masculine ou plus jeune, et qui pourraient être liés à l'effet confondant de facteurs associés à un mode de vie plus sain autres que la consommation de fruits et légumes, doivent être interprétés avec prudence et méritent sans doute des études complémentaires. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Coleman AL et coll. : Glaucoma risk and the consumption of fruits and vegetables among older women in the Study of Osteoporotic Fractures. Am J Ophtalmol, Publication avancée en ligne, 27 février 2008.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>9 Apr 2008 20:22:40 GMT</pubDate>
	<link>http://www.univadis.fr/medical_and_more/fr_FR_JIMNews_Article?profileAOI=8&amp;profileAOIName=Médecine%20Générale&amp;sparam=jim,,22017</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les oméga-3 pour prolonger l'état de rémission de la maladie de Crohn?</title>
	<description>&lt;P&gt;Omega-3 Free Fatty Acids for the Maintenance of Remission in Crohn Disease ?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;The EPIC Randomized Controlled Trials Brian G. Feagan, MD; William J. Sandborn, MD; Ulrich Mittmann, MD; Simon Bar-Meir, MD; Geert D’Haens, MD, PhD; Marc Bradette, MD; Albert Cohen, MD; Chrystian Dallaire, MD; Terry P. Ponich, MD; John W. D. McDonald, MD, PhD; Xavier Hébuterne, MD, PhD; Pierre Paré, MD; Pavel Klvana, MD; Yaron Niv, MD; Sandro Ardizzone, MD; Olga Alexeeva, MD; Alaa Rostom, MD; Gediminas Kiudelis, MD; Johannes Spleiss, MSc; Denise Gilgen, PhD; Margaret K. Vandervoort, MSc; Cindy J. Wong, MSc; Guang Yong Zou, PhD; Allan Donner, PhD; Paul Rutgeerts, MD, PhD JAMA. 2008;299(14):1690-1697. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Context Maintenance therapy for Crohn disease features the use of immunosuppressive drugs, which are associated with an increased risk of infection. Identification of safe and effective maintenance strategies is a priority. Objective To determine whether the oral administration of omega-3 free fatty acids is more effective than placebo for prevention of relapse of Crohn disease. Design, Setting, and Patients Two randomized, double-blind, placebo-controlled studies (Epanova Program in Crohn's Study 1 [EPIC-1] and EPIC-2) conducted between January 2003 and February 2007 at 98 centers in Canada, Europe, Israel, and the United States. Data from 363 and 375 patients with quiescent Crohn disease were evaluated in EPIC-1 and EPIC-2, respectively. Interventions Patients with a Crohn's Disease Activity Index (CDAI) score of less than 150 were randomly assigned to receive either 4 g/d of omega-3 free fatty acids or placebo for up to 58 weeks. No other treatments for Crohn disease were permitted. Main Outcome Measure Clinical relapse, as defined by a CDAI score of 150 points or greater and an increase of more than 70 points from the baseline value, or initiation of treatment for active Crohn disease. Results For EPIC-1, 188 patients were assigned to receive omega-3 free fatty acids and 186 patients to receive placebo. Corresponding numbers for EPIC-2 were 189 and 190 patients, respectively. The rate of relapse at 1 year in EPIC-1 was 31.6% in patients who received omega-3 free fatty acids and 35.7% in those who received placebo (hazard ratio, 0.82; 95% confidence interval, 0.51-1.19; P = .30). Corresponding values for EPIC-2 were 47.8% and 48.8% (hazard ratio, 0.90; 95% confidence interval, 0.67-1.21; P = .48). Serious adverse events were uncommon and mostly related to Crohn disease. Conclusion In these trials, treatment with omega-3 free fatty acids was not effective for the prevention of relapse in Crohn disease. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trial Registration clinicaltrials.gov Identifiers: EPIC-1: NCT00613197, EPIC-2: NCT00074542 Author Affiliations: Robarts Clinical Trials, Robarts Research Institute (Drs Feagan, Zou, and Donner and Mss Vandervoort and Wong) and Department of Epidemiology and Biostatistics (Drs Feagan, Zou, and Donner), University of Western Ontario, London, Ontario, Canada; Mayo Clinic, Rochester, Minnesota (Dr Sandborn); MP Consulting, Basel, Switzerland (Dr Mittmann); Sheba Medical Center, Tel Hashomer, Israel (Dr Bar-Meir); Imelda General Hospital, Imeldalaan Bonheiden, Belgium (Dr D’Haens); Pavillon Hôtel-Dieu de Québec, Québec City, Québec, Canada (Dr Bradette); Jewish General Hospital, Montreal, Québec, Canada (Dr Cohen); Pavillon Saint-François d’Assise, Québec City (Dr Dallaire); London Health Sciences Centre, London, Ontario, Canada (Drs Ponich and McDonald); Centre Hospitalier Universitaire, University of Nice Sophia Antipolis, Nice, France (Dr Hébuterne); Hôpital Saint-Sacrement, Québec City (Dr Paré); University Hospital, Ostrava, Czech Republic (Dr Klvana); Rabin Medical Center, Petah Tiqva, Israel (Dr Niv); Ospedale Luigi Sacco, Milan, Italy (Dr Ardizzone); Regional Clinical Hospital, Nizhny Novgorod, Russia (Dr Alexeeva); University of Calgary, Calgary, Alberta, Canada (Dr Rostom); Kaunas Medical University, Kaunas, Lithuania (Dr Kiudelis); Tillotts Pharma AG, Ziefen, Switzerland (Mr Spleiss and Dr Gilgen); and University Hospital Gasthuisberg, Herestraat, Leuven, Belgium (Dr Rutgeerts).&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>9 Apr 2008 13:07:22 GMT</pubDate>
	<link>http://jama.ama-assn.org/cgi/content/short/299/14/1690</link>
	</item>
	<item>
	<title>La grenade contre le cancer de la prostate!</title>
	<description>&lt;P&gt;La grenade contre le cancer de la prostate! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après les maladies cardiovasculaires, le jus de grenade pourrait également aider à prévenir ou ralentir le développement du cancer de la prostate. Pour l’instant, cet effet a été démontré chez la souris, mais les perspectives sont très prometteuses. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chez la souris également, des chercheurs ont montré récemment que la grenade, petit fruit rouge orangé originaire de la Méditerranée, pouvait contribuer à prévenir les maladies cardiovasculaires. Cet effet proviendrait d’une action antioxydante, similaire à celle du vin et du thé vert. En empêchant le dépôt de graisses sur les parois des artères, la grenade inhiberait la progression de l’athérosclérose. Concernant le cancer de la prostate, les études ont initialement été menées in vitro, à partir de cultures de cellules tumorales. Après avoir ajouté des extraits de grenade, les auteurs constatent une inhibition de la croissance des cellules cancéreuses et une baisse de leur viabilité. Ce phénomène est d’autant plus important que la dose de grenade était élevée. Les recherches se sont poursuivies in vivo cette fois, chez des souris, auxquelles des cellules de cancer de la prostate ont été implantées. Avec une alimentation normale, les souris développent au bout d’une semaine de petites tumeurs. En revanche, une supplémentation en extraits de grenade ralentit la croissance tumorale de façon dose dépendante : les tumeurs apparaissent plus tardivement et sont moins grosses. La survie des souris est également plus longue : 31 jours dans le groupe témoin, 39 jours avec une faible dose de grenade (0,1% de la boisson) et 47 jours pour la dose plus élevée (0,2%). Simultanément, le taux de PSA (antigène prostatique spécifique) diminuait chez les rongeurs qui avaient reçu une complémentation en jus de grenade. La grenade est une source importante de composés phénoliques et de tanins hydrolysables. Ces éléments lui confèrent une puissante action antioxydante et anti-inflammatoire. Des travaux ont d’ailleurs déjà estimé que l’action antioxydante de la grenade est supérieure à celle du vin rouge ou du thé vert. En conclusion, des études préliminaires suggèrent que ce fruit pourrait, chez l’homme aussi, retarder la progression d’un cancer de la prostate, prolonger la vie et donc la qualité de vie. Reste à le vérifier, à déterminer quel est le ou les composés responsables de cette action anti-cancer, leur mode d’action et la dose active. Rappel sur le dépistage du cancer de la prostate De 50 à 75 ans un dépistage annuel est recommandé : dosage du PSA et toucher rectal. A partir de 45 ans en cas d’antécédents familiaux et d’origine africaine. Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent chez l’homme de plus de 50 ans, avant le cancer du poumon. En Belgique, 5.000 nouveaux cas par an sont diagnostiqués, tandis que 1.500 hommes en meurent car dépistés trop tard pour être soignés… &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;11/10/2005 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Philippe Presles, adapté par C. De Kock, journaliste santé Proceedings of the National Academy of Sciences, édition accélérée en ligne, 26 septembre 2005.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Apr 2008 18:46:48 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/be/magazine_sante/sante_sante_maladies/grenade_cancer_prostate-5440-267-art.htm</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le brocoli: le chouchou de la vessie!</title>
	<description>&lt;P&gt;Le brocoli: le chouchou de la vessie! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des composés du brocoli pourraient prévenir le cancer de la vessie et même ralentir son évolution. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une plante de plus dans le jardin des alicaments, ces aliments qui nourrissent et préviennent ou soignent à la fois. Deux fois par semaine au menu Manger deux portions ou davantage de brocoli par semaine réduit de 44% le risque de développer un cancer de la vessie. En outre, il est avéré que les populations (en Asie notamment) friandes de chou sous toutes ses formes sont moins touchées par ce type de cancer. Les isothiocyanates en action Forts de cette constatation concluant une étude antérieure sur le sujet, des chercheurs de l'Ohio State University aux Etats-Unis ont cherché à déterminer quels composés du brocoli pourraient prévenir ou freiner le développement des cellules cancéreuses. C'est ainsi qu'ils ont isolé deux substances chimiques : les glucosinolates, présents naturellement dans les légumes croquants de la famille des crucifères, et les isothiocyanates, issus des glucosinolates après masticage et digestion. Ils ont ensuite testé en laboratoire la capacité de ces deux composés à stopper la prolifération des cellules cancéreuses de la vessie. Ils ont ainsi découvert que les isothiocyanates étaient capables d'arrêter la croissance des formes même les plus virulentes de cellules cancéreuses. Un chou peut en cacher un autre Même si ce sont les jeunes pousses de brocoli qui contiennent les plus fortes teneurs en glucosinolates, la consommation des bouquets à maturité est tout bénéfice pour la santé. Les scientifiques vont maintenant s'atteler à décomposer le mécanisme de cet effet bénéfique, à préciser la quantité de brocoli efficace et à étudier les autres composés intéressants pour la santé que renferme le brocoli. Cette étude américaine suggère également que d'autres crucifères, comme le chou, les choux de Bruxelles et le chou-fleur, contiendraient aussi des composés anticancérigènes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;30/08/2005 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C. De Kock, journaliste santé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Annual meeting of the Institute of Food Technologists, July 16-20, 2005, New Orleans.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Apr 2008 18:45:47 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/be/magazine_sante/sante_sante_maladies/brocoli_chouchou_vessie-5318-302-art.htm</link>
	</item>
	<item>
	<title>Cancer du sein : régime alimentaire anti-récidive</title>
	<description>&lt;P&gt;Cancer du sein : régime alimentaire anti-récidive &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le rôle de l’alimentation dans la prévention des cancers commence à être documenté. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Concernant le cancer du sein, il vient d’être démontré, pour la première fois, qu’un régime pauvre en graisses permet de réduire de 25% le risque de récidive. Un cancer est une maladie grave, dont les traitements sont très lourds. Et même une fois la rémission obtenue, le risque de voir ressurgir une tumeur est important. Pourtant, selon cette étude, une bonne partie des risques de rechute peuvent être prévenus, simplement par un régime alimentaire. Comme bien souvent, les graisses sont incriminées. Cette étude a été réalisée à partir de 2.400 femmes âgées de 48 à 79 ans. Tous ces sujets ont été victimes d’un cancer du sein diagnostiqué à un stade précoce et ont subi une ablation chirurgicale de leur tumeur. Ce n’est qu’un an après l’intervention qu’elles ont été incluses dans cet essai clinique. En plus de la prise en charge classique, la moitié d’entre elles a reçu une solide formation diététique, visant à obtenir une réduction conséquente de leur consommation en graisses alimentaires. Cet enseignement, prodigué par des nutritionnistes expérimentés, a permis aux volontaires impliquées dans ce programme de réduire d’un tiers leurs apports lipidiques par rapport au groupe témoin. Cinq ans plus tard, les volontaires ayant bénéficié de cette intervention diététique présentent un risque de récidive diminué de 25%. Ce pourcentage est considérable, surtout au regard du type d'intervention employée, c'est-à-dire non médicamenteuse et totalement exempte d'effets indésirables. Par quel mécanisme l’alimentation influence-t-elle le cancer du sein ? Après la ménopause, les femmes en excès de poids ont un risque accru de 30 à 50% de souffrir d'un cancer du sein. Tout gain de poids important constitue donc un facteur de risque, tandis qu'inversement certaines études ont montré qu'une perte de poids pouvait entraîner une diminution de ce risque. Il semblerait qu'au moins une partie du mécanisme soit hormonale. En effet, les femmes ménopausées et en excès de poids présentent un taux d'oestrogène dans le sang plus important que les minces. Un régime pauvre en graisses contribuerait à réduire la production d'oestrogènes et la densité des seins à la mammographie, soit deux facteurs importants de risque de cancer du sein. En conclusion la diététique étend, encore, ses indications à la prévention du cancer du sein. Cette &amp;laquo; prise en charge &amp;raquo;, qui consiste à modifier ses habitudes alimentaires, est particulièrement intéressante au regard de cette maladie particulièrement grave. Rappelons que le cancer du sein frappe une femme sur huit dans les pays industrialisés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;31/05/2005 Dr Philippe Presles, adapté par C. De Kock, journaliste santé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;41e congrès de l’American Society of Clinical Oncology, mai 2005 ; Chlebowski R., J. Clin. Oncol., 23 (7) : 1345-7, 2005. J Clin Oncol. 2005 Mar 1;23(7):1345-7.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Apr 2008 18:44:58 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/be/magazine_sante/sante_femmes_sante/cancer_sein_regime_alimentaire_anti_recidive-5069-261-art.htm</link>
	</item>
	<item>
	<title>Prévenir les cancers par les aliments, c'est efficace !</title>
	<description>&lt;P&gt;Prévenir les cancers par les aliments, c'est efficace ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les fruits et légumes sont les meilleurs anticancéreux en prévention. Nombre de médicaments anticancéreux ont d'ailleurs été extraits du mode végétal. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Pr Béliveau explique comment manger &amp;laquo; préventif &amp;raquo;. Les plantes se défendent de leurs prédateurs en sécrétant des toxiques qui les tuent ou les rendent malades. Ces composés phytochimiques sont aussi d'excellents anticancéreux et nous pouvons en bénéficier grâce à une alimentation adaptée. C'est ce qu'explique le Pr Richard Béliveau, dans son dernier livre &amp;laquo; Les aliments contre le cancer &amp;raquo;. (Richar Béliveau est professeur de biochimie et directeur du laboratoire d'oncologie moléculaire du pavillon Charles-Bruneau de l'hôpital Sainte-Justine, à Montréal.) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette information est essentielle, car il devient possible de se protéger en se faisant du bien : les aliments qu'il nous est proposé de manger davantage et de manière plus variée sont tous bons. La variété est essentielle pour optimiser le résultat. Le hit-parade des fruits et légumes anti-cancer Au hit-parade des aliments efficaces contre le cancer nous trouvons : - choux de Bruxelles, - brocoli, chou-fleur, choux, - ail, - oignon, échalote, - épinard, cresson, - soja (fèves de soja), - graines de lin fraîchement moulues, - tomates, - curcuma, - poivre noir, - bleuets (myrtilles), framboises, mûres, - canneberges (séchées), - raisin, - chocolat noir 70% - jus d'agrumes - thé vert (infusé 10 minutes) - vin rouge (1 verre max par jour). Ces aliments sont à consommer tous les jours, de la manière la plus variée possible. A savoir : le poivre noir et le curcuma, à faibles doses, multiplient les pouvoir anticancéreux de tous ces aliments. Ce sont des épices à avoir dans toutes les cuisines ! Le Pr Béliveau préconise d'en utiliser une petite cuillère à café par jour. Les autres aliments riches en anticancéreux D'autres fruits et légumes sont riches en d'autres composés phytochimiques anticancéreux. En voici la liste : - algues marines, - artichaut, - aubergine, - avocat, - basilic et romarin, - bokchoi (variété de chou chinois), - câpres, - céleri, - cerise, - clou de girofle, - épinard, - fenouil, anis, coriandre, - gingembre, - laitue, - lentilles, - luzernes, - mangue, - orge, - pamplemousse, - persil, - piment chili, - poire, - pomme, - shiitake (varié de champignon japonais), - son de blé, - thé noir, - thym. Il ne vous reste donc plus qu'à manger sainement et avec plaisir : les choix ne manquent pas ! Vous pouvez manger ces légumes avec des céréales, mais aussi avec du poisson, des volailles et plus rarement avec de la viande. Il faut continuer à éviter les charcuteries, les salaisons, les produits fumés, les viennoiseries et les gâteaux… Ces derniers aliments sont à réserver pour des occasions hebdomadaires ou festives. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;18/10/2005 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Philippe Presles, adapté par C. De Kock, journaliste santé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Richard Béliveau. Les aliments contre le cancer. Trécarré, Montréal, 2005.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Apr 2008 18:32:53 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/be/magazine_sante/sante_sante_maladies/prevenir_cancers_par_aliments_efficace-5455-302-art.htm</link>
	</item>
	<item>
	<title>Thé noir, thé vert, et les ovaires sont protégés</title>
	<description>&lt;P&gt;Thé noir, thé vert, et les ovaires sont protégés &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les équipes de recherche suédoises ne cessent de nous étonner en publiant les résultats de leurs suivis de milliers de personnes sur plusieurs années. Leur dernière découverte ? Le thé, vert ou noir, protège très efficacement du cancer de l’ovaire. Boire du thé, noir ou vert, protège très efficacement du cancer de l’ovaire. C’est ce que vient de montrer une très importante étude suédoise qui a compilé les dossiers de 61.000 femmes entre 1987 et 2004. Il en ressort que la consommation de thé est protectrice et que cet effet dépend de la dose bue : - au moins deux tasses par jour : -46% de cancer de l’ovaire, - une tasse par jour : -24%, - moins d’une tasse par jour : -18%. Le thé vert (nature) ou le thé noir (fermenté), ne change pas cet effet, bien que l’essentiel de cette population consommait du thé noir. Thé ou café ? Cette étude permet aussi de répondre à la question thé ou café : le café n’a aucun effet protecteur, ni aucun effet négatif, du reste, sur cette pathologie. Cette étude confirme tout l’intérêt des polyphénols contenus dans le thé, ces polyphénols étant de puissants antioxydants. De ce fait, ils contribuent à lutter contre le vieillissement de l’organisme et le protègent contre de nombreuses agressions, dont l’inflammation qui, à la longue, conduit au cancer. Les polyphénols protègent-ils contre d’autres cancers ? La réponse est oui, même si on ne le sait pas aussi précisément cancer par cancer. Ce qui a été montré c’est que les polyphénols inhibaient la croissance de toutes les cellules cancéreuses en culture. Vive le thé au petit-déjeuner ! Les buveurs de thé ont de quoi se réjouir. Quant à ceux qui sont accros à leur café du matin, ils peuvent essayer de changer leurs habitudes : cela vaut le coup. Pour y arriver, prenez un thé noir anglais, plus corsé et ajoutez du lait si vous le faisiez pour le café. Et gardez le café pour le plaisir après le repas. D’une manière générale, prendre un thé le matin et un fruit (ou un jus de fruit frais), c’est la garantie de bien commencer sa journée, en stockant polyphénols et vitamines C pour la journée. Ajoutez du pain complet pour les vitamines B (ou des céréales complètes) et un peu de beurre pour la vitamine E, et vous partez gagnant ! Le beurre peut être avantageusement remplacé par une purée d’amande ou de noix de cajou pour ceux qui veulent commencer par du tout végétal le matin, et le nuage de lait par du lait de soja…Bref, sur la base thé-fruit, beaucoup de variantes sont possibles pour un petit-déjeuner plein de santé. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;27/12/2005 Dr Philippe Presles, adapté par C. De Kock, journaliste santé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Larsson SC, Wolk A. Tea consumption and ovarian cancer risk in e population-based cohort. Arch Intern Med. 2005165:2683-2686.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Apr 2008 18:21:15 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/be/magazine_sante/sante_sante_maladies/the_noir_the_vert_ovaires_proteges-5703-302-art.htm</link>
	</item>
	<item>
	<title>Le thé vert: l'anticancer par excellence</title>
	<description>&lt;P&gt;Le thé vert: l'anticancer par excellence &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les propriétés anticancer du thé vert proviennent des catéchines qu'il contient en très grande quantité. Quels types de thé vert choisir, comment le préparer et quelle quantité faut-il consommer pour se protéger des cancers? Les catéchines: l’agent anticancer du thé vert Au sein de l’alimentation anticancer, le thé vert occupe une place d’excellence car c’est l’aliment qui contient le plus de molécules anticancéreuses. Ces molécules anticancéreuses sont représentées par les catéchines (famille des flavonoïdes) et elles occupent un tiers du poids des feuilles de thé! Les catéchines ont la particularité d’être capables de s’attaquer à de nombreux processus utilisés par les cellules cancéreuses pour se développer. La catéchine la plus intéressante et la plus abondante est l’EGCG (épigallocatéchine gallate). Elle a notamment la propriété d’asphyxier les tumeurs en quelque sorte. En effet, lorsque les cellules cancéreuses prolifèrent pour former une petite tumeur, elles doivent nécessairement former, en parallèle, un réseau de vaisseaux sanguins afin d’être alimentées et de pouvoir se multiplier. C’est ce que l’on appelle le processus d’angiogenèse. L’EGCG a la propriété d’empêcher l’angiogenèse, c’est-à-dire la formation d’un réseau sanguin indispensable à la formation de toute tumeur et à sa croissance. Quel thé choisir contre le cancer? Du thé vert car celui-ci est beaucoup plus riche en catéchines que le thé noir. Ce dernier subit une fermentation, processus qui transforme une partie des catéchines en d’autres flavonoïdes. Choisir le thé vert le plus riche en EGCG, soit des thés verts japonais. Préférer les thés en feuilles et non en sachets car ceux-ci sont remplis avec des résidus de la récolte (feuilles brisées). Comment préparer le thé vert? Ne pas utiliser de boule à thé (tassées, les feuilles ne sont pas bien réhydratées), laisser les feuilles infuser librement. Laisser les feuilles infuser longtemps, 8 à 10 minutes, afin d’en extraire le maximum de catéchines. Plus on infuse, plus la quantité de catéchines libérées augmente. Quelle quantité? Trois tasses par jour semblent être une quantité appropriée pour obtenir une activité anticancer efficace. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;08/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Philippe Presles&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Apr 2008 18:20:22 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/magazine/article.asp?idarticle=7610&amp;idrubrique=970&amp;urldesc=A11thevertanticancerexcellence&amp;urlnew=0</link>
	</item>
	<item>
	<title>Peut-être moins d’inflammation avec la choline et la bétaïne au menu</title>
	<description>&lt;P&gt;Peut-être moins d’inflammation avec la choline et la bétaïne au menu &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Publié le 02/04/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bien connues en France depuis les années 50 comme cholérétique, cholagogue et hépatotrope, utilisées dans les troubles dyspeptiques sous forme de citrate, la choline et la bétaïne sont présentes naturellement dans nombre d’aliments issus de plantes et d’animaux. C’est ainsi que la choline se retrouve principalement dans le jaune d’œuf et le foie, et la bétaïne dans les poissons, les produits de la mer, et dans des légumes comme la betterave. Récemment, ces 2 molécules se sont avérées être associées à une baisse des concentrations plasmatiques d’homocystéine. Le but de cette étude grecque (ATTICA study) était d’examiner la relation entre la consommation alimentaire de choline et de bétaïne et divers marqueurs de l’inflammation systémique de bas grade. Elle a recruté 1 514 hommes (de 18 à 87 ans) et 1 528 femmes (de 18 à 89 ans) sans antécédent de maladie cardiovasculaire. Les prélèvements sanguins pour doser les marqueurs de l’inflammation ont été recueillis à jeun. Les habitudes alimentaires ont été évaluées à l’aide d’un questionnaire validé et les consommations de choline et de bétaïne ont été calculées à partir de tables de composition des aliments. Les participants qui consommaient plus de 310 mg par jour présentaient, en moyenne, des concentrations de CRP, d’interleukine 6 et de TNF alpha plus basses de 22 % (p &amp;lt;0,05), 26 % (p &amp;lt; 0,05), et 6 % (p &amp;lt; 0,01) respectivement par rapport au sujets ayant la plus faible consommation de choline (&amp;lt;250 mg par jour). De même, en cas de consommation de plus de 360 mg par jour de bétaïne, les concentrations d’homocystéine, de CRP et de TNF alpha étaient inférieures de 10 % (p &amp;lt; 0,01), 19 % (p &amp;lt; 0,1) et 12 % (p &amp;lt; 0,05), versus une consommation de moins de 260 mg par jour de bétaïne. Ces données étaient indépendantes des caractéristiques socio-démographiques, cliniques et du mode de vie des participants. Ces résultats sont donc en faveur d’une association entre la consommation de choline et de bétaïne et le processus inflammatoire chez des adultes apparemment en bonne santé et s’alimentant librement. Des études ultérieures seraient cependant nécessaires pour confirmer ou réfuter ces résultats. Il serait intéressant, notamment, d’étudier de façon prospective l’effet de compléments alimentaires de choline et de bétaïne sur l’inflammation systémique de bas grade. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Serge Brugier Detopoulou P et coll.: Dietary choline and bétaine intakes in relation to concentrations of inflammatory markers in healthy adults: the ATTICA study Am J Clin Nutr., 2008 ; 87 : 424-430&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>2 Apr 2008 20:03:16 GMT</pubDate>
	</item>
	<item>
	<title>Mortalité accrue en cas de traitement probiotiques dans les cas de pancréatite sévère aigue.</title>
	<description>&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;Dans un essai clinique chez des patients atteints de pancréatite sévère aigue, une prophylaxie par probiotiques&lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;a plus que fait doubler la mortalité par rapport au placebo. Les chercheurs hollandais déclarent que les probiotiques ne doivent plus être considérés comme sans danger s’ils sont associé à une nutrition entérale, particulièrement dans le cas de maladies au stade critique ou chez des patients à risque d’ischémie mésentérique non-occlusive.&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;Les complications infectieuses sont particulièrement graves en cas de pancréatite aigue, et une prophylaxie par probiotiques devait limiter la croissance de germes pathogènes dans l’intestin et pas de là moduler le système immunitaire.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;L’étude comprenait 296 patients atteints de pancréatite aigue sévère. 72h après le début des symptômes, les patients ont été assignés dans deux groupes de façon aléatoire (144 avec traitement placebo et 152 avec une préparation à base de probiotiques). La préparation &lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;contenait 6 souches de probiotiques&amp;nbsp;: Lactobacillus acidophilus, L. casei, L. salivarius, L. lactis, Bifidobacterium bifidum and B. lactis et a été administrée par voie entérale 2 x par j pendant 28 j à raison de 10 exposant 12 germes par jour.&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;En ce qui concerne les chiffres de la mortalité&amp;nbsp;: 9 cas dans le groupe placebo (6%) et 24 dans le groupe probiotiques (16%) et plus de 80% des décès sont dus à une atteinte pluriorganique. 16 décès dans le groupe probiotique sont apparus endéans les 14j de leurs admissions.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;Lors de chirurgie ou d’autopsie dans le groupe probiotiques, on a découvert de l’ischémie intestinale chez 9 patients et aucun dans le groupe placebo.&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;Selon l’équipe du Dr Gooszen, la circulation sanguine et l’apport d’oxygène dans la muqueuse intestinale sont fortement réduits en cas de pancréatite aigue et ils estiment qu’une nutrition entérale + probiotiques&lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;augmentent les besoins en oxygène qui peuvent alors provoquer un effet délétère sur un terrain prédisposant.&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;Un autre possibilité est évoquée&amp;nbsp;: une réponse de type inflammatoire en présence des probiotiques accroît aussi les besoins circulatoires et en oxygène d’où l’ischémie.&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;Selon ces chercheurs, les probiotiques ne devraient pas être administrés de façon routinière chez des patients &lt;SPAN style="mso-spacerun: yes"&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;présentant une pancréatite sévère aigue.&lt;/P&gt;
&lt;P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;Source : Lancet 2008.</description>
	<pubDate>17 Feb 2008 00:12:59 GMT</pubDate>
	<link>http://www.thelancet.com/</link>
	</item>
	<item>
	<title>L'Afsca met en garde contre les piments verts "Oriental House"</title>
	<description>&lt;P&gt;L'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) déconseille aux consommateurs la consommation de piments verts (chilly pepers) vendus par le magasin "Oriental House", situé Plantin Moretuslei à Anvers. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les piments incriminés contiennent des quantités trop importantes de résidus de produits phytopharmaceutiques. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Afsca recommande donc de ne pas consommer ces produits mis en vente depuis le 4 février 2008 dans ce magasin. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les effets toxicologiques redoutés à fortes doses sont des troubles d'ordre hépatique, digestif et nerveux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En cas de doute ou de symptômes subits, l'Afsca conseille de faire appel à un médecin. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>15 Feb 2008 19:18:04 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/showdoc.asp?readarticle=true&amp;doc_id=62987&amp;subsubsubcat_id=205</link>
	</item>
	<item>
	<title>Mise à jour de la réglementation Belge sur les préparations magistrales et produits assimilés</title>
	<description>Mise à jour de la réglementation Belge sur les préparations magistrales et produits assimilés . modifications des remboursements, substances et quantités.
Divers liens vous sont proposé sur cette page 
http://www.inami.fgov.be/drug/fr/drugs/magisterial-preparations/index.htm
Notons qu'il n'y a pas de changement au niveau des plantes !
La liste des plantes remboursées se trouve à l'adresse suivant: http://www.inami.fgov.be/drug/fr/drugs/magisterial-preparations/pdf/annexe022.pdf</description>
	<pubDate>23 Jan 2008 10:01:39 GMT</pubDate>
	<link>http://www.inami.fgov.be/drug/fr/drugs/magisterial-preparations/index.htm</link>
	</item>
	<item>
	<title>L'utilisation des huiles de poissons comme supplément pendant la grossesse peut être bénéfique pour l'enfant</title>
	<description>&lt;P&gt;Selon l'Agence Reuters (Reuters health de new-York) et faisant foi sur un rapport paru dans l'édition de janvier des Archives of Disease in Childhood--Fetal and Neonatal Edition, une supplémentation prénatale en huile de poissons EPA et DHA&amp;nbsp;ne pose pas de problème pour le foetus et peut même avoir des effets bénéfiques sur la santé de l'enfant, à savoir:&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- amélioration de l'attention et des processus mentaux chez le jeune enfant &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- la coordination des yeux et des mains était meilleure &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- la taille des enfants n'a pas changé&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- pas de changement dans l'acquisition du langage &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces observations sont étroitement corrélées avec la quantité de EPA et DHA trouvée dans les érythrocytes du cordon ombilical et inversement corrélées avec la quantité d'acide arachidonique.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon les auteurs, une supplémentation avec des doses relativement importantes d'huile de poisson durant les 20 dernières semaines de grossesse est non seulement sûr mais semble aussi avoir des bénéfices potentiels qui nécessitent des explorations futures. Cette étude a permis de balayer le concept selon lequel une supplémentation riche en acides gras EPA et DHA pendant la grossesse pouvait être préjudiciable en modifiant&amp;nbsp;l'équilibre des autres&amp;nbsp;acides gras essentiels.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Arch Dis Child Fetal Neonatal Ed 2008;93:F45-F50.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>23 Jan 2008 08:20:02 GMT</pubDate>
	</item>
	<item>
	<title>Du soja pendant la ménopause</title>
	<description>&lt;P&gt;Du soja pendant la ménopause &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Nouvel Observateur, le journal santé, lundi 14 janvier, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Deux études récentes affirment l'intérêt d'une alimentation riche en soja au cours de la ménopause. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Parue dans la revue Menopause, la première a porté sur un échantillon de 147 femmes post-ménopausées, suivies pendant 12 semaines. Réparties en deux groupes, les participantes ont reçu pour certaines un complément de 40 ou 60 milligrammes d'isoflavone (daidzéine) chaque jour, pour les autres un placebo. D'après le professeur George Blackburn, principal auteur de cette expérience, la supplémentation en isoflavones de soja a permis de réduire de 52 % la fréquence des bouffées de chaleur. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La seconde étude, publiée dans le journal Fertility and Sterility, s'est intéressée, pour sa part, à l'impact du soja sur la prise de poids durant la ménopause. Dix-huit femmes post-ménopausées ont été suivies pendant 3 mois par l'équipe du docteur Cynthia K Sites. Les premières ont bu une boisson à base de soja tous les jours, les secondes une boisson à base de caséine. Résultats : les femmes soumises au régime soja ont accumulé moins de graisse abdominale que celles consommant la protéine du lait. Le soja pourrait ainsi se révéler un aliment allié pour éviter une prise de poids excessive chez les femmes post-ménopausées et prévenir l'apparition de pathologies associées à l'accumulation de la graisse abdominale, comme le diabète et les maladies cardiovasculaires. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>18 Jan 2008 18:53:32 GMT</pubDate>
	<link>www. sante.nouvelobs.com</link>
	</item>
	<item>
	<title>Les dentistes bientôt au chômage?</title>
	<description>&lt;P&gt;Ceux qui s'occupent beaucoup de caries ont en tout cas du souci à se faire. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'une part une équipe de chercheurs de Rochester est occupée à rendre les souches de Streptococcus mutans sensibles à l'acide qu'elles sécrètent, ce qui devrait contribuer à leur disparition rapide du milieu buccal et, en toute logique, à la diminution de la quantité d'acide fabriqué, contribuant ainsi à la diminution du risque de caries. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'autre part, à Rochester toujours, une autre équipe vient de montrer que certains polyphénols, qui se développent spécifiquement dans les pépins et les peaux quand les raisins sont pressés, altèrent significativement l'aptitude des bactéries de la bouche à générer des caries. Ce résidu de pépins et de peaux plus ou moins fermentés est séparé du jus de raisin lors de la vinification et éliminé. D'aucuns pensent déjà à une récupération pour faire des bains de bouche anticaries. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jean-Claude Lemaire &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cité dans La lettre du Médecin -3- n°089 du 07/01/08 &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Jan 2008 20:40:30 GMT</pubDate>
	<author>Jean-Claude Lemaire</author>
	<source>La lettre du Médecin -3- n°089 du 07/01/08</source>
	</item>
	<item>
	<title>Le miel est particulièrement efficace contre la toux nocturne</title>
	<description>&lt;P&gt;Effect of Honey, Dextromethorphan, and No Treatment on Nocturnal Cough and Sleep Quality for Coughing Children and Their Parents &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Objectif de l’étude : comparer les effets d’une simple dose de miel de sarrasin par rapport à du dextrométorphan aromatisé au miel et par rapport à un placébo chez des enfants sur la toux nocturne et les difficultés du sommeil causés par une toux due à une infection respiratoire haute. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’administration a lieu 1 x par jour 30 min avant le coucher (pas de traitement pour le placebo) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Type de design d’étude : randomisée, partiellement en double aveugle. 105 patients dans l’étude âgés de 2 à 18 ans avec de la toux nocturne et des difficultés du sommeil causés par une infection respiratoire haute de moins de 7 jours. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Conclusion: le miel peut être considéré comme le traitement le plus efficace. Le placebo et le dextrométorphan sont d’efficacité égale mais moindre que le miel. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Arch Pediatr Adolesc Med. 2007;161(12):1140-1146. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cité par Med-E-News&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Jan 2008 20:24:57 GMT</pubDate>
	<link>http://archpedi.ama-assn.org/cgi/content/abstract/161/12/1140?maxtoshow=&amp;HITS=10&amp;hits=10&amp;RESULTFORMAT=1&amp;andorexacttitle=and&amp;andorexacttitleabs=and&amp;andorexactfulltext=and&amp;searchid=1&amp;FIRSTINDEX=0&amp;sortspec=relevance&amp;volume=161&amp;firstpage=1140&amp;resourcetype=HWCIT</link>
	<author>Ian M. Paul, MD, MSc; Jessica Beiler, MPH; Amyee McMonagle, RN; Michele L. Shaffer, PhD; Laura Duda, MD; Cheston M. Berlin Jr, MD</author>
	<source url="http://archpedi.ama-assn.org/cgi/content/abstract/161/12/1140?maxtoshow=&amp;HITS=10&amp;hits=10&amp;RESULTFORMAT=1&amp;andorexacttitle=and&amp;andorexacttitleabs=and&amp;andorexactfulltext=and&amp;searchid=1&amp;FIRSTINDEX=0&amp;sortspec=relevance&amp;volume=161&amp;firstpage=1140&amp;resourcetype=HWCIT">Archives of Pediatrics &amp; Adolescent Medecine</source>
	</item>
	<item>
	<title>La mélatonine contre la septicémie</title>
	<description>&lt;P&gt;Récemment, un nombre croissant d´études ont montré que des conditions de stress oxydatif sont liées au pouvoir pathogène et à la progression de l´endotoxine induisant les chocs septiques. Elles ont également montré que les anti-oxydants pourraient être efficaces dans la prise en charge des chocs septiques induits par des lipopolysaccharides (LPS). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Plusieurs universités dont celle d´Anvers, ont donc étudié les effets de la mélatonine sur la prévention d´un cas précis de septicémie induit par des LPS chez la souris. L´intérêt est que l´effet des LPS est facilement observable puisqu´ils perturbent la motilité gastro-intestinale de ces animaux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L´étude révèle que la mélatonine réduit considérablement les effets des LPS. En outre, elle est associée à une réduction de la peroxydation des lipides, à la réduction de l´activation d´une série de facteurs pro-inflammatoires ainsi qu´à une réduction de la production de nitrites dans les tissus intestinaux des souris. Par extension, la mélatonine, annule les effets du stress oxydatif induit par l´endotoxine. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est donc envisageable de proposer la mélatonine dans la prise en charge des inflammations systémiques. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: Journal of Pineal Research et cité mar Med-E-News &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Website: &lt;A href="http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1600-079X.2007.00526.x?prevSearch=%28%28all%3A%28belgium%29%29%29"&gt;http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1600-079X.2007.00526.x?prevSearch=%28%28all%3A%28belgium%29%29%29&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Jan 2008 20:20:02 GMT</pubDate>
	<link>http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1600-079X.2007.00526.x?prevSearch=%28%28all%3A%28belgium%29%29%29</link>
	<author>Daniele De Filippis11Department of Experimental Pharmacology, Faculty of Pharmacy, University of Naples Federico II, Naples, Italy, Teresa Iuvone11Department of Experimental Pharmacology, Faculty of Pharmacy, University of Naples Federico II, Naples, Italy, Giuseppe Esposito44Department of Human Physiology and Pharmacology "Vittorio Erspamer", Faculty of Pharmacy University of Rome "La Sapienza", Roma, Italy, Luca Steardo44Department of Human Physiology and Pharmacology "Vittorio Erspamer", Faculty of Pharmacy University of Rome "La Sapienza", Roma, Italy, G. Herman Arnold33Division of Pharmacology, Faculty of Medicine, University of Antwerp, Antwerp, Belgium, A. Pelckmans Paul22Division of Gastroenterology, Faculty of Medicine, University of Antwerp, Antwerp, Belgium, G. De Man Joris22Division of Gastroenterology, Faculty of Medicine, University of Antwerp, Antwerp, Belgium and Y. De Winter Benedicte22Division of Gastroenterology, Faculty of Medicine, University of Antwerp, Antwerp, Belgium</author>
	<source url="http://www.blackwell-synergy.com/doi/abs/10.1111/j.1600-079X.2007.00526.x?prevSearch=%28%28all%3A%28belgium%29%29%29">Journal of Pineal Research</source>
	</item>
	<item>
	<title>Quatre règles simples rallongent la vie de 14 ans en moyenne</title>
	<description>&lt;P&gt;Quatre règles simples rallongent la vie de 14 ans en moyenne: &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- ne pas fumer, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- faire du sport, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- ne boire de l'alcool que modérément, &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;- manger chaque jour cinq portions de fruits et légumes. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce sont lres conclusions de la chercheuse britannique Kay-Tee Khaw de l'université de Cambridge, qui a suivi le destin de plus de 20.000 personnes âgées de plus de 45 ans. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le risque de décès de ceux qui ne respectent pas les quatre règles est le même chez eux que chez ceux qui respectent les règles et ont quatorze ans de plus, a-t-elle précisé. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'observation a été faite indépendamment de la position sociale et du poids des personnes concernées, a souligné la publication 'PLoS Medicine', dans son édition en ligne. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga Plos = Publis Library of Science &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Texte complet en anglais disponible sur ce lien: &lt;A href="http://medicine.plosjournals.org/perlserv/?request=get-document&amp;amp;doi=10.1371%2Fjournal.pmed.0050012"&gt;http://medicine.plosjournals.org/perlserv/?request=get-document&amp;amp;doi=10.1371%2Fjournal.pmed.0050012&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Texte complet en anglais au format pdf: &lt;A href="http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/download.asp?docatt_id=1295&amp;amp;doc_ID=61243&amp;amp;filename=10%2E1371%5Fjournal%2Epmed%2E0050012%2DS%2Epdf"&gt;http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/download.asp?docatt_id=1295&amp;amp;doc_ID=61243&amp;amp;filename=10%2E1371%5Fjournal%2Epmed%2E0050012%2DS%2Epdf&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Jan 2008 19:53:35 GMT</pubDate>
	<link>http://medicine.plosjournals.org/perlserv/?request=get-document&amp;doi=10.1371%2Fjournal.pmed.0050012</link>
	<author>Kay-Tee Khaw</author>
	<source>Belga</source>
	</item>
	<item>
	<title>Arthrose : la Piasclédine permet un moindre recours aux AINS</title>
	<description>&lt;P&gt;Publié le 07/01/2008 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’arthrose est une pathologie rhumatologique extrêmement fréquente dont la prévalence augmente considérablement avec l’âge : plus de la moitié des sujets de plus de 65 ans et 85 % des personnes de plus de 70 ans sont touchés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Avec le vieillissement de la population, des études prospectives prévoient que près d’un quart des français pourraient souffrir d’arthrose à l’horizon 2030 (1) ! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chez ces sujets âgés, fragiles, et volontiers polymédicamentés, il est ainsi particulièrement important de limiter au maximum l’utilisation des AINS du fait de leur mauvaise tolérance, en particulier sur les plans digestif et rénal. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Coxibs versus AINS classiques&amp;nbsp;Le développement des coxibs, inhibiteurs spécifiques de la COX-2, a suscité en son temps de nombreux espoirs. Cependant, il faut bien se rendre à l’évidence, les coxibs partagent la plupart des effets indésirables des AINS classiques, en particulier sur les plans cutanés et rénaux (rétention hydrosodée, insuffisance rénale hémodynamique). De plus, ils augmentent le risque de complications cardiovasculaires et sont ainsi contre-indiqués chez les patients présentant une maladie cardiaque (angine de poitrine, infarctus du myocarde ou insuffisance cardiaque) ou une maladie cérébro-vasculaire (antécédent d'accident vasculaire cérébral ou d'accident ischémique transitoire). Certes, les coxibs entraînent environ deux fois moins d’ulcères gastro-duodénaux que les AINS classiques. Cependant, la fréquence des troubles dyspeptiques est quasiment identique et le moindre risque d’ulcères disparaît en cas de prise associée d’aspirine à but antithrombotique (2). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La voie des AASAL Pour diminuer la consommation d’AINS dans l’arthrose et donc les risques potentiels de toxicité liés à ces molécules, il existe une autre piste intéressante, et trop souvent négligée. Il s’agit d’associer un anti-arthrosique symptomatique d’action lente (AASAL), et notamment la Piasclédine (insaponifiables avocat-soja) dont le rapport bénéfice/risque est particulièrement favorable. En effet, plusieurs études ont montré que la Piasclédine permettait de diminuer significativement la prise d’AINS/antalgiques. Rappelons que les médicaments AASAL, et la Piasclédine en particulier, ont récemment fait l’objet d’une réévaluation de leur intérêt par la Commission d’Autorisation de mise sur le Marché, et que la Piasclédine est désormais reconnue comme un réel &amp;laquo; traitement symptomatique à effet différé de l’arthrose de la hanche et du genou &amp;raquo; (3). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En ce qui concerne l’effet &amp;laquo; d’épargne en AINS &amp;raquo; de la Piasclédine, il a été plus particulièrement quantifié dans deux études : celles de Blotman (4) et d’Appelboom (5). La réalité de l’effet &amp;laquo; d’épargne &amp;raquo; en AINS Les patients inclus dans l’étude de Blotman (n=164) présentaient une gonarthrose fémoro-tibiale ou une coxarthrose idiopathique depuis plus de 6 mois avec des douleurs régulières nécessitant la prise d’AINS depuis plus de 3 mois. Les sujets ont été répartis par tirage au sort aléatoire en deux groupes de traitement recevant chaque jour soit une gélule de Piasclédine 300 (300 mg/j), soit une gélule de placebo pour une durée de 3 mois. Quand le protocole impose un sevrage en AINS à J45 Pendant les 45 premiers jours de l’étude, tous les patients ont reçu un AINS par voie orale. À J45, l’AINS devait être arrêté. Une reprise éventuelle de ce traitement était autorisée. Dans ce cas, la consommation en AINS devait alors être scrupuleusement quantifiée par le patient sur son carnet d’autoévaluation. Les antalgiques n’étaient pas autorisés pendant la durée de l’étude pour ne pas fausser les résultats. A noter cependant que la prise de paracétamol pour une affection autre que l’arthrose était tolérée entre J0 et J45 à condition que la dose quotidienne ne dépasse pas 3 g par jour. Entre J45 et la fin de l’étude, la prise de paracétamol n’était autorisée que pour une douleur aiguë type douleur dentaire ou céphalée et si elle n’excédait pas deux prises de 1 g à 3 heures d’intervalle. Les corticoïdes étaient interdits. Près de 6 patients sur 10 n’ont pas repris d’AINS à J 90 Sous Piasclédine, on note une amélioration significative (par rapport au placebo) de la symptomatologie douloureuse et fonctionnelle jugée sur l’Indice Algofonctionnel de Lequesne (IAF) avec une meilleure appréciation globale de l’efficacité jugée par le patient et l’investigateur. Cette efficacité de la Piasclédine s’est traduite par une réduction voire une suppression de l’utilisation des AINS versus placebo après J45. À J90, 56 % des patients du groupe Piasclédine n’avaient pas repris d’AINS versus 30,3 % dans le groupe placebo (différence : 26,3 % ; p&amp;lt;0,001). L’analyse par le modèle de Cox a montré que l’intensité initiale de la douleur était un facteur pronostique de la reprise de l’AINS. Comparativement au placebo, cet effet bénéfique de la Piasclédine est apparu dès le 2e mois et s’est accentué de façon significative au 3e mois. En cas de reprise des AINS après J45, le délai de reprise était plus long chez les patients sous Piasclédine. Les posologies et la durée totale de reprise étaient également moindres dans ce groupe. 11, 3 % d’effets indésirables ont été rapportés dans le groupe Piasclédine (n=9) versus 12 % dans le groupe placebo (n=10). Il s’agissait majoritairement d’effets gastro-intestinaux apparus entre J0 et J45, et qui ont régressé spontanément. À souligner 6 arrêts prématurés de traitement (3 par groupe) pour effets indésirables de nature digestive, survenus dans tous les cas avant J45 et imputés le plus souvent à l’AINS. Au total, le sevrage en AINS, imposé à partir de J45, a été maintenu jusqu’à 3 mois chez près de 6 patients traités par Piasclédine sur 10. Quand le protocole autorise une adaptation de la consommation d’AINS à partir de J30 Le travail d’Appelboom et coll.(6), randomisé en double-aveugle contre placebo, a été conduit chez 260 patients âgés de 45 à 80 ans présentant une gonarthrose fémoro-tibiale nécessitant la prise régulière d’antalgiques et/ou d’AINS depuis au moins 3 mois. La Piasclédine (300 mg ou 600 mg par jour) et le placebo étaient associés à un AINS à doses inchangées jusqu’à J30. Les posologies d’AINS pouvaient ensuite être adaptées entre J30 et J90. Entre J0 et J90, une amélioration significative de l’IAF et de la douleur (jugée sur une échelle visuelle analogique) était constatée sous Piasclédine 300 mg/j versus placebo avec des différences intergroupe respectivement de -2,3 (p&amp;lt;0,01) pour l’IAF et de -18,2 mm (p&amp;lt;0,01) pour la douleur. 7 patients sur 10 réduisent d’au moins 50 % leur consommation en AINS après 3 mois de traitement Entre J30 et J60, la consommation journalière moyenne d’AINS était significativement moindre chez les patients sous Piasclédine 300 mg/j (63,1 mg/j) versus placebo (99 mg/j) (p&amp;lt;0,01). Le même constat était observé entre J60 et J 90 (p&amp;lt; 0,01). Entre J30 et J60, 51 % des patients sous Piasclédine 300 mg/j ont réduit leur consommation d’AINS d’au moins 50 % versus 26 % sous placebo (p&amp;lt;0,01). Les chiffres correspondants entre J60 et J90 étaient de 71 % versus 36 % (p&amp;lt;0,01). Durant les 2 périodes étudiées, le nombre de jours de prise d’AINS était également significativement réduit sous traitement actif à 1 gélule par jour : 17,8 jours versus 24,7 jours sous placebo entre J30 et J60 (p&amp;lt;0,01) ; 13,9 jours versus 21,2 jours sous placebo entre J60 et J90 (p&amp;lt;0,01). Les taux d’effets indésirables et les arrêts prématurés de traitement étaient comparables, respectivement 32,6 % (n=28) et 3,5 % (n=5) dans le groupe sous Piasclédine 300 mg/j et 26,1 % (n=23) et 3,5 % (n=4) sous placebo. À noter que la majorité des effets indésirables, d’ordre digestif en premier lieu, étaient d’intensité légère. Au total, après 3 mois de traitement par Piasclédine 300 à raison d’une gélule par jour, 7 patients sur 10 ont diminué leur consommation d’AINS d’au moins 50 %. Un impact sur les symptômes arthrosiques et la consommation d’AINS &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En résumé, chez les patients arthrosiques symptomatiques, la Piasclédine permet de diminuer significativement la consommation d’AINS/antalgiques grâce à son efficacité symptomatique sur la gêne fonctionnelle, la douleur et le handicap. Cette efficacité s’accompagne d’un bon profil de tolérance qui, associé à la simplicité de prise (1 gélule par jour), favorisent l’observance du traitement au long cours. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dr Lucienne Didier &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sources: &lt;A href="http://www.jim.fr/e-docs/00/01/7C/CE/document_actu_med.phtml"&gt;http://www.jim.fr/e-docs/00/01/7C/CE/document_actu_med.phtml&lt;/A&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oliveria SA et coll. Epidemiology 1999 Mar ; 10 (2) : 161-166. (2) Bannwarth B : Traitements anti-inflammatoires. Place des AINS classiques et des coxibs. (3) Avis de la Commission d'AMM du 10 mai 2007. (4) Blotman et coll. Rev Rhum (ed fr) 1997 ; 64 (12) : 944-954. (5) Appelboom et coll. Scand J Rheumatol 2001 : 30 : 242-247. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Jan 2008 20:13:41 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/e-docs/00/01/7C/CE/document_actu_med.phtml</link>
	<author>Dr Lucienne Didier</author>
	<source url="http://www.jim.fr/e-docs/00/01/7C/CE/document_actu_med.phtml">JIM (Journal international de médecine)</source>
	</item>
	<item>
	<title>Du Gingko biloba dans la maladie d'Alzheimer</title>
	<description>&lt;P&gt;La maladie d’Alzheimer est la cause de démence la plus fréquente chez les personnes âgées. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce trouble neurodégénératif prendrait (selon nos connaissances actuelles) naissance sur des troubles synaptiques et une perte substantielle de neurones. Les souris transgéniques constituant un modèle animal de la maladie d'Alzheimer. La neurogénèse (fabrication d nouveau neurones) chez ces souris adultes pourrait combler le déficit neuronal et donner espoir à de nouvelles thérapeutiques chez l’être humain. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'administration de Gingko biloba à ces souris transgéniques a entraîné au niveau hippocampique une prolifération cellulaire (essentiellement des neurones !), une diminution des oligomères A béta (la protéine amyloïde qui se dépose dans les neurones atteints de la maladie) et une restauration de la phosphorylation de la protéine CREB (facteur de transcription qui permet de stimuler les processus de neurogénèse). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Gingko biloba (extrait EGb 761) pourrait induire une neurogenèse et contribuer ainsi à l'amélioration des fonctions cognitives dans la maladie d'Alzheimer. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sources:Tchnatchou F et Luo Y et coll. : Neurogenesis as a neuroprotective target of Ginkgo biloba. Society for Neuroscience 37th annual meeting (San Diego, Californie) : 3-7 novembre 2007. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Jan 2008 19:33:28 GMT</pubDate>
	<link>http://www.fasebj.org/cgi/content/full/21/10/2400</link>
	</item>
	<item>
	<title>Produit amaigrissant sous forme de complément alimentaire: danger !</title>
	<description>&lt;P&gt;Il semblerait que le complément alimentaire &amp;laquo; ZHEN de SHOU Fat loss capsules &amp;raquo;, présenté comme un produit à base de plantes provenant de chine, ne soit pas conforme à la législation européenne et présente des dangers pour la santé. Bien que ce produit ne soit pas autorisé en Belgique, il semble qu´il soit assez largement utilisé. Or, des analyses effectuées sur des capsules saisies montrent la présence de sibutramine, un médicament amaigrissant, à des doses deux fois plus élevées que les doses journalières recommandées. Le fait que ce produit contienne de la sibutramine devrait automatiquement impliquer qu´il soit vendu en tant que médicament et non pas comme complément alimentaire. Il faut signaler ici que la sibutramine est un médicament vendu légalement chez nous mais uniquement sur prescription médicale. Enfin, les gélules &amp;laquo; ZHEN de SHOU Fat loss capsules &amp;raquo; ne contiennent normalement pas cette molécule. Celles qui ont été saisies sont donc des falsifications vendues en dehors des circuits légaux ce qui, bien entendu, représente une infraction. Il faut donc déconseiller aux patients qui en détiendraient de les consommer. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Communiqué officiel: &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Produit amaigrissant &amp;laquo;ZHEN DE SHOU Fat loss capsules&amp;raquo;: nouvelles données et communiqué de presse &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;14.11.2007 Le produit &amp;laquo; ZHEN de SHOU Fat loss capsules &amp;raquo;, présenté comme complément alimentaire à base de plantes provenant de Chine, non autorisé en Belgique, est falsifié. Les résultats d’une analyse des capsules saisies ont révélé la présence de sibutramine, un médicament amaigrissant, à des doses deux fois plus élevées que les doses maximales journalières recommandées pour cette substance. ZHEN DE SHOU est présenté comme complément alimentaire à base de plantes provenant de Chine, permettant de perdre du poids facilement et rapidement. Des analyses effectuées sur des boîtes de Zhen de Shou saisies au niveau des douanes ont montré que ce soi-disant complément alimentaire renferme le principe actif sibutramine à haute dose. Vu les propriétés thérapeutiques de la sibutramine, les produits qui contiennent ce principe actif ne peuvent être autorisés que comme médicaments et pas comme compléments alimentaires. Actuellement la sibutramine est disponible en Belgique sous la forme d’un médicament enregistré qui est délivré uniquement sur prescription médicale. Les capsules de ZHEN DE SHOU Fat loss capsules saisies sont des falsifications et sont vendues en dehors du circuit légal, ce qui est interdit en Belgique. Il n’est pas exclu que ce produit soit aussi distribué via d’autres canaux illégaux de distribution et via internet. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé (AFMPS) rappelle que : &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;· La mise sur le marché de ZHEN DE SHOU capsules n’est pas autorisée en Belgique. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;· Les personnes qui seraient en possession de ZHEN DE SHOU capsules ne devraient en aucun cas en consommer. En effet, chaque gélule de Zhen de Shou contient des doses de sibutramine deux fois plus élevées que les doses maximales journalières recommandées pour cette substance. La prise de sibutramine nécessite un suivi médical. La prise de sibutramine présente des dangers chez les personnes souffrant de certaines affections cardiaques ou vasculaires et des précautions doivent être prises en cas d’association avec d’autres médicaments ; par ailleurs, la sibutramine peut être à l’origine d’effets indésirables graves. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;· Par mesure de précaution, les personnes qui auraient consommé le produit Zhen de Shou devraient en informer leur médecin traitant. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;· Les gélules non utilisées devraient être amenées dans les pharmacies en vue de leur destruction suivant le circuit habituel de collecte sélective des médicaments périmés ou non utilisés. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’AFMPS souhaite également rappeler que la prudence s’impose lors de tout achat de produits de santé sur Internet. On constate en effet que les canaux de distribution utilisés pour la vente des produits de santé sur Internet ne sont généralement pas les circuits légaux contrôlés par les autorités compétentes. Dans ces conditions, la qualité des produits, leurs conditions de conservation, leur efficacité et leur sécurité ne peuvent être garanties. L’achat sur Internet de ces produits favorise le risque de mauvais usage car ceux-ci ne sont pas forcément adaptés ou peuvent être contre-indiqués. Contact : Alain Denis: 02/524.83.58 - &lt;A href="mailto:alain.denis@afmps.be"&gt;alain.denis@afmps.be&lt;/A&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>11 Dec 2007 07:55:18 GMT</pubDate>
	<link>http://portal.health.fgov.be/portal/page?_pageid=56,512448&amp;_dad=portal&amp;_schema=PORTAL&amp;ITEM_ID=12348470&amp;SITE_ID=56&amp;PAGE_ID=513082&amp;ISPORTLET=true&amp;P_SECURITY=ON</link>
	</item>
	<item>
	<title>Du Brocoli contre les UV</title>
	<description>D'après une étude de Paul Talalaj et al. (USA, Johns Hopkins University), un usage topique d'extraits de brocolis riches en une substance appelée "sulforaphane" protégeait la peau des souris contre les méfaits de l'exposition aux UV (inflammation, rougeur, œdème, douleur). Chez l’être humain, ces extraits rendraient la peau moins sensibles à l’érythème post-exposition aux UV dans une proportion estimée à 37%

Cette étude a été publiée dans PNAS (Proceeding of the National Academy of Sciences of the USA) dans son numéro du 10/12/07.

Selon les chercheurs, le sulforaphane active des enzymes intracellulaires qui luttent contre le cancer. Et c’est dans le brovoli qui est le plus riche en cette molécule.

Pour la démonstration, les chercheurs ont enduit la peau de 6 volontaires par de l’extrait de brocolis dans une crème épaisse pendant 3 jours et les ont exposé à de fortes doses d’UV. En comparant les zones cutanées enduites des zones sans protection, ils ont pu calculer le % de protection apportée par la crème de brocolis.

Si les crèmes solaires doivent être constamment renouvelée pour être efficace sur notre peu, ce n’est pas le cas de la crème au brocoli car celui-ci pénètre la peau et stimules ses moyens de défenses naturels contre le cancer.

Le sulforaphane est un isothiocyanate présent naturellement dans des crucifères comme les choux et le brocoli. On sait déjà qu’il  induit l’apoptose ainsi qu’un blocage du cycle cellulaire des cellules cancéreuses coliques humaines. Il réduit l’incidence du cancer mammaire induit chez des rattes et diminue la taille des tumeurs cancéreuses de la prostate transplantées sur des souris. Il a aussi un effet bactériostatique et bactéricide sur l’helicobacter pylori.

Pour info, il existe dans le commerce des préparations orales de brocoli (Brassica oleracea) standardisé à 2% de sulforaphane.</description>
	<pubDate>10 Dec 2007 21:23:38 GMT</pubDate>
	<link>http://www.pnas.org/cgi/content/abstract/0708710104v1</link>
	</item>
	<item>
	<title>La cannelle est recommandée aux diabétiques</title>
	<description>La cannelle est une épice traditionnellement utilisée dans certains pays asiatiques dans le traitement du diabète. Son intérêt dans cette indication se confirme scientifiquement. A quand les compléments nutritionnels de cannelle pour diabétiques ? 
 
Le diabète et ses complications 
 
La cannelle contribuerait à diminuer la hausse glycémique post-prandiale (après le repas) et est utilisée depuis longtemps à cet effet dans certains pays en Asie. Rappelons que le diabète est une maladie qui se caractérise par un taux de sucre dans le sang, que l’on appelle glycémie, trop élevé. Ce phénomène est dû à un manque d’insuline ou à un défaut d’action de l’insuline. Une glycémie trop haute s'accompagne d'une augmentation importante de la survenue de complications vasculaires: maladies cardiovasculaires, problèmes de la vision, de pieds, insuffisance rénale… Il est donc très important de contrôler le diabète pour maintenir la glycémie dans une fourchette normale. Avec un moment-clé: très logiquement, la hausse de la glycémie est la plus importante, et donc la plus dangereuse, après toute prise alimentaire et particulièrement après une prise d’aliments à index glycémique élevé. C'est là que la cannelle est intéressante, puisqu'elle permet de limiter le pic glycémique après un repas.

La cannelle diminue la glycémie 

Cette action permet donc à la cannelle d'exercer un effet préventif vis-à-vis du risque de complications. Une étude menée auprès d’une centaine de personnes diabétiques âgées de 59 ans en moyenne, a permis de confirmer de telles allégations. Les sujets ont reçu durant trois mois un supplément de 350 mg d’extraits de cannelle ou un placebo. Ils avaient également pour consigne de ne rien changer à leur traitement pendant toute la période d’investigations. 
En début d’étude, pendant et après, différents paramètres ont été enregistrés (glycémie, hémoglobine glyquée, taux d’insuline, lipides circulants).

Amélioration de la fonction glycémique 

Les chercheurs constatent ainsi que la prise d’extraits de cannelle s’accompagne d’une diminution du taux d’hémoglobine glyquée* plus importante par rapport au placebo. Il existe également une amélioration de l’insulinorésistance et une baisse du taux de triglycérides. 
Dans cette étude, la cannelle permet donc bien d’améliorer la fonction glycémique et même certains facteurs cardiovasculaires. 
Verra-t-on prochainement des compléments alimentaires à base de cannelle pour les diabétiques? En tout cas il est conseillé aux diabétiques de ne pas hésiter avant d'en ajouter à leur alimentation. Mais que cela ne leur serve pas d'excuse pour se resservir de tarte aux pommes bourrée de sucre… 

* L’hémoglobine glyquée ou HbA1c (complexe hémoglobine/glucose dont la durée de vie est de plusieurs semaines) reflète la glycémie moyenne des 3 dernières semaines, tandis que la mesure de la glycémie donne une valeur instantanée. Les deux types de mesures sont complémentaires et indispensables dans le suivi du diabète.

 
04/12/2007 
Isabelle Eustache, journaliste santé

Source: Weitgasser R. et coll. (Autriche), communication congrès sur le diabète, octobre 2007.</description>
	<pubDate>5 Dec 2007 08:23:15 GMT</pubDate>
	<link>http://www.e-sante.be/magazine/article.asp?idarticle=7364&amp;idrubrique=284&amp;&amp;urlnew=0</link>
	</item>
	<item>
	<title>Phytoestrogènes face au risque de cancer du sein : un bénéfice seulement pour les IMC de plus de 25 ?</title>
	<description>Les isoflavones et les lignanes, que l’on trouve dans de nombreux végétaux, ont des activités &amp;laquo; œstrogen-like &amp;raquo;. Les premières, présentes dans le soja, font partie des aliments de base consommés en Asie, où l’incidence du cancer du sein apparaît particulièrement faible, les seconds, présents dans les céréales, les noix, le café, le thé, les fruits et légumes, les graines de lin… sont apparus, dans les études animales, avoir un effet protecteur vis-à-vis du cancer du sein, tandis que cet effet n’était pas retrouvé de façon homogène pour les isoflavones. Les résultats des études épidémiologiques sont, eux aussi, discordants : certaines constatent une association entre apports en phytoœstrogènes et réduction du risque de cancer du sein, alors que d’autres ne rapportent aucune association significative. Des auteurs canadiens, s’appuyant sur une nouvelle base de données, l’Ontario Phytœstrogen Database, ont à nouveau évalué la relation entre apports alimentaires en lignanes et en isoflavones  et risque de cancer du sein.

Leur étude cas-témoins, menée en population générale, (au sein de l’Ontario Women’s Diet and Health Study) a  inclus 3 063 cas de cancer du sein diagnostiqués de 2002 à 2003 chez des femmes âgées de 25 à 74 ans, identifiés via le registre des cancers de l’Ontario, et 3 430 témoins appariées pour l’âge.
L’étude s’est fondée sur les réponses à un questionnaire à 178 items, intéressant les apports alimentaires des deux dernières années, et à un questionnaire à 55 items ayant trait aux apports alimentaires à l’adolescence. Des questions spécifiques portaient sur 67 aliments, sources importantes de phytoœstrogènes (soja et préparations à base de soja ; légumes, pois, haricots et germes divers ; noix et graines de lin, de sésame, pistaches ; pain noir, blanc, complet ou non, et céréales ; fruits secs et baies ; oignons, ail,olive , huile d’olive…), et sur les boissons consommées.

D’autres questions visaient à préciser les facteurs de risque de cancer du sein : l’âge aux premières règles, les antécédents de reproduction, les  traitements hormonaux suivis, les antécédents familiaux de cancer, le statut socio-économique, le tabagisme, l’activité physique, l’existence d’une mastopathie bénigne, les résultats des mammographies effectuées, et l’indice de masse corporelle (IMC).

Les résultats montrent, chez toutes les femmes, une association entre apports alimentaires en lignanes  et  réduction du risque de cancer du sein (OR = 0,81 ; IC à 95 % : 0,65-0,99).  Cependant après stratification selon l’IMC, cette réduction du risque de cancer mammaire associée aux apports en lignanes  ne restait significative que chez les femmes ayant un IMC dépassant 25 (1 624 cas et 1790 témoins).

Les apports totaux en phytoœstrogènes sont apparus associés à une réduction du cancer du sein chez les seules femmes ayant une surcharge pondérale, sans association observée entre apports en isoflavones et risque de cancer du sein.L’association entre apports totaux en phytoœstrogènes persistait, significative, après stratification selon le statut ménopausique, chez les femmes non ménopausées (930 cas, 1 211 témoins) en surpoids (OR = 0,51 IC à 95 % 0,30-0,87). En revanche, chez les femmes ménopausées, l’étude ne montre pas d’association significative entre risque de cancer du sein et apports en isoflavones et en lignanes. 

Cette vaste étude canadienne, reposant sur une base de données de phytoœstrogènes pertinente pour l’alimentation d’Amérique du Nord, associe apports alimentaires en lignanes et réduction du risque cancer du sein chez toutes les femmes, mais avec un effet modificateur de l’indice de masse corporelle, la réduction du risque ne concernant que les femmes ayant une surcharge pondérale. Il s’agit cependant d’une étude cas-témoins, avec ses limites, notamment liées aux biais de mémoire, cas et témoins rapportant différemment les expositions. L’analyse a pris en compte un grand nombre de facteurs potentiels de confusion, mais n’exclut  pas la possibilité de non prise en considération de facteurs confondants résiduels ou inconnus ; l’alimentation riche en lignanes  pourrait alors être un marqueur d’autres facteurs possiblement associés au risque de cancer du sein.

Dr Claudine Goldgewicht

source: Cotterchio M et coll. : Dietary phytetrogen intake - lignans and isoflavones - and breast cancer risk (Canada). Cancer Causes Control, Publication avancée en ligne, 9 novembre 2007.</description>
	<pubDate>23 Nov 2007 08:43:02 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/e-docs/00/01/79/64/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>Alimentation et risque de démence</title>
	<description>Manger fréquemment des fruits, des légumes, du poisson et de l'huile riche en omega 3 permet de diminuer le risque de démence et de maladie d'Alzheimer, surtout chez les non porteurs de l'ApoE4.

On pense de plus en plus que les AG et les anti-oxydants contribuent à diminuer le risque de démence, mais les données épidémiologiques restent controversées. Dans le cadre de l'étude des trois cités (Three-City cohort study), une équipe française emmenée par le Dr Pascale Barberger-Gateau (Inserm, Bordeaux) a étudié la relation entre l'alimentation et le risque de démence ou de maladie d'Alzheimer, ajusté pour des facteurs de risque vasculaires et sociodémographiques, tout en tenant compte du génotype pour l'ApoE.

Sur un total de 8.085 personnes non démentes, âgées de 65 ans et plus, résidant à Bordeau, Dijon et Montpellier, enrôlées en 1999-2000 et réexaminées 4 ans plus tard, 281 cas de démence ont été diagnostiqués par des neurologues. Les résultats, parus dans Neurology (2007;69:1921-30), montrent que la consommation quotidienne de fruits et légumes était associée à une diminution du risque de démence de toutes causes. La consommation hebdomadaire de poisson était associée à une diminution du risque de maladie d'Alzheimer et de démence mais seulement chez les sujets non porteurs de l'ApoE4. Ainsi, manger des fruits et légumes tous les jours réduit le risque d'Alzheimer de 28%, manger du poisson une fois par semaine le réduit de 35%. Si l'utilisation d'huile riche en om3 ne diminuait ce risque que de façon très modérée, prendre de l'huile riche en om6, non compensée par de l'huile riche en om3 ou par du poisson, doublait ce risque chez les non porteurs de l'ApoE4.

En conclusion, les auteurs estiment que manger fréquemment des fruits, des légumes, du poisson et de l'huile riche en om3 permet de diminuer le risque de démence et de maladie d'Alzheimer, surtout chez les non porteurs de l'ApoE4.

source: http://fr.medisurf.be/protected/dailies/medical/FE8B61B7-AC26-403B-A0D6-ADE38AB39B72.vak.html</description>
	<pubDate>20 Nov 2007 01:50:38 GMT</pubDate>
	<link>http://www.neurology.org/cgi/content/abstract/69/20/1921</link>
	</item>
	<item>
	<title>Confirmation de l’intérêt des omega 3 et 6 dans le traitement d'enfants atteints de trouble déficit de l'attention/hyperactivité (TDAH)</title>
	<description>Les résultats d'une nouvelle étude clinique avec les acides gras polyinsaturés oméga-3 et oméga-6 montrent une nette amélioration des symptômes chez des enfants souffrant du syndrome TDAH (ADHD). 

Les résultats de cette étude ont été présenté par des chercheurs de l'université de Göteborg (1) au cours de la conférence Children and Adults with Attention Deficit Hyperactivity Disorder (CHADD) à Washington.( www.chadd.org ) 

Cette Étude randomisée en double aveugle a porté sur 75 enfants et adolescents (48 enfants de 8-12 ans et 27 enfants de 13-18 ans). Dans la première période de 3 mois, la moitié des participants prenaient un supplément oméga-3 et oméga-6 et l'autre moitié un placebo. Dans la deuxième période de 3 mois, tous les participants étaient sous supplément oméga-3 et oméga-6. 

- Dans les trois premiers mois 26% des participants qui prenaient les acides gras polyinsaturés oméga-3 et oméga-6 ont présenté une réduction des symptômes ADHD de 25% ou plus. 12% des enfants ont présenté une diminution de plus de 50% dans la même période (3 mois) 
- Après six mois, 47% ont réagi positivement au traitement grâce auquel les symptômes ADHD ont diminués avec 25% ou plus. 12% des participants ont même présenté une diminution de plus de 50% des symptômes ADHD. 
- Les enfants qui ont réagi le mieux au traitement étaient parmi les participants qui avaient des problèmes de lecture, des dysfonctionnements d'attention, des problèmes d'écriture, des problèmes liés à l'apprentissage, dyspraxie (DCD) et l'autisme. 

Cette étude suédoise confirme les résultats d'études précédentes (voir &amp;raquo; source et liens &amp;raquo;) où l’on a constaté des améliorations dans le comportement d'enfants avec des symptômes ADHD. Elle a le mérite de montrer quelles formes du syndrome ADHD et des dysfonctionnements associés réagissent le mieux au traitement avec le supplément oméga-3 et oméga-6. 

Les chercheurs ont également constaté que le supplément oméga-3 et oméga-6 a permis plus d'améliorations chez des enfants et des adolescents qui ont des problèmes d'écriture et de lecture. 

Le supplément alimentaire (Eye Q) qui a été utilisé dans cette étude comprend une combinaison unique d'acides gras oméga-3 (sardines et de l'anchois). L'huile d'Onagre dans Eye Q est une source d'Oméga 6 

(1) Mats Johnson M.D., Sven Östlund B.A., Gunnar Fransson B.A., Björn Kadesjö M.D. Ph.D., Christopher Gillberg M.D. Ph.D. Department of Child and Adolescent Psychiatry, Institute of Neuroscience and Physiology, Göteborg University, Sweden. 
 
Source :  Communiqué de presse Springfield Nutraceuticals 
 
Autres sources: - http://www.jrnldbp.com/pt/re/jdbp/abstract.00004703-200704000-00002.htm;jsessionid=HC8XJj5rJBTNyf2CcphyT0y15y1rkqm0hpdJPFvlzg2nn58bQMcv!-368808804!181195628!8091!-1
- http://www.springfieldnutra.com//content.php
- http://pediatrics.aappublications.org/cgi/content/abstract/115/5/1360</description>
	<pubDate>20 Nov 2007 01:45:00 GMT</pubDate>
	<link>www.chadd.org</link>
	</item>
	<item>
	<title>A Randomized Trial of Beta Carotene Supplementation and Cognitive Function in Men</title>
	<description>A Randomized Trial of Beta Carotene Supplementation and Cognitive Function in Men
The Physicians' Health Study II 

Francine Grodstein, ScD; Jae H. Kang, ScD; Robert J. Glynn, PhD; Nancy R. Cook, ScD; J. Michael Gaziano, MD 


Source: Arch Intern Med. 2007;167(20):2184-2190. 

Background  Oxidative stress contributes to brain aging. Antioxidant treatment, especially over the long term, might confer cognitive benefits. 

Methods  We added cognitive testing to the Physicians' Health Study II (PHSII), a randomized trial of beta carotene and other vitamin supplements for chronic disease prevention. The PHSII is a continuation of the Physicians' Health Study (PHS), which had randomized male participants to low-dose aspirin and beta carotene. Participants include those continuing their original beta carotene assignment from the PHS, begun in 1982, and newer recruits randomized as of 1998. The beta carotene arm (50 mg, alternate days) was terminated; follow-up is ongoing for the remaining arms. Near the close of the beta carotene arm, we interviewed 5956 participants older than 65 years to assess general cognition, verbal memory, and category fluency. The primary end point was a global score averaging all tests (using z scores); the secondary end point was a verbal memory score combining results of 4 tests. We compared mean cognition among those assigned to beta carotene vs placebo. We separately examined new recruits and continuing participants. 

Results  Among 1904 newly recruited subjects (mean treatment duration, 1 year), cognition was similar across treatment assignments. Among 4052 continuing participants from the PHS (mean treatment duration, 18 years), the mean global score was significantly higher in the beta carotene group than in the placebo group (mean difference in z scores, 0.047 standard units; P = .03). On verbal memory, men receiving long-term beta carotene supplementation also performed significantly better than the placebo group (mean difference in z scores, 0.063; P = .007). 

Conclusion  We did not find an impact of short-term beta carotene supplementation on cognitive performance, but long-term supplementation may provide cognitive benefits. 

Trial Registration  clinicaltrials.gov Identifier: NCT00270647 

Author Affiliations: Channing Laboratory (Drs Grodstein and Kang), Division of Aging (Drs Grodstein and Gaziano), and Division of Preventive Medicine (Drs Glynn, Cook, and Gaziano), Department of Medicine, Brigham and Women's Hospital, Harvard Medical School, and Departments of Epidemiology (Dr Grodstein) and Biostatistics (Dr Glynn), Harvard School of Public Health, Boston, Massachusetts. 

Voir ausi: http://clinicaltrials.gov/show/NCT00270647</description>
	<pubDate>20 Nov 2007 01:42:26 GMT</pubDate>
	<link>http://archinte.ama-assn.org/cgi/content/abstract/167/20/2184?maxtoshow=&amp;HITS=10&amp;hits=10&amp;RESULTFORMAT=1&amp;andorexacttitle=and&amp;andorexacttitleabs=and&amp;andorexactfulltext=and&amp;searchid=1&amp;FIRSTINDEX=0&amp;sortspec=relevance&amp;volume=167&amp;firstpage=2184&amp;resourcetype=HWCIT</link>
	</item>
	<item>
	<title>Etat des connaissances scientifiques sur les liens alimentations - cancers (Fondation contre le Cancer)</title>
	<description>Le Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer et l’Institut Américain pour la Recherche sur le Cancer viennent de publier, début novembre, un état des connaissances scientifiques sur les liens alimentation – cancers. Ce volumineux rapport aboutit à de nouvelles recommandations précises en matière de prévention. Il peut dès à présent être consulté sur le site http://www.fmrc.fr/. 

Quoi de neuf du côté de la prévention? 
- Avant même de parler de ce que nous mangeons et buvons, le premier conseil qui nous est donné est d’être et de rester aussi minces que possibles (en évitant toutefois l’insuffisance pondérale). 
- Seconde recommandation: pratiquer minimum 30 minutes d’activité physique par jour! 
- Troisième conseil, également destiné à lutter contre les kilos superflus: éviter les boissons sucrées et les aliments à haute densité calorique (très gras ou très sucrés). 
Bref, la priorité est clairement donnée à la lutte contre l’obésité et la sédentarité. 
Suivent la confirmation de conseils déjà connus comme de manger davantage de fruits et légumes aussi variés que possible (minimum 400gr par jour), de limiter sa consommation de viande rouge (maximum 300gr par semaine), de boire très modérément de l’alcool (maximum 2 verres par jour pour l’homme et 1 verre par jour pour la femme) et de limiter sa consommation de sel (maximum 5gr par jour). 

D’autres recommandations intéressantes sont encore prodiguées: 
- Ne pas prendre de compléments alimentaires et autres vitamines pour se protéger du cancer mais privilégier une alimentation variée et équilibrée. 
- Pour les jeunes mamans: nourrir exclusivement leur enfant au sein pendant six mois. C’est tout bénéfice pour la mère et pour l’enfant. 
- Pour les personnes qui ont déjà eu un cancer: appliquer, elles aussi, ces conseils de prévention. 
Promouvoir la minceur, lutter contre les sodas, les suppléments vitaminiques et le tout en voiture ou devant la télévision… Cela démontre un bel esprit d’indépendance quand on sait que ce rapport a été rendu public aux USA! 
Reste à le mettre en pratique, des deux côtés de l’Atlantique… 
 
Source :  Fondation contre le Cancer</description>
	<pubDate>20 Nov 2007 01:39:52 GMT</pubDate>
	<link>http://www.fmrc.fr/.</link>
	</item>
	<item>
	<title>Un ingrédient du romarin semble neuroprotecteur</title>
	<description>L'acide carnosique, l'ingrédient actif du romarin serait neuroprotecteur, sans produire les effets secondaires propres à de nombreux agents utilisés pour traiter les affections neurodégénratives, écrivent Lipton (Burnham Institute for Medical Research, La Jolla, Californie) et Satoh (Iwate University, Japon), auteurs de deux études publiées par Nature Reviews Neuroscience (Nature Rev Neurosci. 2007;8:803) et le Journal of Neurochemistry. 

Source: La Lettre du Médecin -3- n°064</description>
	<pubDate>19 Nov 2007 09:50:13 GMT</pubDate>
	</item>
	<item>
	<title>Un extrait de gingembre pourrait réduire la douleur liée à la gonarthrose</title>
	<description>&lt;P&gt;Selon un rapport récent, un extrait de gingembre hautement purifié pourrait atténuer en toute sécurité les symptômes de la gonarthrose. Néanmoins, dans un éditorial traitant de la question, l'adéquation de la principale mesure de résultat utilisée dans cette étude est mise en doute. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr K.C. Marcussen, de Narayana Research, Winter, Wisconsin, et le Dr R.D. Altman, de l'Université de Miami, ont évalué les résultats obtenus chez 247 patients atteints de gonarthrose qui ont été randomisés et ont reçu pendant 6 semaines un extrait de gingembre administré deux fois par jour par voie orale ou un placebo. Tous les patients éprouvaient une douleur modérée à sévère au niveau du genou. Un pourcentage significativement plus important de patients du groupe gingembre que du groupe placebo a présenté une réduction de la douleur en position debout (p = 0,048). Les réductions moyennes de la douleur en position debout et à la marche étaient également plus importantes dans le groupe gingembre (respectivement, p = 0, 05 et p = 0,016). La modification de l'état global et la réduction de la prise de médicaments de secours ont été plus importantes dans le groupe gingembre que dans le groupe placebo, déclarent les investigateurs dans le numéro de novembre d'Arthritis and Rheumatism. Cependant, les modifications de la qualité de vie ont été les mêmes dans les deux groupes. Les effets indésirables gastro-intestinaux ont été plus fréquents dans le groupe gingembre, mais la plupart d'entre eux étaient légers. Alors que ces résultats suggèrent qu'un extrait de gingembre peut constituer un traitement efficace de la douleur liée à la gonarthrose, les auteurs soulignent que des études complémentaires sont nécessaires pour évaluer les effets à long terme. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans un éditorial traitant de ce sujet, le Dr Donald M. Marcus et le Dr Maria E. Suarez-Almazor, du Baylor College of Medicine de Houston, commentent que les effets bénéfiques du gingembre rapportés dans l'étude actuelle ont été peu importants et inconstants. Les chercheurs ont utilisé la douleur en position debout comme principale mesure de résultat, remarquent les éditorialistes. Or, c'est le Western Ontario et McMaster Universities Osteoarthritis Index (WOMAC) qui est classiquement utilisé comme principale mesure de résultat dans la plupart des études consacrées à cette affection. Dans cette étude, les résultats WOMAC n'étaient pas différents entre les deux traitements. Le Dr Marcus et le Dr Suarez-Almazor concluent: "Nous pensons que le gingembre ne devrait pas être recommandé à l'heure actuelle pour le traitement de l'arthrite en raison de l'efficacité limitée observée dans cette étude, l'absence d'une nette efficacité dans une étude précédente et l'absence d'informations significatives concernant sa sécurité." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Effects of a ginger extract on knee pain in patients with osteoarthritis.Altman RD, Marcussen KC. Miami Veterans Affairs Medical Center and University of Miami, Florida, USA. OBJECTIVE: To evaluate the efficacy and safety of a standardized and highly concentrated extract of 2 ginger species, Zingiber officinale and Alpinia galanga (EV.EXT 77), in patients with osteoarthritis (OA) of the knee. METHODS: Two hundred sixty-one patients with OA of the knee and moderate-to-severe pain were enrolled in a randomized, double-blind, placebo-controlled, multicenter, parallel-group, 6-week study. After washout, patients received ginger extract or placebo twice daily, with acetaminophen allowed as rescue medication. The primary efficacy variable was the proportion of responders experiencing a reduction in "knee pain on standing," using an intent-to-treat analysis. A responder was defined by a reduction in pain of &amp;gt; or = 15 mm on a visual analog scale. RESULTS: In the 247 evaluable patients, the percentage of responders experiencing a reduction in knee pain on standing was superior in the ginger extract group compared with the control group (63% versus 50%; P = 0.048). Analysis of the secondary efficacy variables revealed a consistently greater response in the ginger extract group compared with the control group, when analyzing mean values: reduction in knee pain on standing (24.5 mm versus 16.4 mm; P = 0.005), reduction in knee pain after walking 50 feet (15.1 mm versus 8.7 mm; P = 0.016), and reduction in the Western Ontario and McMaster Universities osteoarthritis composite index (12.9 mm versus 9.0 mm; P = 0.087). Change in global status and reduction in intake of rescue medication were numerically greater in the ginger extract group. Change in quality of life was equal in the 2 groups. Patients receiving ginger extract experienced more gastrointestinal (GI) adverse events than did the placebo group (59 patients versus 21 patients). GI adverse events were mostly mild. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;CONCLUSION: A highly purified and standardized ginger extract had a statistically significant effect on reducing symptoms of OA of the knee. This effect was moderate. There was a good safety profile, with mostly mild GI adverse events in the ginger extract group. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: PMID: 11710709 [PubMed - indexed for MEDLINE] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?cmd=Retrieve&amp;amp;db=PubMed&amp;amp;list_uids=11710709&amp;amp;dopt=AbstractPlus&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>14 Nov 2007 08:25:01 GMT</pubDate>
	<link>http://www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?cmd=Retrieve&amp;db=PubMed&amp;list_uids=11710709&amp;dopt=AbstractPlus</link>
	</item>
	<item>
	<title>Dates de l'enseignement de la phytothérapie prodigué par l'I.P.I. en 2007/2008</title>
	<description>Dates de l'enseignement de la phytothérapie prodigué par l'I.P.I. à Bruxelles en 2007/2008:

- 17-18/11/ 2007
- 8-9/12/2007
- 16-17/02/2008
- 19-20/04/2008

Pour tout renseignement, contactez notre secrétariat: Brigitte Zuyderhoff au 0478 389 555 (de l'étranger: + 32 478 389 555)

La brochure détaillant l'enseignement peut être téléchargée en suivant ce lien: http://www.phytotherapie.be/download/BROCHURE.pdf</description>
	<pubDate>14 Nov 2007 06:04:19 GMT</pubDate>
	<link>http://www.phytotherapie.be/index.htm</link>
	<author>I.P.I.</author>
	<category>Pjhytotherapie</category>
	<enclosure url="http://www.phytotherapie.be/index.htm" length="" type=""/>
	</item>
	<item>
	<title>Une crème topique à base de glucosamine et de chondroïtine améliore les douleurs ostéo-arthritiques des genoux</title>
	<description>&lt;P&gt;Les résultats d'une étude contrôlée montrent qu'une crème topique de glucosamine/chondroïtine sulfate contenant du camphre et de l'essence de menthe poivrée assure un soulagement rapide et efficace de la douleur due à une arthrose du genou. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;"Ces résultats viennent étayer les preuves de plus en plus nombreuses de ce que la glucosamine et le chondroïtine sulfate sont des agents actifs contre la douleur liée à l'arthrose du genou, et ils donnent en outre à penser que ces agents sont efficaces lorsqu'on les applique localement", écrivent le Dr Marc Cohen et ses collègues dans le numéro de mars du Journal of Rheumatology. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ils ont randomisé 63 patients avec douleur liée à une arthrose du genou et non soulagée par d'autres agents et les ont assignés à un traitement par une crème topique de glucosamine/chondroïtine, commercialisée aux Etats-Unis sous le nom de Jointflex, ou par un placebo. Les patients ont reçu pour instruction d'appliquer les crèmes en fonction de leurs besoins pendant 8 semaines. L'utilisation moyenne a été de 2,5 applications par jour. Une réduction de la douleur était évidente dans le groupe sous traitement actif après 1 jour et une amélioration "cliniquement significative" a été observée à la fois après 4 et 8 semaines. Après 4 semaines, la différence entre les groupes sous traitement actif et sous placebo en ce qui concerne la réduction moyenne de la douleur par rapport aux valeurs initiales, évaluée à l'aide d'une échelle visuelle analogique (EVA), était de 1,2 (p = 0,03), passant à 1,8 après 8 semaines (p = 0,002). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le Dr Cohen, de l'Université RMIT de Bundoora, Victoria, Australie, a admis qu'il était surpris par la rapidité du soulagement de la douleur observé dans l'étude. "Dans des études consacrées à la glucosamine et à la chondroïtine orales, un soulagement efficace de la douleur n'est rapporté qu'après quelques semaines de traitement. Dans notre étude, nous avons observé un effet notable après un seul jour d'utilisation. Nous avons également été surpris par le fait que le soulagement de la douleur observé après le traitement topique continuait à s'améliorer avec le temps", a-t-il déclaré à Reuters Health. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il existe des raisons théoriques pour lesquelles une application topique pourrait être préférable à l'administration orale de glucosamine et de chondroïtine. "La glucosamine est rapidement absorbée au niveau du tractus gastro-intestinal lorsqu'elle est prise par voie orale, mais elle subit une dégradation rapide par le foie et elle est absorbée dans des tissus non articulaires", a-t-il expliqué. "Pour sa part, la chondroïtine est mal absorbée par le tractus gastro-intestinal. Dès lors, l'application topique offre la possibilité d'éviter ces problèmes et de délivrer ces substances directement au niveau de l'articulation douloureuse." &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'application topique de glucosamine et de chondroïtine peut également modifier le processus morbide sous-jacent, a-t-il ajouté, notant que "ceci a été démontré avec la glucosamine orale". &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source: NEW YORK (Reuters Health) Lire la news originale: Maurice ABRAMOW, 11/04/2003 - 11h49. Source : J Rheumatol 2003;30:523-528. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>9 Oct 2007 16:50:56 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jrheum.com/abstracts/abstracts03/523.html</link>
	</item>
	<item>
	<title>Avis du Conseil Supérieur de la Santé relatif aux glucosamines dansle cadre du traitement de l'obésité</title>
	<description>&lt;P&gt;Le Conseil Supérieur de la Santé&amp;nbsp;a jugé utile de se pencher sur l’utilité éventuelle et les risques potentiels des glucosamines. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’usage des polymères de d-glucosamine et de N-acétyl-d-glucosamine (GGA) dans le cadre du traitement de l’obésité chez l’homme n’est pas vraiment pertinent sur le plan clinique. L’effet éventuel &amp;laquo; limité &amp;raquo; ne se voit que dans un contexte d’apports lipidiques très élevés (environ 125 g/jour); de tels apports s’écartent toutefois très fortement des recommandations pour une alimentation &amp;laquo; saine &amp;raquo;. Aucun effet secondaire n’est rapporté (sauf en cas d’allergie aux crustacés). Des effets négatifs sur le métabolisme de la leptine et de l’insuline n’ont pas pu être démontré chez l’homme, contrairement aux études sur animaux et aux expérimentations in vitro. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L’usage de sels de glucosamine et en particulier d’une certaine préparation de sulfate de glucosamine (GS) semble par contre être efficace dans le traitement de l’ostéoarthrose (douleur, fonction et rigidité). Les résultats sont les plus prononcés dans les formes les moins graves d’OA (degré 1 et 2). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Communiqué CSS&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>9 Oct 2007 16:48:12 GMT</pubDate>
	<link>http://www.mediquality.net/news/socpro/fr/download.asp?docatt_id=1167&amp;doc_ID=57789&amp;filename=CSS%5F8285%5FGLUCOSAMINES%5FFR%2Epdf</link>
	</item>
	<item>
	<title>Café et diabète de type 2</title>
	<description>&lt;P&gt;C´est dans le numéro du mois de septembre de la Revue Médicale de Liège que le professeur AJ Scheen et le docteur D Legrand publient un article visant à faire le point sur la relation qui unit consommation de café et prévention du diabète de type 2. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En effet, dans cet article, les auteurs passent en revue toutes les études prospectives récentes susceptibles d´apporter une réponse à cette question. Et cette dernière est loin d´être saugrenue puisqu´il semble que le fait de boire du café diminue de façon significative le risque de voir un diabète de type 2 se développer. Mieux encore, il semble qu´une certaine relation dose &amp;shy; réponse puisse être dégagée de ces études. Par ailleurs, l´aspect préventif est au moins aussi marqué avec le café décaféiné qu´avec le café &amp;laquo; normal &amp;raquo;, voire même plus. Ceci souligne que la caféine ne jouerait qu´un rôle modéré dans ce contexte, contrairement à d´autres composants comme l´acide chlorogénique et/ou diverses substances anti-oxydantes. A l´heure actuelle, le mécanisme exact expliquant ce rôle préventif du café n´est pas encore établi.&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>8 Oct 2007 17:29:11 GMT</pubDate>
	<link>http://www.rmlg.ulg.ac.be/PDF/2007/200709_06.pdf</link>
	</item>
	<item>
	<title>Hyperactivité de l’enfant : les colorants et additifs alimentaires mis en cause</title>
	<description>Les effets délétères potentiels des colorants alimentaires artificiels et autres additifs alimentaires sur le comportement des enfants sont suggérés depuis près de 30 années, et ont fait l’objet de publications rapportant notamment une hyperactivité et des troubles de l’attention, chez les jeunes enfants et pour des mélanges spécifiques d’additifs alimentaires. 
Des auteurs britanniques ont cherché à détecter ces effets défavorables chez les jeunes enfants, âgés de 3 ans, et chez des enfants plus âgés, de 8-9 ans. Leur étude communautaire, randomisée, en double aveugle contre placebo, a évalué le retentissement de l’absorption de colorants et d’additifs de l’alimentation sur le comportement de 153 enfants âgés de 3 ans, recrutés dans des garderies et des jardins d’enfants de Southampton, et 144 enfants âgés de 8-9 ans scolarisés dans des écoles de cette ville. Elle a comparé les effets d’un cocktail test contenant un conservateur, le benzoate de sodium, et un mélange de colorants, à ceux d’un jus de fruit placebo. Deux sortes de mélanges de colorants ont été étudiés ; l’un (mélange A) associait jaune orangé S, carmoisine, tartrazine, rouge cochenille, benzoate de sodium ; l’autre (B) contenait : jaune orangé S et carmoisine en quantités plus grandes que dans la boisson A, jaune de quinoléine, rouge allura, et benzoate de sodium. Les doses des mélanges A et B proposées aux enfants de 3 ans contenaient des quantités de colorants identiques à celles de deux paquets de bonbons de 56 g; les doses proposées aux enfants plus âgés (8-9 ans), étaient égales à celles de deux paquets de 56 g de bonbons/j pour le mélange A, de près de 4 paquets/j pour le mélange B. Un score de comportement reposant sur l’évaluation d’une vaste gamme de degrés d’hyperactivité, d’impulsivité, de troubles de l’attention, a été établi, à partir des données des maîtres d’école et des parents, et comptait en outre, pour les 8-9 ans, un test informatisé d’attention. En comparaison du placebo, le mélange A est apparu avoir un effet significativement indésirable d’augmentation du niveau d’hyperactivité chez tous les enfants âgés de 3 ans, et ce résultat persistait lorsque l’analyse était restreinte aux enfants de 3 ans ayant consommé plus de 85 % de la boisson proposée, pour lesquels les données recueillies étaient complètes. Le mélange B n’a pas provoqué cet effet. Chez les 8-9 ans, un impact indésirable du cocktail A a été observé lorsque l’analyse était restreinte aux enfants ayant consommé au moins 85 % de la boisson proposée, dont l’évaluation ne comportait pas de lacunes de données, avec un impact, dans cette tranche d’âge, moins fort que chez les 3 ans. 
Cette étude, communautaire, conduite à la demande de la Food Standard Agency britannique, met en évidence, sans impact significatif des facteurs socio-démographiques sur les niveaux initiaux d’hyperactivité, un accroissement de l’hyperactivité de l’enfant, approchant d’environ 10 % le niveau de l’hyperactivité infantile. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les colorants artificiels, le conservateur alimentaire utilisé (benzoate de sodium), ou la combinaison des deux sont-ils en cause ? Les auteurs mettent l’accent sur les implications de ces observations en terme de réglementation. L’Autorité européenne de sécurité alimentaire est chargée de l’enquête. 
Source: Dr Claudine Goldgewicht McCann et coll. : &amp;ldquo;Food additives and hyperactive behaviour in 3-year-old and 8/9-year-old children in the community : a randomised, double-blinded, placebo-controlled trial.” Lancet, publication avancée en ligne, 6 septembre 2007.</description>
	<pubDate>17 Sep 2007 22:27:04 GMT</pubDate>
	<link>http://www.jim.fr/e-docs/00/01/74/3F/document_actu_med.phtml</link>
	</item>
	<item>
	<title>La Vit E diminue l'incidence des thrombo-embolies</title>
	<description>Une étude de Glynn et al (Brigham and Women's Hospital, Harvard Medical School), réalisée dans le cadre de la Women's Health Study et publiée en ligne par Circulation (2007,doi:10.1161/CIRCULATIONAHA.107.716407) montre que la supplémentation en vitamine E, qui antagonise la vitamine K chez l'adulte en bonne santé, produit une réduction de 21% de l'incidence des thromboembolies veineuses chez la femme. Les auteurs en déduisent que la vitamine E pourrait représenter un traitement préventif utile des thromboembolies veineuses et constituer une option appropriée pour les gens à risque élevé de thromboembolie veineuse.</description>
	<pubDate>15 Sep 2007 00:23:49 GMT</pubDate>
	<link>http://circ.ahajournals.org/</link>
	</item>
	<item>
	<title>Manger souvent du poisson diminue les risques de cancer de l'intestin</title>
	<description>&lt;P&gt;Manger du poisson de manière hebdomadaire diminuerait de 4 % les risques de contracter un cancer du gros intestin. En manger trois fois par semaine les diminuerait de 12 %, car les risques diminuent de 4 % par consommation de poisson &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il s'agit des conclusions d'une étude de l'université de Wageningen publiée dans l'American Journal of Epidemiology. Ils basent leurs conclusions sur l'analyse de quatorze études existantes. "Nous savons depuis longtemps que la consommation de poisson réduit les risques de cancer du gros intestin", a déclaré la chercheuse Anouk Geelen. "Nous ne savons pas précisément pourquoi. C'est peut-être dû aux acides gras présents dans les poissons gras, les fameux Omega-3. Si c'est le cas, le saumon et le maquereau protègent bien contre le cancer, mais pas le cabillaud." Le fait qu'une sorte de poisson protège et l'autre pas pourrait peut-être expliquer l'effet modeste qu'Anouk Geelen a découvert. "Nous n'avons pas pu faire de recherches sur une espèce précise de poisson", a déclaré la chercheuse. "Autrement, nous aurions sûrement découvert des effets plus importants."&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Source : Belga Fish Consumption, n-3 Fatty Acids, and Colorectal Cancer: A Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies http://dx.doi.org/10.1093/... http://aje.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/kwm197v1 American Journal of Epidemiology &amp;copy; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Fish Consumption, n-3 Fatty Acids, and Colorectal Cancer: A Meta-Analysis of Prospective Cohort Studies Anouk Geelen1, Jannigje M. Schouten1, Claudia Kamphuis1, Bianca E. Stam1, Jan Burema1, Jacoba M. S. Renkema2, Evert-Jan Bakker3, Pieter van't Veer1 and Ellen Kampman1 1 Division of Human Nutrition, Wageningen University, Wageningen, The Netherlands 2 Wageningen UR Library, Wageningen University and Research Centre, Wageningen, The Netherlands 3 Mathematical and Statistical Methods Group, Wageningen University, Wageningen, The Netherlands Correspondence to Dr. Anouk Geelen, Division of Human Nutrition, Wageningen University, P.O. Box 8129, 6700 EV Wageningen, the Netherlands (e-mail: &lt;A href="mailto:anouk.geelen@wur.nl"&gt;anouk.geelen@wur.nl&lt;/A&gt;). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Résumé de l'étude:&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Animal studies show favorable effects of n-3 fatty acids on inflammation and cancer, but results from epidemiologic studies appear to be inconsistent. The authors conducted meta-analyses of prospective cohort studies that evaluated the association between fish consumption or n-3 fatty acids and colorectal cancer incidence or mortality. Random-effects models were used, and heterogeneity between study results was explored through stratified analyses. The pooled relative risks for the highest compared with the lowest fish consumption category were 0.88 (95% confidence interval: 0.78, 1.00) for colorectal cancer incidence (14 studies) and 1.02 (95% confidence interval: 0.90, 1.16) for colorectal cancer mortality (four studies). The pooled relative risks for colorectal cancer incidence were 0.96 (95% confidence interval: 0.92, 1.00) for each extra occurrence of fish consumption per week (seven studies) and 0.97 (95% confidence interval: 0.92, 1.03) for each extra 100 g of fish consumed per week (four studies). Stratified analysis showed that the pooled relative risk for colorectal cancer incidence was more pronounced for women and in studies with a large exposure contrast. In cohort studies, fish consumption was shown to slightly reduce colorectal cancer risk. Existing evidence that n-3 fatty acids inhibit colorectal carcinogenesis is in line with these results, but few data are available addressing this association. &lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>14 Sep 2007 16:49:30 GMT</pubDate>
	<link>http://aje.oxfordjournals.org/cgi/content/abstract/kwm197v1</link>
	</item>
	<item>
	<title>Millepertuis et Statines</title>
	<description>&lt;P&gt;Selon l'étude de &lt;A href="http://www.springerlink.com/content/78267325q67u3353/?p=cc231b73ed334c6397b382e4895b9d33&amp;amp;pi=3" target=_blank&gt;Andrén et al, publiée dans l'European Journal of Clinical Pharmacology (2007;63:913),&lt;/A&gt;&amp;nbsp;[Interaction between a commercially available St. John’s wort product (Movina) and atorvastatin in patients with hypercholesterolemia],&amp;nbsp;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA"&gt;il existe une&amp;nbsp;interaction négative entre la prise de Millepertuis (Hypericum perforatum)&amp;nbsp;et l'efficacité des statines.&amp;nbsp;Dans l'étude considérée, des patients sous atorvastatine à raison de 40 mg par jour pendant 3 mois au moins avant l'étude, ont reçu soit du Millepertuis soit un complexe multivitaminé (comme contrôle). Le taux de LDL-cholestérol des sujets prenant du millepertuis était en moyenne de 13% supérieur, au terme de l'étude, à celui des sujets témoins. Le taux de cholestérol total est également augmenté mais il n'y a pas eu de changement dans les taux de HDL-cholestérol ni de triglycérides. Aucun effet secondaire n'a été rapporté. En cas de traitement à base de Millepertuis, la dose d'atorvastatine doit être augmentée.&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;</description>
	<pubDate>13 Sep 2007 11:21:24 GMT</pubDate>
	<link>http://www.springerlink.com/content/78267325q67u3353/?p=cc231b73ed334c6397b382e4895b9d33&amp;pi=3</link>
	</item>
	<item>
	<title>C'est la rentrée à l'I.P.I.</title>
	<description>C'est la rentrée. 
L'IPI entame une nouvelle année d'activité.
Vous pouvez consulter la boite à news sur notre site à l'adresse http://www.phytotherapie.be/fr/FRindex.htm
Merci de votre visite !</description>
	<pubDate>13 Sep 2007 08:12:53 GMT</pubDate>
	<link>http://www.phytotherapie.be/fr/FRindex.htm</link>
	<author>IPI</author>
	</item>
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	<title>Visitez notre boîte à News</title>
	<description>N'oubliez pas de visiter régulièrement notre boîte à News pour être au courant des activités de l'I.P.I.</description>
	<pubDate>13 Sep 2007 08:12:53 GMT</pubDate>
	<link>http://www.phytotherapie.be/exocet/cadr_exo.html</link>
	<author>IPI</author>
	</item>
	</channel></rss>

